160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
160
Décisions totales
383 581
Ordonnances
271 067
Avec résumé IA
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a fait droit à la demande du préfet des Bouches-du-Rhône. Il a enjoint à Mme C et M. D, ressortissants arméniens déboutés de leur demande d'asile, d'évacuer le logement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'ils occupent sans droit ni titre. Le tribunal a rejeté l'argument tiré de la vulnérabilité de la famille, estimant que le maintien dans les lieux faisait obstacle à l'accueil d'autres demandeurs d'asile prioritaires, et a accordé un délai de trois semaines pour libérer les lieux.
Avocat : GILBERT
Le tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête du préfet des Bouches-du-Rhône demandant l'expulsion de Mme B d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la mesure n'était pas justifiée en raison de la situation de vulnérabilité de l'intéressée, mère d'un jeune enfant, et de l'absence de solution de relogement proposée par l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, tout en rappelant les obligations de l'État au titre des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a fait droit à la demande du préfet des Bouches-du-Rhône. Il a enjoint à M. B et Mme C, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, d'évacuer le logement d'hébergement d'urgence qu'ils occupent sans droit ni titre. Le tribunal a accordé un délai de trois mois pour cette évacuation, en raison de la situation de vulnérabilité de la famille, notamment le handicap de leur enfant, et a autorisé le recours à la force publique passé ce délai. La solution retenue concilie l'urgence à libérer une place pour d'autres demandeurs d'asile avec les obligations de l'administration au titre du code de l'action sociale et des familles.