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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

762 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

762

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 764

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GLADEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527584

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Lituanie, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante, Mme A..., n’avait pas de domicile connu à la date de la décision attaquée, le juge a appliqué les articles R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative. En l’absence de résidence connue, la compétence a été déterminée par le siège de l’autorité ayant pris l’arrêté, le préfet de l’Essonne. Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

7 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523261

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 5 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 16 septembre 2025, rendant les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte sans objet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le magistrat désigné a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais d’instance.

CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
6 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503048

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et que l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale par voie de conséquence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle devenue sans objet.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I.

6 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523602

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 11 août 2025 par lequel le préfet de police avait ordonné le transfert de M. A... aux autorités italiennes. La décision retient que l'administration ne démontre pas avoir saisi les autorités italiennes d'une demande de prise en charge dans les délais impartis par l'article 21 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, la responsabilité de l'examen de la demande d'asile incombe à la France. Le tribunal admet également provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523499

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 22 juillet 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B..., un ressortissant palestinien demandeur d'asile. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, car l'OFII s'est borné à évoquer une dissimulation d'une précédente obtention de protection internationale sans préciser le pays concerné. En conséquence, il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois mois. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524225

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 4 août 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A..., ressortissante mauritanienne enceinte. Le juge estime que l'OFII a méconnu le champ d'application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit que la vulnérabilité du demandeur, notamment liée à la grossesse, doit être prise en compte avant toute décision de cessation. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil à compter de leur interruption, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523331

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 6 août 2025 par lequel le préfet de police a ordonné le transfert de M. D..., ressortissant nigérian, aux autorités italiennes. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 6 du règlement (UE) n° 604/2013, l'intérêt supérieur de l'enfant n'ayant pas été pris en compte comme considération primordiale. Le tribunal admet provisoirement M. D... à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523934

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. D..., demandeur d'asile libyen, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 7 août 2025 lui refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé la décision de l'OFII, jugeant que le refus de rétablissement était fondé sur une inexacte application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lu à la lumière de l'article 20 de la directive 2013/33/UE, et qu'il méconnaissait la situation de vulnérabilité de l'intéressé.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505505

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. C..., ressortissant congolais, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la légalité des décisions au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519166

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l’arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte et celui du défaut de motivation. Il a jugé inopérant le moyen relatif à la méconnaissance de l’article L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le préfet ayant pu légalement constater la fin du droit au maintien après le rejet de la demande de réexamen par l’OFPRA. Enfin, les moyens tirés de la violation des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ont été rejetés comme inopérants ou non assortis de précisions suffisantes.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

1 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505184

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant nigérien, contestant un arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a relevé que le préfet s'était fondé sur le refus définitif de sa demande d'asile, mais que M. B... avait présenté une demande de réexamen le 3 janvier 2025, ce qui faisait obstacle à l'édiction d'une obligation de quitter le territoire sur ce fondement. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504747

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés préfectoraux refusant leur autorisation provisoire de séjour en tant que parents d’enfant malade, assortis d’une obligation de quitter le territoire et d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux de leur situation. Il a également jugé que la procédure d’avis du collège de l’OFII avait été régulièrement suivie et que les décisions ne méconnaissaient ni les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527491

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l’intéressé à la date de la décision attaquée. Le requérant résidant en Seine-et-Marne, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Melun par ordonnance du 29 septembre 2025.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

29 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506475

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 28 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

29 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523258

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. F..., ressortissant éthiopien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 5 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités suédoises. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

26 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514865

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B F, ressortissant gabonais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision de l'OFII légalement fondée et suffisamment motivée.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505958

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, un ressortissant pakistanais demandeur d'asile, qui contestait la décision de l'OFII du 22 août 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un vice de compétence, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et que le refus d'embarquer de M. B justifiait la cessation de ses conditions d'accueil sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516259

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa. La condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour les requérants de justifier de diligences rapides après l'obtention du statut de réfugié et de démontrer l'isolement et le dénuement matériel du demandeur de visa. L'ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

23 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523251

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 25 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII refusait à M. A D, demandeur d'asile colombien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le motif initial de fraude n'était pas établi et que la substitution de motif invoquée par l'OFII (demande de réexamen) ne pouvait être retenue, faute pour l'administration d'avoir démontré que l'intéressé avait effectivement présenté une telle demande. La décision a été prise en application des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

22 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523333

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. C, ressortissant afghan, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 18 juillet 2025 refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d’accueil, annule cette décision. Le tribunal juge que l’OFII a méconnu l’article 20 de la directive 2013/33/UE, qui impose un examen au cas par cas, proportionné et motivé, en garantissant un niveau de vie digne, et que la décision attaquée est entachée d’un défaut d’examen sérieux de la situation de vulnérabilité du requérant. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, interprétés à la lumière de la directive précitée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

22 septembre 2025• 8e Section - MESD