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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

222 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

222

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GIUDICELLIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520911

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 23 juin 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire pour régulariser la situation de M. A..., compte tenu de son ancienneté de séjour depuis 2020 et de son intégration professionnelle stable en tant que plombier. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement les conditions de séjour des ressortissants algériens, et sur le pouvoir discrétionnaire du préfet en matière d'admission exceptionnelle. L'obligation de quitter le territoire français est également annulée par voie de conséquence.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418488

Le Tribunal Administratif de Montreuil (6ème chambre) a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 26 novembre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le vice de procédure, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

12 décembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432728

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant égyptien. Le juge estime que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la présence continue en France du requérant depuis plus de sept ans et de son intégration professionnelle stable (plus de cinq ans chez le même employeur dans le bâtiment). La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416351

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 18 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant égyptien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A... justifiait résider habituellement en France depuis plus de dix ans. Cette illégalité justifie l'annulation de l'arrêté sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517792

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B..., ressortissant tunisien, afin d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge des référés a rappelé qu’il incombe à l’administration de recevoir l’étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d’urgence est en principe remplie en cas de demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est que le juge peut ordonner à l’administration de fixer un rendez-vous si l’étranger établit avoir rencontré des difficultés pour accomplir les formalités en ligne, ce qui n’est pas contesté en l’espèce. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

10 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315075

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la société SBK Rénov contestant une décision de l'OFII lui infligeant une contribution spéciale de 200 500 euros pour emploi de travailleurs étrangers sans titre et une contribution forfaitaire de 12 744 euros pour frais de réacheminement. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et une erreur d'appréciation. Le tribunal a relevé d'office que la loi du 26 janvier 2024 avait abrogé les articles L. 822-2 et L. 822-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, constituant une loi plus douce applicable aux faits commis avant son entrée en vigueur. En conséquence, le tribunal a annulé la contribution forfaitaire de 12 744 euros et a statué sur le surplus des conclusions.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403787

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant égyptien, au motif que la préfète du Val-de-Marne n’a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

2 décembre 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01629

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213123

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A... B... contestant les décisions d’ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision du ministre de l’intérieur du 6 octobre 2022, qui s’est substituée à la décision préfectorale initiale, était suffisamment motivée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice. Cette solution s’appuie sur les articles 27 du code civil et 49 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

27 novembre 2025• 6ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01951

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

25 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505938

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

25 novembre 2025• 9ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518422

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour « recherche d’emploi ou création d’entreprise ». Le juge a estimé que la demande était manifestement dépourvue d’utilité, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant l’urgence, alors qu’il n’avait entrepris des démarches actives qu’après l’expiration de son précédent titre de séjour. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-5 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

14 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00542

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

14 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515689

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, ce dernier ayant été auditionné par les services de police et mis en mesure de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

13 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515386

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509610

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les recours de M. A..., ressortissant algérien, contre le refus implicite puis explicite (arrêté du 4 juin 2025) de lui délivrer un certificat de résidence. Le tribunal a considéré que l'arrêté du 4 juin 2025 s'était substitué à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, estimant que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (notamment ses articles 6-5, 7 b) et 7 c)), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511326

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. B..., ressortissant égyptien, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que le refus de délai de départ volontaire était illégal car fondé sur des faits matériellement inexacts, M. B... ayant bien sollicité un titre de séjour en juillet 2024. En application de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (arrêt C-636/23), cette illégalité entraîne l'annulation de l'intégralité de la décision de retour. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507590

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet née du silence du préfet de police refusant à M. A..., ressortissant marocain, une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation du requérant, qui justifiait d'une résidence régulière et d'une activité professionnelle stable depuis plusieurs années. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, le préfet disposant d'un pouvoir discrétionnaire pour régulariser la situation d'un ressortissant marocain ne remplissant pas les conditions de délivrance de plein droit d'un titre de séjour.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506930

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Côte d'Or du 4 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'incompétence territoriale du préfet, jugeant que le secrétaire général disposait d'une délégation régulière et que le préfet était compétent pour constater l'irrégularité du séjour. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415720

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 26 septembre 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

31 octobre 2025• 2ème chambre