LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 911

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GLADEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522071

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 28 mai 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé les conditions matérielles d'accueil à Mme A, ressortissante ivoirienne. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et ne prenait pas en compte la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'OFII une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

10 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522075

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 28 juillet 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation des droits à l'information et à un entretien individuel prévus par le règlement UE n° 604/2013, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent17181920212223Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

10 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522626

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de Mme E D, ressortissante djiboutienne, contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, motivé par une demande d'asile tardive. En cours d'instance, l'OFII a rétroactivement octroyé ces conditions à compter de l'enregistrement de sa demande d'asile. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, devenues sans objet. Il a mis à la charge de l'OFII le versement de 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice, sous réserve de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

9 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522627

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 30 juillet 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII a refusé à M. C le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que le seul motif invoqué par l'OFII, à savoir que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours, n'est pas fondé, car M. C est entré en France le 12 juillet 2025 et non le 12 janvier 2025. La décision est annulée pour erreur de fait, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

9 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522628

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 24 juillet 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII a refusé les conditions matérielles d'accueil à M. A G H, un ressortissant congolais demandeur d'asile. Le tribunal retient que, bien que l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permette un refus en cas de demande de réexamen, cette décision doit être motivée et prendre en compte la vulnérabilité du demandeur. En l'espèce, la décision attaquée ne fait pas état de l'évaluation de la vulnérabilité du requérant, pourtant requise par les articles L. 522-1 et R. 522-2 du même code, et ne mentionne pas les éléments médicaux produits. Par conséquent, la décision est entachée d'un défaut de motivation et méconnaît les dispositions précitées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

9 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522898

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B, demandant l’annulation d’une décision du directeur général de l’OFII du 1er août 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a accordé rétroactivement ces conditions à compter du 1er août 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également mis à la charge de l’OFII le versement de 1 000 euros au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

9 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522070

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 25 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l’OFII a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A, ressortissant sri-lankais. Le tribunal retient un défaut d’examen sérieux de la situation du requérant, l’OFII n’ayant pas produit les éléments de l’entretien de vulnérabilité. Il enjoint à l’OFII de rétablir ces conditions dans un délai d’un mois et condamne l’office à verser 1 200 euros au conseil du requérant au titre des frais d’instance. La décision est fondée sur les articles L. 551-15 du CESEDA et les principes généraux du droit administratif.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

8 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502744

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, contestant un arrêté du préfet de l’Aube prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an et une assignation à résidence de 45 jours. Le juge unique a estimé que les arrêtés étaient légalement fondés, notamment sur les articles L. 612-7 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut de base légale. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et de surveillance prises à l’encontre de l’intéressé, qui s’était maintenu irrégulièrement sur le territoire après une obligation de quitter la France.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521596

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant égyptien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation de la vulnérabilité. La décision a été jugée légalement fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

1 septembre 2025• 8e Section - MESD
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04237

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 août 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521451

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 22 juillet 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B, ressortissante afghane, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme B, entrée en France pour des motifs professionnels, justifiait d'un motif légitime pour n'avoir pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours. Il enjoint à l'OFII de réexaminer sa situation dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521453

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A B contre une décision du 22 juillet 2025 du directeur territorial de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, a constaté que l’OFII avait accordé ce bénéfice à titre rétroactif le 11 août 2025. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. La décision s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 552-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 août 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512920

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa opposée à une famille afghane demandant la réunification familiale avec un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide du juge, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

27 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512617

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. B tendant à la suspension du refus de visa pour sa fille mineure était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa sollicité. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et aux fins d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à l'avocate de M. B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

25 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513318

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté le recours contre le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à une ressortissante afghane. Le juge a retenu l’urgence en raison de la séparation familiale, de la vulnérabilité et des conditions de vie en Afghanistan de la demanderesse. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et a condamné l’État à verser 800 euros aux requérants.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

14 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521361

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du 22 juillet 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le refus d'un hébergement en région constituait un motif valable de retrait au titre de l'article L. 551-16 du CESEDA. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas méconnu les dispositions de la directive 2013/33/UE ni l'obligation de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur, faute d'éléments suffisants établissant un état de vulnérabilité particulier.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

13 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519489

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, les vices de procédure (droit à l'information, entretien individuel, respect du contradictoire), l'absence de preuve des échanges avec l'Espagne, et les risques de traitements inhumains ou dégradants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III), la convention européenne des droits de l'homme, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

8 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519520

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 3 juillet 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C, un ressortissant russe demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que l'OFII avait fait une inexacte application des dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne substituant pas les dispositions du 3° de l'article L. 551-15 du même code, applicables en cas de demande de réexamen après un transfert en Croatie. La décision a également été jugée insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen de la vulnérabilité du requérant.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

8 août 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504061

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Haute-Savoie du 17 mars 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, incluant l'interdiction de retour d'un an, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

8 août 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520316

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A, ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 15 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le préfet a retiré cet arrêté le 4 août 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche admis provisoirement M. A à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

7 août 2025• 8e Section - MESD