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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GLADEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03344

Avocat : GLADYS NANNETTE AVOCAT

12 novembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518213

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une épouse et ses trois enfants, de nationalité afghane. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison du délai de trois ans écoulé entre l’obtention du statut de réfugié par le réunifiant et le dépôt des demandes de visa, sans justification suffisante. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation des articles L. 561-5 du CESEDA, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

12 novembre 2025
« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406760

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour son fils E... au titre de la réunification familiale. La commission de recours s'était fondée sur l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le lien familial invoqué ne correspondait pas aux cas ouvrant droit à ce regroupement. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment précise. Il a également rejeté les moyens fondés sur l'erreur d'appréciation et la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE, sans les détailler dans l'extrait fourni.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425737

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 31 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que la décision est suffisamment motivée et que le requérant n'apporte pas de précisions sur les risques de persécutions en Côte d'Ivoire, ni ne justifie d'une vie privée et familiale faisant obstacle à son éloignement. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02336

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 novembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523510

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également écarté les moyens tirés de la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et de la convention européenne des droits de l'homme. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

4 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522930

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des droits garantis par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue s'appuie sur les dispositions de ce règlement, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

3 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527576

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527580

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 18 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les droits du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527113

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 12 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la décision de transfert était légale au regard des textes applicables.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527097

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des textes applicables, notamment le règlement UE n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, incluant la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

29 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526809

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., un demandeur d'asile tunisien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a finalement octroyé ces conditions à M. A... de manière rétroactive. Le tribunal a donc constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526814

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D..., demandeur d'asile béninois, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, mais a annulé la décision de l'OFII au motif qu'elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur le défaut de prise en compte de la vulnérabilité du requérant et l'absence de mise en demeure préalable, en application des textes précités et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403659

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de M. B..., réfugié ivoirien, contestant le refus de visa de long séjour pour ses enfants au titre de la réunification familiale. Les requêtes ont été jointes, la décision implicite de la commission de recours étant remplacée par une décision expresse ultérieure. Le tribunal a rejeté les demandes d’annulation, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526672

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D..., un ressortissant irakien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne révélait pas un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser les conditions matérielles d'accueil en cas de demande d'asile tardive sans motif légitime.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526816

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A... C..., demandeur d'asile somalien, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 11 septembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la dissimulation par le requérant d'une protection internationale obtenue dans un autre pays. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508843

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. Toure, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de l'Orne du 13 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la preuve de la notification régulière de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente n'était pas rapportée, privant ainsi l'interdiction de retour de base légale. Cette solution s'appuie sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 221-8 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I.

28 octobre 2025• 11ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526759

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. B... avait présenté sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France sans motif légitime. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506167

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 2 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale et de l'absence de droit au séjour de l'intéressé. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509328

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 18 septembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’OFII a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A..., demandeur d’asile éthiopien. Le tribunal juge que l’OFII n’a pas démontré avoir convoqué valablement l’intéressé à l’entretien du 14 août 2025, ni avoir pris en compte sa vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à l’OFII de rétablir ces conditions matérielles d’accueil dans un délai de deux jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière