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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

648 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

648

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 896

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GILBERTEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505780

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., de nationalité algérienne, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 25 février et du 6 mars 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de ces textes.

Avocat : GILBERT

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505784

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour de l'intéressé et du rejet de ses demandes d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GILBERT

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509624

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée recevable, mais les moyens soulevés ont été écartés : la motivation de l'arrêté a été jugée suffisante, et le moyen tiré de l'article L. 425-9 du CESEDA a été rejeté car la requérante n'avait pas présenté de demande pour raisons de santé. Le tribunal a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence très récente de l'intéressée en France et de l'absence de preuve de l'indispensabilité de sa présence auprès de son fils majeur malade. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : GILBERT

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507507

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B..., ressortissant guinéen, pour contester un arrêté préfectoral du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a retiré cet arrêté le 24 novembre 2025, et le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 1 200 euros au conseil de M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GILBERT

18 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506201

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente en France de l'intéressé, de sa situation familiale (célibataire sans enfant) et de son insertion professionnelle limitée. Le tribunal a également jugé que la décision d'interdiction de retour était légale, le préfet ayant suffisamment pris en compte les critères prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour en fixer la durée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GILBERT

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515300

Le Tribunal administratif de Marseille annule l’arrêté du 2 décembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a ordonné le transfert de Mme B..., ressortissante algérienne, aux autorités italiennes, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l’article 9 du règlement (UE) n° 604/2013, dès lors que la compagne de la requérante, admise au statut de réfugiée en France, y réside. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à Mme B... une attestation de demande d’asile en procédure normale dans un délai de quinze jours.

Avocat : GILBERT

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506202

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant l’arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne tenant pas compte de l'état de santé grave du requérant, atteint d'une leucémie nécessitant un suivi médical vital. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée, fondée sur une inexacte application des textes précités.

Avocat : GILBERT

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506186

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 avril 2025. Cette décision portait obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans, prise à la suite du rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 721-4.

Avocat : GILBERT

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504955

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : GILBERT

18 décembre 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504486

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504486.20251216• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506128

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506128.20251216• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503384

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503384.20251216• 2ème chambre jugeant seule
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508037

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a retiré cet arrêté par une décision du 4 décembre 2025. Le juge, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’Etat a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : GILBERT

16 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499734

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

11 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499734.20251211• 7ème chambre jugeant seule
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515476

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme et M. B... qui demandaient un hébergement d'urgence en raison de l'état de grossesse de Mme B.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. B... fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et que Mme B... n'a pas contesté la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil, ce qui prive leur situation d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le tribunal écarte également la compétence du département des Bouches-du-Rhône, les requérants ne relevant pas des cas de prise en charge obligatoire prévus par le code de l'action sociale et des familles (notamment l'article L. 222-5 pour les femmes enceintes isolées).

Avocat : GILBERT

11 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505841

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme E... C..., ressortissante colombienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant en ne prenant pas en compte l'intérêt supérieur de ses deux enfants mineurs, scolarisés en France depuis plusieurs années et dont le père est réfugié. Cette solution a été retenue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : GILBERT

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515581

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait le rétablissement des conditions matérielles d’accueil (allocation pour demandeur d’asile et hébergement) après leur suppression par l’Office français de l'immigration et de l'intégration. Le juge estime que la procédure spéciale prévue aux articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est exclusive du référé liberté, sauf circonstances nouvelles postérieures à cette procédure, ce qui n’est pas démontré en l’espèce. La requête est donc irrecevable.

Avocat : GILBERT

11 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504964

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 25 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme A..., ressortissante malgache, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il retient que la requérante justifie d'une vie commune stable avec son époux, militaire français titulaire d'une carte de résident, et de liens privés en France, et que son éloignement porterait une atteinte disproportionnée à sa vie familiale et à l'intérêt supérieur de ses deux jeunes enfants. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : GILBERT

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402313

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 1er février 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien âgé de 75 ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'état de santé grave du requérant (démence sévère avec dépendance totale), attesté par plusieurs certificats médicaux, et de sa situation familiale (présence indispensable de sa fille de nationalité française). Cette décision a été prise sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un certificat de résidence algérien d'un an mention "vie privée et familiale" sous un mois.

Avocat : GILBERT

10 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504992

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A... visant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était légal au regard de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du risque de fuite caractérisé, et que l'interdiction de retour de deux ans n'était pas disproportionnée au vu des critères de l'article L. 612-10 du même code.

Avocat : GILBERT

9 décembre 2025• 8ème chambre