86 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
86
Décisions totales
383 581
Ordonnances
260 618
Avec résumé IA
Avocat : GIUDICELLI JAHN
Avocat : GIUDICELLI-JAHN
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. G, ressortissant moldave, contestant un arrêté du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens de légalité externe soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, R. 431-3 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un litige portant sur des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises à l'encontre d'un étranger. En cours d'instance, le requérant a été placé en rétention administrative dans le Loiret. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif d'Orléans, dans le ressort duquel se situe le centre de rétention.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du 11 septembre 2024 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante égyptienne. La requérante invoquait l’urgence en raison de l’atteinte à sa vie privée et familiale, à sa scolarité et au risque d’éloignement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les éléments fournis ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : GIUDICELLI
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Marseille-en-Beauvaisis opposant un sursis à statuer à une demande de permis de construire un chalet. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'effets suffisamment graves et immédiats sur la santé de la personne concernée, qui dispose déjà d'un logement à proximité. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.