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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

542 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

542

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GINEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507073

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 mettant en demeure une famille de quitter un logement occupé sans droit ni titre. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas être dans l'impossibilité de trouver une solution alternative d'hébergement, notamment en retournant en Géorgie, leur pays d'origine. Le juge a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen de la situation personnelle et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JEANMOUGIN

29 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305022

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus de l'ADSEA 28 de lui communiquer des documents administratifs concernant son fils. Le tribunal a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car l'association avait déjà transmis les documents communicables à M. C..., conformément aux avis favorables de la CADA. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ayant perdu son objet avant son introduction. Les conclusions accessoires de M. C... ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GINISTY-MORIN LOISEL JEANNOT

28 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511276

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 27 mars 2025 à l’encontre de M. A..., ressortissant sénégalais. La décision était fondée sur l’absence de document de voyage, alors que le requérant justifiait d’un passeport valide et d’une entrée régulière en France en 2016 avec un visa Schengen. Le tribunal a retenu une erreur de fait comme motif d’annulation, sans examiner les autres moyens. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d’un mois et a condamné l’État à lui verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAUGIN

23 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519387

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la Société de restauration du Port, a examiné une demande d’annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire préalable. Cette demande visait à obtenir réparation du préjudice subi du fait du refus de la direction régionale des finances publiques de La Réunion de lui accorder une aide exceptionnelle du fonds de solidarité lié à l’épidémie de covid-19 pour janvier et février 2022. Le tribunal a estimé que la décision contestée émanait d’une autorité ayant son siège à La Réunion, relevant ainsi de la compétence territoriale du tribunal administratif de Saint-Denis. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : TRAGIN

23 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506984

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du département du Morbihan rejetant implicitement le recours de M. A... contre la fin de son droit au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation par des pièces suffisantes. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

Avocat : JEANMOUGIN

22 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309469

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement pur et simple de Mme H... et consorts de leur requête en plein contentieux, par laquelle ils demandaient la condamnation solidaire du centre hospitalier René Dubos et de son assureur à réparer les souffrances endurées et leur préjudice d’affection. La CPAM du Val-d’Oise s’est également désistée de ses conclusions indemnitaires dirigées contre l’hôpital NOVO. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ces désistements sans qu’aucune opposition n’y fasse obstacle.

Avocat : GINESTET-VASUTEK

21 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506595

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, était amené à statuer sur une demande de M. A... visant à obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet d’Ille-et-Vilaine de statuer sur sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal avoir décidé d’accueillir favorablement la demande de titre de séjour de l’intéressé sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par suite, M. A... s’est désisté de ses conclusions aux fins d’injonction, désistement que le tribunal a constaté. Le tribunal a également condamné l’État à verser à M. A... une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JEANMOUGIN

20 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506421

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte, par ordonnance du 17 octobre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par la maire de Paris à la société Paris-Rochechouart. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et n’a fait droit à aucune demande de frais irrépétibles. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : CABINET GINKGO

17 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506421

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet d'Ille-et-Vilaine était compétent pour prendre cette décision sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile de l'intéressé ayant été définitivement rejetée. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : JEANMOUGIN

14 octobre 2025• Eloignement urgent
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503201

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A... contre un permis de construire délivré par le maire de Pouillon pour la réhabilitation d'une salle polyvalente. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, voisin immédiat, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou la recevabilité de la requête.

Avocat : GINTRAND

14 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415632

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la SAS MONDAYCAR de ses conclusions principales tendant au remboursement d’une retenue à la source pour les années 2020 et 2021. La société a maintenu ses demandes accessoires au titre des frais de justice. Le tribunal a rejeté la demande de condamnation aux dépens, l’instance n’en ayant pas occasionné, mais a condamné l’État à verser 1 000 euros à la société sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIOTRAUT GINE AVOCATS

10 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00416

Avocat : JEANMOUGIN

10 octobre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410351

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 5.194,27 euros présentée par la société CONSTRUIRE contre la commune de Longjumeau pour une facture impayée relative à un diagnostic de balcons. Le juge a estimé que l’obligation de paiement était sérieusement contestable, car la commune contestait la précision du diagnostic fourni, ce qui ne permettait pas de caractériser une créance non sérieusement contestable au sens de l’article R.541-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont également été rejetées, aucune des parties n’étant condamnée à ce titre.

Avocat : GINIAUX-KATS

7 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506463

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin d'injonction et d'astreinte. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice. La décision admet également Mme A... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : JEANMOUGIN

6 octobre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302312

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient la condamnation de la société Veolia à réparer les préjudices résultant d’une fuite d’eau sur une canalisation publique. Le tribunal a rappelé que la responsabilité du délégataire d’un ouvrage public est engagée sans faute, mais qu’il incombe au tiers d’apporter la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage et le dommage. En l’espèce, les éléments produits par les requérants, notamment un rapport d’expertise amiable et des attestations, n’ont pas été jugés suffisants pour établir ce lien, contrairement aux conclusions d’une expertise contradictoire. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics.

Avocat : DCA - DEMOUGIN CLAIRE AVOCAT

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504784

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 27 juin 2025 par lequel le préfet du Morbihan refusait un titre de séjour à Mme C..., ressortissante russe, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que Mme C... justifiait d'une vie commune stable et continue avec son compagnon français depuis plus d'un an, ainsi que d'une intégration professionnelle et sociale en France. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : JEANMOUGIN

2 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01199

Avocat : DUSEN VIRGINIE

1 octobre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205285

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... et Mme D... qui demandaient l'annulation de la décision implicite de rejet du maire de Marseille refusant de leur délivrer un certificat de permis de construire tacite. Les requérants n'ayant pas complété leur dossier de demande de permis de construire dans le délai de trois mois imparti par l'article R. 423-39 du code de l'urbanisme, malgré une demande de pièces complémentaires, ils ne pouvaient se prévaloir de la naissance d'un permis tacite. Par conséquent, le tribunal a jugé que le maire n'était pas tenu de délivrer le certificat sollicité et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ALZIEU-BIAGINI

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504031

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du 20 mai 2025 du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment une incompétence de l'auteur de l'acte et une méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : JEANMOUGIN

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503161

Le Tribunal Administratif de Nice, dans une décision du 4 septembre 2025, a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant l'admission exceptionnelle au séjour de Mme A, ressortissante russe, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie commune avec un compatriote titulaire d'une carte de résident et de la présence de leur enfant scolarisé en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée.

Avocat : VOGIN

25 septembre 2025• 2ème Chambre