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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

762 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

762

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GLADEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530708

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. B... n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. La solution retenue écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit européen, confirmant ainsi le refus de l'OFII.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530787

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime, et que la décision avait bien pris en compte sa vulnérabilité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530823

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. E... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. La décision a été considérée comme suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une méconnaissance de la directive 2013/33/UE a été écarté.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530879

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a estimé que l'OFII avait légalement fondé son refus sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. E... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a également considéré que la décision prenait en compte la vulnérabilité du demandeur, conformément à l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531030

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités finlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée au regard des textes applicables, notamment le règlement UE n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de transfert, sans qu'aucune violation des droits fondamentaux ou des dispositions réglementaires ne soit établie.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

3 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404327

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de ressortissants afghans (M. A... B... et M. D... B...) contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511057

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... épouse A... contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. La requérante n’a pas produit l’intégralité de l’arrêté attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée sur le fondement de l’article 7 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

3 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530379

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D..., demandeur d'asile somalien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa vulnérabilité. Il a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement justifiée par le dépôt tardif de la demande d'asile sans motif légitime. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529963

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., demandeur d'asile libyen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car le requérant avait présenté sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France sans motif légitime. La solution retenue écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529977

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant du Soudan du Sud, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement motivée par le dépôt tardif de la demande d'asile sans motif légitime. Il a également écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530511

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur ce règlement et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530050

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la demande d'asile de l'intéressé constituait un réexamen. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529970

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 7 octobre 2025 par lequel le préfet de police avait ordonné la remise de M. E... D... aux autorités maltaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal estime que la décision méconnaît les dispositions de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, faute pour l'administration de démontrer que le requérant a bien reçu, dans une langue qu'il comprend, l'intégralité des informations requises sur ses droits. En conséquence, l'arrêté est annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516294

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles 2 et 3 de cette même convention, en raison du rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528079

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. D..., demandeur d'asile afghan, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a admis la substitution de base légale demandée par l'OFII, estimant que le refus d'une proposition d'hébergement relevait de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (motif de refus) et non de l'article L. 551-16 (motif de cessation). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant jugé que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, irrégularité de procédure, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529966

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 7 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités finlandaises pour l’examen de sa demande d’asile. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 10 novembre 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il a également admis M. C... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529576

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B... qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision, fondée sur le 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de 90 jours après son entrée en France) sans motif légitime justifié. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge que la vulnérabilité alléguée n'est pas établie.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520162

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les décisions de refus de visas (CRVV) refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A.... La condition d'urgence n'a pas été jugée satisfaite, car les requérants n'ont pas établi de risques personnels et actuels de persécutions en Afghanistan et ont contribué à la prolongation de la séparation familiale en déposant tardivement leur demande de visa. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

25 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530584

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme C... contre la décision de l'OFII du 3 octobre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée, entachée d'un défaut d'examen et d'une erreur manifeste d'appréciation, et que l'OFII n'avait pas respecté la procédure contradictoire prévue à l'article D.551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait respecté la procédure contradictoire. Il a également jugé que l'OFII pouvait légalement se fonder sur l'article L. 551-16 du CESEDA pour mettre fin aux conditions matérielles d'accueil, sans qu'il soit nécessaire de produire la décision de protection internationale alléguée, et que le moyen tiré de l'inconventionalité de ces dispositions était inopérant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C....

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

25 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530499

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, d’une demande d’annulation de la décision du 15 octobre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de sa vulnérabilité en tant que mineur isolé. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que le refus était fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours suivant l’entrée en France, sans motif légitime, et que la vulnérabilité du demandeur avait été prise en compte lors d’un entretien d’évaluation.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

25 novembre 2025• 8e Section - MESD