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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

433 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

433

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GINEffacer tout
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500761

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, demandeur d'asile bangladais, pour contester la décision du 23 janvier 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à son hébergement. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation liée à sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'OFII, considérant le recours déposé dans le délai de sept jours. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée au motif que l'OFII n'avait pas consulté le directeur du lieu d'hébergement avant de prendre sa décision, en méconnaissance de l'article L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANMOUGIN

5 mars 2025• Eloignement urgent
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200901

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A, agent contractuel de l’éducation nationale, contestant sa suspension de fonctions (11 juin 2021) et le non-renouvellement de son contrat (21 juillet 2021), ainsi que sa demande indemnitaire pour les préjudices subis. Le tribunal a jugé que la suspension ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée mais une mesure conservatoire légale, et que le non-renouvellement du contrat, fondé sur l’intérêt du service, n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, les demandes d’annulation et d’injonction ont été rejetées. La demande indemnitaire, fondée sur l’illégalité des décisions, a également été rejetée. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative (article L. 761-1) et les principes généraux du droit disciplinaire et contractuel de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

4 mars 2025• 6ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00640

Avocat : MAGINOT

28 février 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500881

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 8 février 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que l'éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré la naissance de son enfant français, en raison de l'absence de démarches de sa part pour régulariser son séjour. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : JEANMOUGIN

27 février 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500929

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant afghan demandeur d'asile, qui contestait la décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour cause de tardiveté, la décision ayant été notifiée le 3 février 2025 avec mention des voies et délais de recours en français, et la requête n'ayant été enregistrée que le 13 février 2025, soit au-delà du délai de sept jours prévu par l'article L. 555-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : JEANMOUGIN

21 février 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500601

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. A, un ressortissant soudanais, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil, motivé par une fraude présumée (altération volontaire de ses empreintes). Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l'OFII ne pouvait fonder le refus des conditions matérielles d'accueil sur l'article D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lequel ne permet que de refuser l'allocation pour demandeur d'asile en cas de fraude, et non l'ensemble des conditions matérielles. La solution retenue s'appuie sur une interprétation stricte des articles L. 551-15 et D. 551-20 du même code, ainsi que sur le respect de l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : JEANMOUGIN

20 février 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500619

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. D, un ressortissant afghan demandeur d'asile, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de le rétablir dans le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure lié à l'absence d'entretien de vulnérabilité, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de l'OFII. Les textes appliqués incluent l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JEANMOUGIN

20 février 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500620

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. A, un ressortissant géorgien, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'entretien de vulnérabilité, estimant que la procédure était régulière. Il a rappelé que, selon l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le refus est légalement fondé pour une demande de réexamen, mais que la vulnérabilité du demandeur doit être prise en compte. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la base des textes applicables, notamment les articles L. 551-15 et D. 551-17 du même code.

Avocat : JEANMOUGIN

20 février 2025• Eloignement urgent
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101082

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la SARL Ardea (aux droits de laquelle intervient la SAS Sterna) visant à obtenir la condamnation de la communauté intercommunale du nord de La Réunion (CINOR) à lui verser 343 019,77 euros en réparation du préjudice subi lors de travaux de rénovation de réseaux. Le tribunal a rappelé que la responsabilité du maître d'ouvrage peut être engagée sans faute pour des dommages causés aux tiers par un ouvrage public, mais que le riverain doit prouver un préjudice anormal et spécial. En l'espèce, l'accès au commerce n'a jamais été interdit ou rendu excessivement difficile en journée, et la baisse de chiffre d'affaires invoquée n'a pas été jugée comme un préjudice grave au-delà des aléas normaux du commerce. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRAGIN

20 février 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412051

Le Tribunal administratif de Paris condamne l'État à verser 2 500 euros à Mme A pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2012, n'avait pas reçu d'offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice, évalué du 24 juin 2023 à la date du jugement, tient compte des troubles dans les conditions d'existence liés au surpeuplement du logement de 20 m² occupé avec ses trois enfants.

Avocat : GINESTAL

20 février 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02399

Avocat : DE GINESTET

20 février 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02400

Avocat : DE GINESTET

20 février 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500851

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 24 janvier 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. B, demandeur d'asile soudanais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur une fraude (altération volontaire des empreintes) n'était pas prévu par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui liste limitativement les cas de refus. La substitution de base légale sollicitée par l'OFII, invoquant l'article L. 551-16 du CESEDA pour non-respect des exigences des autorités d'asile, a été écartée comme inapplicable en l'espèce. En conséquence, l'OFII a été enjoint de réexaminer la situation de M. B dans un délai de huit jours.

Avocat : JEANMOUGIN

19 février 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500850

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 5 février 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. A, demandeur d'asile soudanais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur une fraude alléguée (altération volontaire des empreintes), était illégal car les motifs de refus prévus à l'article L. 551-15 du CESEDA sont limitatifs et n'incluent pas la fraude. La substitution de base légale demandée par l'OFII (article L. 551-16) a été écartée, faute de preuve du non-respect des exigences des autorités d'asile.

Avocat : JEANMOUGIN

19 février 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406380

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus de la commission de médiation du Morbihan de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Mme A invoquait l’humidité de son logement social, inadapté à l’asthme de ses enfants. Le tribunal a jugé que, bien qu’elle soit déjà locataire d’un logement social, elle n’apportait aucun élément probant, comme un rapport d’hygiène, pour démontrer l’inadaptation de son logement. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur le décret du 30 janvier 2002 relatif au logement décent.

Avocat : JEANMOUGIN

12 février 2025• Vice-président Contentieux sociaux
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01960

Avocat : SCHEGIN

11 février 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01608

Avocat : GINESTIÉ, MAGELLAN, PALEY-VINCENT & ASSOCIÉS

11 février 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01777

Avocat : GINESTIÉ, MAGELLAN, PALEY-VINCENT & ASSOCIÉS

11 février 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424261

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement. Le Tribunal administratif de Paris condamne l'État à verser 1 500 euros à M. A pour la période du 14 juillet 2023 au 1er octobre 2024, en raison du maintien de sa situation de logement insatisfaisante malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. La solution retient l'engagement de la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois.

Avocat : GINESTAL

7 février 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA101Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401592

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a été saisi par la commune de Sainte-Rose pour liquider l'astreinte prononcée par une ordonnance du 24 mars 2023 enjoignant à la SARL B et à Mme B de libérer des parcelles communales. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par les défendeurs, estimant que l'erreur de procédure de la commune était sans incidence sur la recevabilité de sa demande. Il a ensuite fait droit à la demande de la commune en liquidant l'astreinte à hauteur de 26 600 euros pour la période du 12 avril 2024 au 29 janvier 2025, portant le montant de l'astreinte à 500 euros par jour de retard à compter de la notification de la présente ordonnance. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 911-7 du code de justice administrative, ainsi que sur le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : MAGINOT JEAN-PHILIPPE

6 février 2025