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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GLADEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534632

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. D..., ressortissant camerounais, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’OFII du 24 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme le refus de l’OFII, fondé sur le dépôt tardif de la demande d’asile par le requérant sans motif légitime.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534495

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 20 novembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à Mme A... B..., ressortissante congolaise amputée d’une jambe, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La formation de jugement a estimé que ce refus méconnaissait les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne prenant pas en compte la vulnérabilité évidente de la requérante. L’exception de non-lieu soulevée par l’OFII a été rejetée, l’administration n’ayant pas démontré avoir rétabli les droits de l’intéressée. Le tribunal a enjoint à l’OFII de réexaminer la demande dans un délai de sept jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535060

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 26 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a accordé ces conditions à titre rétroactif, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’OFII à verser 1 000 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523453

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A..., ressortissant afghan réfugié, pour lui remettre son titre de voyage accordé depuis le 7 juin 2024. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'inertie prolongée de l'administration (19 mois sans convocation), malgré des relances. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'aucune contestation sérieuse n'ait été opposée par le préfet.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

5 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522112

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa opposés à une famille somalienne demandant la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de menace grave et immédiate malgré la durée de séparation, d'autant qu'ils avaient contribué à cette durée en déposant tardivement leurs demandes. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison des incohérences et du défaut de valeur probante des actes d'état civil produits. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

2 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524717

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a admis une substitution de motifs proposée par le préfet, fondant la mesure sur le rejet pour irrecevabilité de la demande de réexamen d'asile de l'intéressé (article L. 542-2 du CESEDA). Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526279

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 1er août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il rejette également le moyen tiré de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes de risques en cas de retour au Bangladesh. En conséquence, l'annulation de l'arrêté est refusée, ainsi que les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537987

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... C... D..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus d’enregistrement de sa demande d’asile en procédure normale. Le juge estime que la mise à exécution d’une décision de transfert vers l’Espagne, pays responsable de l’examen de sa demande d’asile selon le règlement Dublin, ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l’absence de défaillances systémiques alléguées dans ce pays. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513562

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante somalienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des règlements européens (UE n° 604/2013) et de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait légalement appliqué les critères de détermination de l'État responsable, l'Allemagne ayant accepté la réadmission de l'intéressée.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534238

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534854

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 14 novembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance de la procédure contradictoire prévue à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait été mis en mesure de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504936

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 février 2025 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la circonstance, postérieure à l'arrêté, que la fille de M. B... ait obtenu le statut de réfugié le 7 juillet 2025 révélait une situation préexistante justifiant un réexamen. En conséquence, il a annulé l'arrêté attaqué et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. B... et de réexaminer sa situation, en application des articles L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I.

30 décembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513038

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme A... B... au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur de droit en se fondant sur l’âge de la demanderesse (19 ans et 6 mois) pour lui refuser le visa, alors que l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile fixe la limite d’âge à 19 ans révolus. Il enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l’État à verser 1 200 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522111

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa opposés à une famille somalienne. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas de menace grave et immédiate malgré une séparation de plusieurs années. Le juge a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation sur l'état civil et les liens familiaux, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des refus. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les conventions internationales invoquées.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

30 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533906

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de police du 14 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la délégation de signature était régulière et que les autres griefs n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534151

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C..., ressortissante somalienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. En cours d'instance, le préfet a retiré cette décision par un arrêté du 15 décembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation, injonction et astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également mis à la charge de l'État le versement de 1 000 euros à l'avocat de Mme C., sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535181

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant bangladais, d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet de police à enregistrer sa demande de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé pour procéder à cet enregistrement, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en condamnant l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533763

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 17 novembre 2025 par lequel le préfet de police de Paris avait ordonné le transfert de Mme D... aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, dit "Dublin III", dès lors que les brochures d'information obligatoires (A et B) ont été remises à l'intéressée en langue française, qu'elle ne maîtrise pas, alors qu'elle avait besoin d'un interprète en soninké pour son entretien individuel. Le tribunal a ainsi jugé que le droit à l'information du demandeur d'asile n'avait pas été respecté, ce qui a conduit à l'annulation de la décision de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534409

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet de police du 24 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités finlandaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534111

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

26 décembre 2025• 8e Section - MESD