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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

159 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

159

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 165

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GILLETEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515075

Demande de délivrance d’un récépissé de titre de séjour. Tribunal administratif de Lyon, juge des référés. Rejet de la requête pour défaut d’urgence et caractère manifestement mal fondé : un récépissé avait déjà été délivré et une décision implicite de rejet était née. Application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GILLET

10 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515455

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter la France sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-6 et L. 425-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs aux violences conjugales, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation de violences conjugales alléguée n'était pas établie. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

NEMATOLLAHI GILLET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01310

Avocat : NEMATOLLAHI GILLET

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301415

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., agent du centre hospitalier universitaire de Nice, radiée des cadres pour abandon de poste après une mise en demeure de reprendre ses fonctions. La requérante contestait la légalité de ces décisions, arguant notamment de l'incompétence de leurs auteurs et d'une erreur de fait, car elle justifiait de prolongations d'arrêts maladie. Le tribunal a annulé la décision de radiation des cadres du 11 octobre 2022, estimant que l'administration ne pouvait légalement constater un abandon de poste dès lors que Mme B... avait produit, dans le délai de la mise en demeure, un justificatif médical prolongeant son arrêt de travail. En conséquence, les décisions de mise en demeure et les avis de sommes à payer pour absences injustifiées ont également été annulés, sur le fondement des principes régissant la situation d'abandon de poste dans la fonction publique.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301019

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Polyclinique Saint-Jean d’un recours en excès de pouvoir contre des avis de sommes à payer et une mise en demeure émis par le CHU de Nice. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 23 octobre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la société a été condamnée à verser 1 000 euros au CHU de Nice au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

4 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401406

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A... demandant l'annulation du refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques d'abroger une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que la condition de résidence hors de France prévue à l'article L. 613-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne s'applique pas à la recevabilité du recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration pour rappeler que l'administration est tenue d'abroger un acte non créateur de droits devenu illégal en raison de circonstances postérieures. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de l'article 9 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du

Avocat : GILLET

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516875

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le tribunal ayant constaté que la notification de l'arrêté du 30 décembre 2024 mentionnait les voies et délais de recours, et que la requête, enregistrée le 15 juin 2025, dépassait le délai de deux mois imparti. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : NEMATOLLAHI GILLET

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03187

Avocat : GILLET

21 octobre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501742

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la requérante ne justifiait pas de sa présence continue en France, au regard des nombreux justificatifs médicaux, fiscaux et bancaires produits pour la période de 2015 à 2025. Cette décision a été prise en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le tribunal ayant considéré que la vie privée et familiale de Mme B... en France était suffisamment établie.

Avocat : GILLET

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504178

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) sans être placé en rétention ou assigné à résidence, le juge a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 10 octobre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCP MICHEL-AUDOUIN-GILLET-BELGRAND

10 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402523

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A..., adjointe administrative révoquée par le directeur du centre hospitalier intercommunal de Fréjus-Saint-Raphaël le 25 juillet 2024. En cours d’instance, le directeur a retiré cette décision de révocation. Le tribunal a constaté que ce retrait était définitif, rendant sans objet les conclusions en annulation de la requérante. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’établissement hospitalier à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : GILLET

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403702

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé la décision du 6 novembre 2024 par laquelle le directeur du centre hospitalier intercommunal de Fréjus-Saint-Raphaël avait exclu temporairement Mme A... de ses fonctions pour un an. La juridiction a jugé que les faits d'intimidation et de propos déplacés reprochés à l'agent n'étaient pas suffisamment établis, entachant la décision d'erreur de fait. En revanche, les menaces de mort proférées le 25 janvier 2024, bien que constituant une faute, ne justifiaient pas une sanction d'une telle durée, celle-ci étant disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1 et L. 530-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : GILLET

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403120

Le Tribunal Administratif de Toulouse a ordonné une expertise médicale contradictoire concernant la prise en charge de M. D B, décédé après une opération de neurochirurgie à l'hôpital Riquet de Toulouse en septembre 2022. La demande a été présentée par son frère, M. C B, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'un futur litige en responsabilité. Le tribunal a jugé la mesure utile car une expertise amiable antérieure n'était pas contradictoire et présentait des conclusions ambiguës. La mission de l'expert, désigné pour déterminer les causes du décès, portera sur l'état de santé antérieur du patient, les conditions de l'intervention et l'évolution post-opératoire.

Avocat : SCP CARCY-GILLET

15 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524083

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 5 mai 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, l'a obligée à quitter le territoire et a prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante risquant un licenciement imminent. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, considérant que la condamnation de Mme B pour violences sur conjoint ne suffisait pas à la qualifier de menace pour l'ordre public au sens du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NEMATOLLAHI GILLET

29 août 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01247

Avocat : GILLET

29 août 2025• Juge des référés
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01289

Avocat : PEREIRA;NEMATOLLAHI-GILLET

9 juillet 2025• 1re chambre - formation à 3
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307066

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance du 3 juillet 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : GILLET

3 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306222

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, ressortissante congolaise, pour contester l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation, confirmé par le ministre de l'intérieur après un recours préalable obligatoire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci s'étant substituée à la décision ministérielle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision attaquée étant suffisamment motivée en droit et en fait. Enfin, il a rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que le ministre avait légalement pu ajourner la demande en vertu de son pouvoir d'appréciation fondé sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL MADY GILLET BRIAND

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203176

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme A, ingénieur hospitalier contractuel, qui contestait le non-renouvellement de son contrat par le Centre Hospitalier Universitaire de Nice et sollicitait des indemnités pour préjudices financier et moral. Le tribunal a reconnu que l'établissement avait commis une faute en ne respectant pas le délai de prévenance d'un mois prévu par l'article 41 du décret n° 91-155 du 6 février 1991, applicable à la fonction publique hospitalière. Cependant, il a estimé que les préjudices allégués par Mme A ne présentaient pas de lien de causalité direct et certain avec cette irrégularité, notamment car elle disposait des documents nécessaires pour s'inscrire à Pôle emploi. En conséquence, la requête de Mme A a été rejetée.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

5 juin 2025• 1ère chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400374

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France Infrastructures d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bosmie L’Aiguille du 20 septembre 2023 retirant une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Les sociétés requérantes ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 mai 2025.

Avocat : GILLET

12 mai 2025