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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

542 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

542

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 815

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GINEffacer tout
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304427

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du Centre Hospitalier de Nogent-le-Rotrou concernant les désordres affectant le réseau d'eau chaude sanitaire de son EHPAD. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour déterminer les causes des sinistres et éclairer un éventuel contentieux de responsabilité contractuelle ou décennale. Le tribunal a rejeté les conclusions de la société SOGEA Centre tendant à la condamnation du CH au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, et a mis hors de cause la compagnie SMA SA et la société APAVE SA, tout en admettant l'intervention volontaire de la société APAVE Infrastructures et Construction France. Les frais d'expertise sont réservés.

Avocat : SCP IMAGINE BROSSOLETTE

29 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507433

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant un arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme D... et confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JEANMOUGIN

29 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02088

Avocat : JEANMOUGIN

22 janvier 2026• Juge des référés
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302925

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. F... et autres, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire un hangar agricole avec panneaux photovoltaïques délivré le 25 septembre 2020 par le maire de Bretoncelles. Le tribunal a relevé d’office que ce permis, notifié le 12 octobre 2020, était frappé de péremption au 12 octobre 2023, faute de commencement des travaux et de prorogation, conformément à l’article R. 424-17 du code de l’urbanisme. Les conclusions des requérants, introduites le 10 novembre 2023, ont donc été jugées irrecevables car sans objet. La solution retenue repose sur la péremption légale du permis, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : IMAGINE BROSSOLETTE

21 janvier 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507778

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension par M. B... pour contester deux arrêtés du maire de Gorbio : l’un du 13 mai 2025 fixant une astreinte de 500 euros par jour, et l’autre du 22 août 2025 portant mise en recouvrement d’une astreinte de 25 000 euros. Le requérant invoque l’urgence, l’absence de mise en demeure préalable, le défaut de motivation et la disproportion des astreintes, ainsi que l’incompétence et l’erreur de base légale. La commune n’a pas produit de mémoire en défense. Le juge des référés a rejeté les deux requêtes, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 481-1 du code de l’urbanisme et L. 541-3 du code de l’environnement.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

19 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507777

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de M. B... concernant deux arrêtés du maire de Gorbio. Le premier arrêté du 13 mai 2025 fixait une astreinte de 500 euros par jour pour inexécution de mesures, et le second du 22 août 2025 portait mise en recouvrement d’une astreinte de 25 000 euros. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme ou le défaut de motivation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

19 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508383

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII refusant les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le demandeur n’avait pas sollicité l’asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, conformément à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a considéré que la signature d’un contrat d’hébergement en 2023 ne valait pas demande d’asile et que la vulnérabilité alléguée ne suffisait pas à justifier le retard. La décision a ainsi confirmé le refus de l’OFII.

Avocat : JEANMOUGIN

19 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405641

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. A... B... qui sollicitait le versement d’un solde d'aide personnalisée au logement (APL) pour la période d'août 2023 à mai 2024. Le juge a constaté que la caisse d'allocations familiales (CAF) d'Ille-et-Vilaine avait annulé les indus de revenu de solidarité active (RSA) et d'APL, et que les retenues opérées sur ses droits avaient été reversées. Il a estimé que la créance du requérant n'était pas suffisamment certaine, car le montant total des versements effectués (3 914 euros) excédait ses droits théoriques (3 600 euros) sur la période. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : JEANMOUGIN

14 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302800

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par l’association Miracle du sud de Boueni d’un recours pour excès de pouvoir contre deux décisions de la commission fédérale des règlements et des contentieux (CFRC) de la Fédération française de football (FFF). La première décision contestée confirmait un retrait de trois points et une amende de 935 euros infligés au club pour absence d’éducateur diplômé, tandis que la seconde confirmait un refus de dérogation au statut des éducateurs pour un licencié. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de l’association, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure et de l’illégalité des sanctions, en application du code du sport et des règlements de la Ligue mahoraise de football. En conséquence, la requête a été rejetée et l’association a été condamnée à verser 4 000 euros à la FFF au titre des frais de justice.

Avocat : JEANMOUGIN FÉLIX

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509128

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint à l’État de reloger M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de Paris le 24 novembre 2022, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été faite dans le délai légal et que l’urgence persistait, le juge a ordonné le relogement sous astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : GINESTAL

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508714

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation et de méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour de l'intéressé en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : JEANMOUGIN

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508114

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la CAF du Morbihan mettant fin aux droits au RSA de M. B..., ainsi que la décision implicite de rejet du département. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment l’absence de concubinage, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais, ont été rejetées.

Avocat : JEANMOUGIN

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432487

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la maire de Paris. Les requérants (syndicat des copropriétaires et particuliers) se sont désistés de leur requête, et la société bénéficiaire du permis s’est désistée de ses conclusions au titre des frais de justice. Par une ordonnance du 9 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune annulation du permis de construire n’a donc été prononcée.

Avocat : CABINET GINKGO

9 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02413

Avocat : MAGINOT

8 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02414

Avocat : MAGINOT

8 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302383

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant l'avis défavorable de la commission régionale des ostéopathes du 17 mars 2023 concernant son autorisation d'user du titre d'ostéopathe. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'ARS, considérant que cet avis constituait une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a annulé l'avis au motif que la commission avait méconnu les dispositions de la loi du 4 mars 2002 et du décret du 12 décembre 2014 en ne prenant pas correctement en compte les heures de formation théorique et pratique suivies par M. B... en Allemagne. Il a enjoint au directeur général de l'ARS de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507641

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme B..., ressortissante djiboutienne, contre un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le préfet de Loire-Atlantique avait, après l'introduction de la requête, délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire "étudiant" valable jusqu'en août 2026. Cette délivrance a implicitement retiré les décisions contestées portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions devenues sans objet, et a rejeté le surplus des demandes de Mme B....

Avocat : JEANMOUGIN

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303821

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B... contestant son licenciement par le ministre de l'éducation nationale. La requérante invoquait un vice d'incompétence, un défaut de transmission du rapport de son tuteur au jury et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'autorité administrative se trouvait en situation de compétence liée pour prononcer le licenciement après l'avis défavorable du jury académique. La décision s'appuie sur le décret n°92-1189 du 6 novembre 1992 et l'arrêté du 22 août 2014 fixant les modalités de titularisation des professeurs de lycée professionnel stagiaires.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501737

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant un contrat d'alternance pour l'application de l'annexe 10 du CESEDA, et que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de la convention franco-gabonaise. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, dépourvues de base légale du fait de la légalité du refus de séjour, ont été maintenues.

Avocat : JEANMOUGIN FÉLIX

30 décembre 2025• 5ème Chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500556

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a annulé la décision du 26 février 2025 par laquelle le président du gouvernement a licencié Mme A..., institutrice stagiaire. Le tribunal a jugé que l'inspection obligatoire, prévue par l'article 3 de la délibération n° 346 du 30 décembre 2002, devait intervenir entre les cinquième et septième mois du stage. En l'espèce, cette inspection n'ayant pas été réalisée dans ce délai, la procédure était irrégulière, entraînant l'annulation de la décision de licenciement.

Avocat : SELARL VIRGINIE BOITEAU

29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE