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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GLADEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512295

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme D, ressortissants haïtiens, qui demandaient l'annulation de la décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et qu'elle ne révélait pas un défaut d'examen de leur situation personnelle. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les requérants ayant sollicité l'asile plus de quatre-vingt-dix jours après leur entrée en France sans motif légitime, l'annulation de leur vol retour ne constituant pas un tel motif. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402565

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme C B et M. E D, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, qui demandaient l'annulation des décisions de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour au titre de l'asile. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la requête n° 2408849, la décision du 10 avril 2024 ayant été remplacée par celle du 26 février 2025. Sur le fond, il a jugé que la décision du 26 février 2025 était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, les requérants n'établissant pas que la situation de Mme B justifiait une protection internationale au sens de la convention de Genève. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, ainsi que des demandes au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

2 juin 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511841

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a estimé que la décision était régulière et fondée sur les textes applicables, dont le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

2 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501400

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A D et Mme B C, ressortissants ivoiriens, qui contestaient les arrêtés du 15 novembre 2024 du préfet de police leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées, et qu'elles ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les requérants n'ont pas démontré que leur vie privée et familiale était suffisamment établie en France ni que l'intérêt supérieur de leur enfant n'avait pas été pris en compte. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507863

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 11 mars 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme D, ressortissante mauritanienne. Le tribunal retient que l'absence de la requérante à ses rendez-vous des 29 novembre et 6 décembre 2024 était justifiée par son état de santé, attesté par des certificats médicaux prescrivant un maintien à domicile. En application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision de l'OFII est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation pour ne pas avoir pris en compte cette vulnérabilité.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511850

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, estimant que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale. Il a jugé que le motif de refus (absence de demande d'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime) était valable et que la décision, bien que prenant en compte la vulnérabilité de la requérante, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la décision de l'OFII.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511848

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E, ressortissant burkinabé, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le fait que M. E avait refusé l'orientation en région qui lui était proposée, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance du droit européen. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510852

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Il a appliqué les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient le refus des conditions matérielles d'accueil en cas de demande de réexamen d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506690

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E, ressortissante somalienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la procédure respectait les articles 4, 5 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3-2 et 20-5 du même règlement, soulevés à l'audience. En conséquence, l'arrêté attaqué a été validé et les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) rejetées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511001

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. G, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510725

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 14 avril 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. B, ressortissant afghan, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a méconnu les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en retenant à tort que M. B avait sollicité l'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, alors que son entrée datait du 28 mars 2025. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII d'octroyer ces conditions matérielles d'accueil à M. B dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 mai 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500227

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 25 novembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Arménie, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la scolarité des enfants pouvant y être poursuivie. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509791

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision de l'OFII suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la non-conformité au droit européen, estimant que le refus total des conditions matérielles d'accueil est compatible avec la directive 2013/33/UE. En conséquence, la décision de l'OFII a été validée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

16 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509792

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et exempte de défaut d'examen ou d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé que le refus fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour refus d'orientation en région, était compatible avec le droit européen. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, avec admission provisoire de Mme D à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

16 mai 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500587

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 10 janvier 2025 par lequel le préfet de police de Paris faisait obligation à M. A, ressortissant afghan, de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A avait déposé une demande d'asile en cours d'examen et bénéficiait du droit de se maintenir en France. Par voie de conséquence, la décision fixant le pays de destination a également été annulée.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

15 mai 2025• 2 ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509613

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B contestant l'arrêté du préfet de police du 2 avril 2025 ordonnant sa remise aux autorités néerlandaises. La requérante invoquait notamment la violation de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de traduction orale des brochures d'information. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la décision de transfert était fondée. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

15 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509785

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a finalement fait droit à la demande de l'intéressé, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points. Il a néanmoins condamné l'OFII à verser 1 200 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

15 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509183

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le refus fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA pour non-respect de l'orientation régionale était compatible avec le droit européen. En conséquence, la demande d'annulation de la décision du 27 mars 2025 a été rejetée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

12 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509085

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B pour contester la décision du 26 mars 2025 de l'OFII lui retirant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. En cours d'instance, l'OFII a rétabli rétroactivement cette allocation, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, tout en admettant provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle. Les demandes de frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

12 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508972

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, motivait ce refus par le dépôt tardif de sa demande d'asile, sans motif légitime. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation, sans que la requérante n'établisse d'élément de vulnérabilité particulier qui aurait dû être pris en compte.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

9 mai 2025• 8e Section - MESD