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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

308 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

308

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GIUDICELLIEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01364

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

5 août 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329695

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, la décision étant régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a jugé que M. B n’avait sollicité qu’une admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié, sans justifier d’un contrat de travail visé ou d’un visa long séjour, et que sa situation personnelle ne justifiait pas une régularisation au titre de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou des stipulations de l’accord franco-algérien. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

1 août 2025• 1re Section - 3e Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511793

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme A par le préfet du Val-d'Oise. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de renouvellement avait été déposée après l'expiration du titre, ce qui la requalifie en première demande, sans présomption d'urgence. Mme A, ayant contribué à sa situation par son manque de diligence, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une suspension immédiate. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

29 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512293

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C, ressortissant brésilien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de l'enregistrer pour une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant déposé sa première demande plus de dix ans après son entrée en France sans justifier de circonstances prioritaires. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

28 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314795

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 26 septembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant égyptien. Le tribunal juge que cette décision constitue en réalité un rejet faisant grief, car l'administration avait déjà enregistré la demande et délivré un récépissé, établissant ainsi la complétude du dossier. Le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur le caractère incomplet du dossier pour refuser d'examiner la demande au fond, en méconnaissance des articles L. 435-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

21 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00779

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

15 juillet 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00279

Avocat : GIUDICELLI JAHN

10 juillet 2025• Juge des référés
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00627

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00555

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

10 juillet 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00286

Avocat : GIUDICELLI JAHN

10 juillet 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00779

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

9 juillet 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502083

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. G, ressortissant moldave, contestant un arrêté du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens de légalité externe soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, R. 431-3 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GIUDICELLI JAHN

7 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407239

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en excès de pouvoir par M. A, annule la décision du 25 mars 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a rejeté sa demande de regroupement familial pour son épouse et son enfant. Le tribunal juge que le préfet a inexactement apprécié les ressources du requérant en se fondant uniquement sur les douze mois précédant le dépôt de la demande, sans tenir compte de l'évolution favorable et stable de ses revenus postérieurs, conformément aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur d'appréciation.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404032

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 12 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur les mesures d'éloignement, celles-ci ayant été abrogées par un arrêté du 13 février 2025. En revanche, le tribunal a annulé le refus de titre de séjour en raison d'un défaut d'examen complet de la demande, la préfecture n'ayant pas démontré avoir examiné les fondements des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoqués par le requérant. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501302

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant la décision implicite de rejet du préfet d'Eure-et-Loir refusant de lui délivrer un titre de séjour en tant que conjointe d'un ressortissant français. Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant qu'elle était entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai légal d'un mois suivant la demande de l'intéressée. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cet examen, sans toutefois faire droit à la demande d'astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GIUDICELLI JAHN

11 juin 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504982

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à Mme B, ressortissante algérienne, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, dont la carte de résident expirait le 15 mai 2025, justifiait d'une situation d'urgence caractérisée par la suspension de son contrat de travail faute de récépissé. Le tribunal a considéré que la demande était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, ordonnant à l'administration de lui fixer un rendez-vous sous huit jours. Les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

11 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502046

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 26 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et de examen, la méconnaissance du droit d'être entendu, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que la décision attaquée est suffisamment motivée, que le requérant a été entendu avant son édiction, et que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505245

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté de la préfète de la Haute-Savoie du 15 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe de bureau disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant pu présenter ses observations lors de son audition par les forces de l'ordre. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504436

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par des voisins immédiats demandant la suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Chanteloup-en-Brie à la SCI Velane pour deux logements. Les requérants invoquaient l'urgence, liée au début imminent des travaux, et une série de moyens créant un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment l'incomplétude du dossier de demande (notice, plan de masse, documents graphiques) et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs aux logements groupés, au reculement, aux hauteurs, aux toitures, au stationnement et aux espaces verts. La société défenderesse a contesté la recevabilité de la requête et l'existence de moyens sérieux. La décision du juge des référés n'est pas reproduite ici, mais le résumé porte sur la demande et les moyens soulevés.

Avocat : GIUDICELLI

26 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503623

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F, un ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 17 avril 2025 l'assignant à résidence dans ce département pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'exception d'illégalité de la mesure d'éloignement sous-jacente, et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est fondée sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 731-1 et L. 733-1, et le code de justice administrative.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

23 mai 2025• Reconduite à la frontière