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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

68 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

68

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 581

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : GIRARDEffacer tout
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300275

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SA Colipays Réunion, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 à 2017. La juridiction a jugé irrecevable une partie des conclusions, les considérant comme privées d'objet, et a estimé que les autres moyens soulevés par la société n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales et du code de justice administrative.

Avocat : HOARAU-GIRARD

20 mars 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301621

**Sujet principal** : La requérante conteste la régularité de la procédure et le bien-fondé de rectifications fiscales (cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, prélèvements sociaux et contribution sur les hauts revenus) notifiées à la suite d'une vérification de comptabilité d'une SELARL pour les années 2016 à 2018. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de La Réunion (formation de première chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime, sur le volet procédural, que la notification de la réponse aux observations du contribuable à la représentante de la succession était régulière. Sur le fond, il juge que les rehaussements de rémunération du gérant et les corrections liées aux comptes courants d'associé sont légalement justifiés, notamment au regard des articles 39, 109 et 109-1 du code général des impôts. **Textes appliqués** : Le code général des impôts (notamment ses articles 39, 109 et 109-1) et le livre des procédures fiscales (notamment son article L. 57).

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HOARAU-GIRARD

3 mars 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300547

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Caro Beach Village contestant des rappels de TVA de 230 182 euros pour 2016-2018. La société invoquait une irrégularité procédurale (notification de la réponse aux observations non adressée à son avocat mandaté) et contestait le refus du taux réduit de TVA pour son parc aquatique. Le tribunal a jugé que la notification au siège social était régulière, car le mandat ne stipulait pas d'élection de domicile exclusive chez le conseil, et que le parc ne remplissait pas les conditions de l'article 279 b nonies du code général des impôts pour bénéficier du taux réduit.

Avocat : HOARAU-GIRARD

17 février 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301106

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de restitution d’un crédit d’impôt de 60 642 euros au titre de l’article 199 undecies B du code général des impôts, formée par les héritiers de M. A... pour l’année 2016. Le tribunal a jugé que l’activité de parc aquatique de la SARL A... Beach Village, bien que de nature touristique, relevait des activités de loisirs exclues du dispositif, faute pour les requérants de démontrer qu’elle s’exerçait principalement auprès d’une clientèle touristique. La solution s’appuie sur les dispositions de l’article 199 undecies B du code général des impôts.

Avocat : HOARAU-GIRARD

17 février 2026• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600640

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS TPLP contestant l’attribution du marché de viabilité hivernale des voiries et parkings de la station de Saint-François-Longchamp. La société requérante invoquait notamment un défaut d’information sur les caractéristiques des offres, une méconnaissance du principe d’égalité de traitement des candidats, et une évaluation irrégulière des critères de valeur technique et environnementaux. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la régularité de la procédure de passation menée par la commune. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

16 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304285

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus de renouvellement de sa pension militaire d’invalidité pour des séquelles au genou droit. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, en se fondant sur l’amélioration du déficit fonctionnel constatée entre deux expertises médicales, rendant le taux d’invalidité inférieur au seuil légal de 10 % requis par les articles L. 121-4 et L. 121-5 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre. La demande d’expertise médicale a également été rejetée.

Avocat : PETITGIRARD

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301021

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. A..., gendarme, qui contestait le refus de la ministre des armées de lui accorder une pension militaire d'invalidité pour des « lombalgies chroniques sur discopathie traitée par arthrodèse L4-L5 ». Le tribunal a jugé que cette infirmité constituait une blessure résultant d'un accident de service survenu le 29 mai 2013, et non une maladie aggravée par un état antérieur. En conséquence, il a annulé la décision de la commission de recours de l'invalidité du 14 décembre 2022 et a accordé à M. A... une pension au taux de 10 % pour cette infirmité, sur le fondement des articles L. 2 et L. 121-5 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.

Avocat : PETITGIRARD

24 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511760

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la Sasu Eko Fenêtres contestant le rejet de sa candidature aux lots 1 à 4 d'un marché public de travaux d'entretien de menuiseries lancé par l'OPAC de la Savoie. La société requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 2142-7 du code de la commande publique, estimant que l'acheteur ne pouvait fonder son exclusion uniquement sur des manquements à des marchés antérieurs. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'OPAC de la Savoie pouvait légalement exclure un candidat sur le fondement de l'article L. 2141-7 du code de la commande publique en raison de défaillances avérées lors de précédentes exécutions de marchés. Il a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge des référés de se substituer à l'acheteur public dans l'examen des candidatures et des offres.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

1 décembre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301400

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SCI Noorah, qui demandait la décharge de rappels de TVA pour la période 2016-2018. La société invoquait une nullité de la procédure de rectification, faute de notification de l'avis de mise en recouvrement à son mandataire dans le délai de reprise prévu à l'article L. 176 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que la notification à l'avocat, représentant habituel du contribuable devant les administrations publiques conformément à la loi du 31 décembre 1971, était régulière et valable sans mandat exprès. Par conséquent, la procédure n'était pas entachée d'irrégularité et les rappels de TVA ont été maintenus.

Avocat : HOARAU-GIRARD

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301452

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. B..., militaire, qui contestait le refus du ministre des armées de lui accorder une pension militaire d'invalidité pour des séquelles de contusions dorso-lombaires avec discopathie L4-L5. Le tribunal a appliqué le code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, notamment ses articles L. 121-4 et L. 121-5, qui conditionnent l'octroi d'une pension à un taux d'invalidité d'au moins 10 %. Se fondant sur le guide-barème indicatif, le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis par M. B... ne démontraient pas un taux d'invalidité atteignant ce seuil, et a rejeté sa requête. La solution retenue confirme ainsi la décision de la commission de recours d'invalidité du 14 décembre 2022.

Avocat : PETITGIRARD

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300422

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de Mme B... et M. C... tendant à la réduction de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019. Les requérants contestaient la régularité de la procédure, estimant que l'administration avait détourné son droit de communication pour procéder à un examen de situation fiscale personnelle sans garanties. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la prescription était inopérant et que la majoration de 80 % pour abus de droit était justifiée. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : HOARAU-GIRARD

31 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201998

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a statué sur les litiges opposant la société Koné à l'OPAC de la Savoie concernant le solde de plusieurs marchés publics de maintenance d'ascenseurs. Dans la première affaire (n°2201998), la société contestait les pénalités et créances retenues par l'OPAC sur les marchés n°14.214 et 14.218, et réclamait le paiement de factures impayées. Dans la seconde affaire (n°2307858), elle contestait la compensation opposée par l'OPAC pour refuser le paiement du solde du marché n°18.354. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Koné, considérant notamment que la requête n°2201998 était tardive et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des marchés publics et du code de justice administrative.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200491

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... qui contestait son assujettissement à la taxe foncière 2020 pour un bien immobilier détenu dans le cadre d’un contrat de fiducie. Le juge a considéré qu’au 1er janvier 2020, date d’établissement de l’imposition, le contrat de fiducie n’était pas nul, faute d’une décision de justice ou d’un accord commun des parties constatant cette nullité. En application des articles 1415 et 1400 IV du code général des impôts, la taxe foncière a donc été valablement établie au nom du fiduciaire.

Avocat : HOARAU-GIRARD

12 septembre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200487

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... contestant la taxe foncière de 3 567 euros mise à sa charge pour 2020 en tant que fiduciaire d’un bien immobilier. Le juge a rappelé qu’en vertu de l’article 1415 du code général des impôts, la taxe est établie au 1er janvier de l’année d’imposition, et que selon le IV de l’article 1400 du même code, elle est due par le fiduciaire. M. A... n’a pas démontré la nullité du contrat de fiducie à cette date, faute de décision de justice ou d’accord commun des parties constatant cette nullité, conformément à l’article 1178 du code civil. La demande de décharge, de restitution et d’indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : HOARAU-GIRARD

12 septembre 2025• R222-13 (JU 1)
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507755

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Altraconsulting. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre de l'OPAC de la Savoie, notamment en raison de l'admission de la candidature d'un groupement qui, selon elle, méconnaissait les dispositions de l'article 54 de la loi du 31 décembre 1971 portant sur le monopole des avocats. Le juge a estimé que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car elle n'établissait pas que les manquements allégués étaient susceptibles de l'avoir lésée.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

14 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302548

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B d’un recours contestant le refus de la société Enedis de déplacer deux poteaux électriques installés sans autorisation sur ses parcelles. En cours d’instance, M. B a informé le tribunal de la conclusion d’un accord transactionnel avec Enedis et s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par la société. Par ordonnance du 25 juillet 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, chaque partie conservant ses frais.

Avocat : GIRARD-MADOUX ET ASSOCIES

25 juillet 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308186

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral du 5 juin 2023 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant s'est ensuite désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire du 17 juin 2024. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 juin 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d'instance n'a été prononcée.

Avocat : GIRARD

20 juin 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204755

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. A, ancien militaire parachutiste, qui sollicitait la révision de sa pension militaire d'invalidité pour deux nouvelles infirmités (lombalgies et discarthrose). Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que le lien direct et certain entre ces affections et le service n'était pas établi, et que les conditions d'ouverture du droit à pension n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur le code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, notamment ses articles L. 121-5 et L. 151-2.

Avocat : PETITGIRARD

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303010

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a annulé la décision du 24 janvier 2023 par laquelle la commission de recours amiable de la Mutualité Sociale Agricole (MSA) Alpes du Nord avait rejeté le recours de Mme A contre un indu d’aide au logement familial de 6 273,10 euros. Le tribunal a jugé que la MSA n’avait pas motivé en droit sa décision et n’avait pas démontré le bien-fondé juridique de l’indu, notamment en ne citant pas les dispositions applicables du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, Mme A a été déchargée de l’obligation de payer cette somme. La décision s’appuie sur les articles L. 161-1-4, D. 542-28 et R. 831-14 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur les règles de motivation des décisions administratives.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

16 juin 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108547

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Schindler d’une demande de condamnation de l’OPAC de la Savoie au paiement de 75 252,89 euros HT pour des prestations de maintenance d’ascenseurs exécutées. L’OPAC opposait une compensation avec un titre exécutoire de 77 406,60 euros pour des travaux de remise en état et pénalités, mais la Cour administrative d’appel de Lyon a déchargé la société de cette obligation à hauteur de 65 830,60 euros. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation de la décision de rejet, considérant que la requête relevait du plein contentieux. Sur le fond, il a appliqué les articles 1347 et 1347-1 du code civil, jugeant que la créance de l’OPAC, devenue litigieuse et partiellement annulée, n’était pas certaine et ne pouvait donc donner lieu à compensation légale.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

12 juin 2025• 6ème Chambre