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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GLADEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508410

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil au motif qu'elle n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que la décision était conforme à l'article 20 de la directive 2013/33/UE et aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

7 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507869

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507870

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. C, ressortissant malien, pour contester un arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté le 11 avril 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation, injonction et astreinte étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis provisoirement M. C à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 mai 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402275

Le Tribunal Administratif de Nantes, dans trois requêtes jointes (n° 2402275, 2402286, 2402288), était saisi par M. E D de demandes d'annulation des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à ses trois filles majeures, Mme C, A et B D. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré du défaut d'intérêt à agir de M. D, dès lors que ses filles étaient majeures à la date des décisions contestées et qu'il ne justifiait pas d'un mandat ou d'une qualité pour agir en leur nom. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, sans examiner les autres moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme).

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

5 mai 2025• 10ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501398

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet des Yvelines du 9 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508893

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 24 mars 2025 de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'OFII, estimant que l'attribution alléguée des conditions matérielles d'accueil n'était pas établie. Il a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-18 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505978

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme et M. D. Cette demande visait à suspendre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, concernant des visas de long séjour pour réunification familiale sollicités pour Mme D et son enfant. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas, la décision contestée a été implicitement retirée, rendant la requête sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

30 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507436

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur le règlement UE n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision était légalement justifiée, les autorités espagnoles ayant accepté la prise en charge du requérant.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 avril 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504850

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C au titre de la réunification familiale. La condition d'urgence n'a pas été jugée satisfaite, en raison du délai de plus de cinq années écoulé entre la reconnaissance de la qualité de réfugié de M. B (2018) et le dépôt de la demande de visa (2023), sans justification de circonstances particulières. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2, L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'ont pas été examinés au fond, la condition d'urgence faisant défaut.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

22 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507417

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 12 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 4, 5, 24, 25 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a également jugé que le requérant n'établissait pas de défaillances systémiques en Autriche justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, ni une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

21 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506693

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 5 mars 2025 ordonnant le transfert de M. C A, ressortissant égyptien, vers l'Italie. La décision se fonde sur l'article 3, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 604/2013, qui impose de ne pas transférer un demandeur d'asile vers un État membre présentant des défaillances systémiques dans la procédure d'asile ou les conditions d'accueil. Le tribunal a estimé qu'il existait de sérieuses raisons de croire à de telles défaillances en Italie, rendant le transfert impossible. Par conséquent, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

18 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506691

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation des articles 4, 5, 24, 25 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

18 avril 2025• 8e Section - MESD
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01632

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506803

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. B, de nationalité mauritanienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 6 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert vers l'Espagne.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

16 avril 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502785

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du 11 février 2025 de la préfète de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités norvégiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement suivie, notamment concernant l'information du demandeur et l'entretien individuel. Il a estimé que les moyens soulevés, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation des droits de la défense et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision de transfert a été confirmée et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

11 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506570

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme E, ressortissante malienne, d’une demande d’annulation de l’arrêté du préfet de police du 4 mars 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de l’insuffisance de motivation, en jugeant que l’arrêté était signé par une autorité bénéficiant d’une délégation régulière et qu’il comportait les éléments de droit et de fait nécessaires. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert vers l’Espagne.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

10 avril 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500681

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant un arrêté du préfet de police du 13 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

8 avril 2025• 9ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506116

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions des règlements européens (UE) n° 604/2013, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de transfert et enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile à M. A.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

7 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506152

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet de police ordonnait le transfert de M. B, ressortissant égyptien, aux autorités italiennes. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas établi que l'intéressé avait quitté le territoire français entre 2022 et 2023, ni que les autorités italiennes avaient accepté sa reprise en charge, en méconnaissance des articles 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour défaut de preuve de la responsabilité de l'Italie dans l'examen de la demande d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

7 avril 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400295

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné une requête de membres d'une famille afghane contestant le refus implicite de l'autorité consulaire française à Téhéran de les convoquer pour enregistrer leurs demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. En cours d'instance, les visas ont été délivrés pour plusieurs requérants et un rendez-vous a été obtenu pour tous, rendant les conclusions sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. Il a également condamné l'État à verser 600 euros à l'avocat des requérants au titre des frais d'instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

1 avril 2025• 11ème chambre