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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GLADEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520311

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. F B D, ressortissant éthiopien, qui contestait l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel, ainsi que de la violation des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

7 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520191

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, un ressortissant afghan demandeur d'asile, contestant la décision du 2 juillet 2025 par laquelle l'OFII a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait notamment que cette décision méconnaissait les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'article 20 de la directive 2013/33/UE, en raison d'un défaut d'examen de sa situation et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le motif de la décision, fondé sur la dissimulation par M. B de l'obtention d'une protection internationale en Grèce, constituait un manquement à ses obligations de coopération prévues à l'article L. 521-13 du CESEDA, justifiant la cessation des conditions matérielles d'accueil.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

7 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519945

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant afghan, qui contestait la décision du Directeur général de l'OFII du 3 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le requérant, en présentant une nouvelle demande d'asile après avoir été transféré vers la Croatie, n'avait pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile, justifiant ainsi la cessation des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520001

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme F, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des droits garantis par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Elle a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante avait bénéficié d'un entretien individuel conforme aux exigences de l'article 5 du règlement. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 août 2025• 8e Section - MESD
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01512

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 août 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520079

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 2 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile afghan. Le tribunal estime que l'OFII n'a pas démontré, par des pièces suffisantes, que l'intéressé avait dissimulé l'obtention d'une protection internationale en Lettonie, fondant ainsi la décision sur une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai d'une semaine.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520075

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 2 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un ressortissant afghan demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas apporté la preuve que M. A avait dissimulé l'obtention d'une protection internationale en Grèce, se fondant sur un document insuffisant. Cette absence de preuve a conduit le tribunal à considérer que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 août 2025• 8e Section - MESD
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03022

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 août 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518346

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation des articles 4, 5, 24, 25 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'absence d'erreur manifeste d'appréciation et le respect des procédures de transfert prévues par le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

1 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518561

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 26 juin 2025 par lequel le préfet de police ordonnait le transfert de M. C, ressortissant sénégalais, aux autorités roumaines pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 en n'usant pas de la clause discrétionnaire, compte tenu de la relation stable et ancienne de M. C avec son compagnon, réfugié en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. C un dossier de demande d'asile en procédure normale et une attestation de demande d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

1 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518515

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 27 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a cessé les conditions matérielles d'accueil de M. et Mme F, demandeurs d'asile afghans. Le tribunal estime que l'OFII n'a pas établi que les requérants avaient volontairement dissimulé l'obtention d'une protection internationale en Grèce, ce qui constitue une inexacte application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision est annulée et il est enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

1 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518839

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 25 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la dissimulation par le requérant du fait qu'il bénéficiait déjà d'une protection internationale en Grèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu, erreur manifeste d'appréciation) ayant été écartés comme non fondés.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518838

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 1er juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel (articles 4 et 5 du règlement), ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518840

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. F E, un ressortissant afghan, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 23 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. L'OFII avait motivé sa décision par le fait que M. E avait dissimulé avoir déjà obtenu une protection internationale en Grèce, ce qui constitue un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que M. E n'avait pas démontré de défaillance systémique en Grèce justifiant une exception. En conséquence, le tribunal a également refusé d'enjoindre le rétablissement des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 juillet 2025• 8e Section - MESD
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04348

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 juillet 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511948

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de refus de visa de long séjour opposées à Mme A F et ses trois enfants, présentée par M. C G D, réfugié somalien. La condition d'urgence n'a pas été retenue, la famille étant restée en Somalie sans justifier d'une vulnérabilité particulière. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été soulevé sur la légalité des refus, en raison d'incohérences dans les actes d'état civil produits et de l'insuffisance des preuves de liens familiaux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

30 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519025

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a considéré que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A avait sollicité l'asile près de sept mois après son entrée en France, sans justifier d'un motif légitime pour ce retard.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511951

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de rejet de demandes de visa de long séjour présentées par les membres de la famille d’un réfugié somalien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’apportant pas la preuve d’une situation de vulnérabilité particulière justifiant une séparation familiale insupportable. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-5 du CESEDA et des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des refus.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

30 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512156

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A épouse B, ressortissante bangladaise bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin de suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à sa précarité administrative et professionnelle, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison d'une méconnaissance des articles L. 424-9, L. 424-10 et R. 431-15-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a reconnu l'urgence, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a fait droit à la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

30 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519026

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B avait sollicité l'asile plus de sept mois après son entrée en France, sans justifier d'un motif légitime pour ce retard. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 juillet 2025• 8e Section - MESD