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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

762 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

762

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 606

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GLADEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518023

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'il n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que l'ignorance alléguée des modalités de dépôt d'une demande d'asile ne constitue pas un motif légitime pour justifier le non-respect de ce délai.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521327

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait le refus du préfet de police d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale, en raison de son placement en procédure Dublin et d'un arrêté de transfert vers l'Espagne. Le juge a estimé que l'exécution de ce transfert ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, faute d'éléments établissant des défaillances systémiques en Espagne ou des craintes de persécution. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

26 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509887

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 27 mai 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à un ressortissant géorgien mineur le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation, ainsi qu’une méconnaissance des articles L. 555-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de la directive 2013/33/UE, de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a admis provisoirement le requérant à l’aide juridictionnelle et a examiné les moyens soulevés. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les textes précités, notamment le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la directive 2013

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

25 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509649

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 24 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits garantis par les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Allemagne, État responsable de la demande d'asile.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

25 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512395

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, réfugié ivoirien, afin d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son attestation de prolongation d'instruction de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé une carte de résident valable dix ans. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et a rejeté les conclusions accessoires. Il a par ailleurs admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

25 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407583

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518395

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B, ressortissante sri lankaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 25 juin 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil au motif qu’elle avait refusé une orientation en région. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par l’OFII, faute de preuve d’un rétablissement effectif des droits de la requérante. Il a annulé la décision attaquée pour méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison d’un défaut de prise en compte de la vulnérabilité de Mme B.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516208

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des règlements européens précités.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

17 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508874

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme C. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation sur la réalité du lien marital et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la durée de la séparation des époux. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

17 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508878

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. C F et M. E, qui contestaient le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à leur épouse et mère. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la demande de suspension, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

17 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500933

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en excès de pouvoir par Mme A et M. B, ressortissants guinéens, a examiné la légalité des arrêtés préfectoraux du 16 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et n'a pas fait droit aux demandes d'annulation. En conséquence, il a confirmé la légalité des obligations de quitter le territoire français, des fixations du pays de renvoi et des interdictions de retour d'une durée d'un an, en application des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500932

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme A et M. B, ressortissants guinéens, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Indre du 16 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318156

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants afghans, qui contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de leur délivrer un visa de long séjour pour déposer une demande d’asile. Le tribunal a jugé que le droit constitutionnel d’asile n’emporte pas un droit à la délivrance d’un visa à cette fin et que la commission n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que leur situation ne justifiait pas une telle délivrance. Il a également écarté le moyen tiré d’une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), les requérants majeurs ne pouvant se prévaloir d’un droit au regroupement familial. La solution s’appuie sur le Préambule de la Constitution de 1946 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516481

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de police à enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré un rendez-vous au requérant, rendant ses conclusions à fin d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en outre condamné l'État à verser 800 euros au conseil de M. A au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

7 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510644

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, un ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 19 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, la signataire disposant d'une délégation régulière. Le moyen relatif à l'insuffisance de motivation a également été écarté, l'arrêté comportant les considérations de droit et de fait nécessaires. Enfin, les moyens fondés sur la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été jugés non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

4 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511981

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté du préfet de Loir-et-Cher l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit non assortis de précisions suffisantes. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire de tenir une audience.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

4 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514756

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, ressortissant afghan, a examiné la légalité de la décision du 14 mai 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d’accueil. Cette décision était motivée par le non-respect des exigences des autorités chargées de l’asile, M. B ayant dissimulé avoir déjà obtenu une protection internationale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et après un examen sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Il a estimé que la décision était fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), sans méconnaître le droit européen. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515986

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, annule la décision du 19 mai 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, demandeuse d'asile sénégalaise. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas mis la requérante en mesure de présenter ses observations écrites préalablement à la décision, en méconnaissance de l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai de huit jours, sans astreinte, et met à la charge de l'OFII une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

3 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504010

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mai 2025 par laquelle le président de l'université de Bordeaux a refusé à M. B l'accès à une zone à régime restrictif. Le juge a considéré que l'université se trouvait en situation de compétence liée pour refuser l'accès, en raison de l'avis défavorable du ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, rendu en application des articles R. 413-5-1 du code pénal et R. 413-5-2 du code de l'éducation. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de l'absence de procédure contradictoire, ont été jugés inopérants et insusceptibles de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DANGLADE

1 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514635

Le Tribunal administratif de Paris a examiné le recours de M. A contre un arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le préfet ayant retiré cet arrêté après l’introduction de la requête, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois accordé l’aide juridictionnelle provisoire au requérant et condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

26 juin 2025• 8e Section - MESD