LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 774

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GLADEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508410

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil au motif qu'elle n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que la décision était conforme à l'article 20 de la directive 2013/33/UE et aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

7 mai 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402275

Le Tribunal Administratif de Nantes, dans trois requêtes jointes (n° 2402275, 2402286, 2402288), était saisi par M. E D de demandes d'annulation des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à ses trois filles majeures, Mme C, A et B D. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré du défaut d'intérêt à agir de M. D, dès lors que ses filles étaient majeures à la date des décisions contestées et qu'il ne justifiait pas d'un mandat ou d'une qualité pour agir en leur nom. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, sans examiner les autres moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme).

« Précédent30313233343536Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

5 mai 2025• 10ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507870

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. C, ressortissant malien, pour contester un arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté le 11 avril 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation, injonction et astreinte étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis provisoirement M. C à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507869

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 mai 2025• 8e Section - MESD
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00358

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

2 mai 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505978

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme et M. D. Cette demande visait à suspendre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, concernant des visas de long séjour pour réunification familiale sollicités pour Mme D et son enfant. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas, la décision contestée a été implicitement retirée, rendant la requête sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

30 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501398

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet des Yvelines du 9 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508893

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 24 mars 2025 de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'OFII, estimant que l'attribution alléguée des conditions matérielles d'accueil n'était pas établie. Il a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-18 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426589

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté du préfet de police du 11 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait des moyens de légalité externe (incompétence du signataire, défaut de motivation et d'examen particulier) et interne (méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence était manifestement infondé, la délégation de signature étant régulière, et que les autres moyens étaient soit infondés, soit non assortis de précisions suffisantes. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507436

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur le règlement UE n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision était légalement justifiée, les autorités espagnoles ayant accepté la prise en charge du requérant.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 avril 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504850

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C au titre de la réunification familiale. La condition d'urgence n'a pas été jugée satisfaite, en raison du délai de plus de cinq années écoulé entre la reconnaissance de la qualité de réfugié de M. B (2018) et le dépôt de la demande de visa (2023), sans justification de circonstances particulières. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2, L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'ont pas été examinés au fond, la condition d'urgence faisant défaut.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

22 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507417

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 12 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 4, 5, 24, 25 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a également jugé que le requérant n'établissait pas de défaillances systémiques en Autriche justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, ni une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

21 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506693

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 5 mars 2025 ordonnant le transfert de M. C A, ressortissant égyptien, vers l'Italie. La décision se fonde sur l'article 3, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 604/2013, qui impose de ne pas transférer un demandeur d'asile vers un État membre présentant des défaillances systémiques dans la procédure d'asile ou les conditions d'accueil. Le tribunal a estimé qu'il existait de sérieuses raisons de croire à de telles défaillances en Italie, rendant le transfert impossible. Par conséquent, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

18 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506691

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation des articles 4, 5, 24, 25 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

18 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510180

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien faisant l'objet d'un arrêté de transfert vers l'Espagne. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un risque de transfert imminent ou une privation des conditions matérielles d'accueil. En conséquence, la demande d'injonction visant à l'enregistrement de sa demande d'asile et au rétablissement des conditions matérielles d'accueil a été rejetée, de même que la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

17 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510179

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne. Celle-ci demandait l'enregistrement de sa demande d'asile et le rétablissement des conditions matérielles d'accueil, en raison d'un risque de transfert vers l'Espagne. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute de démonstration d'un transfert imminent ou de circonstances précises sur sa situation personnelle. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

17 avril 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01632

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506803

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. B, de nationalité mauritanienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 6 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert vers l'Espagne.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

16 avril 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502785

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du 11 février 2025 de la préfète de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités norvégiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement suivie, notamment concernant l'information du demandeur et l'entretien individuel. Il a estimé que les moyens soulevés, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation des droits de la défense et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision de transfert a été confirmée et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

11 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506570

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme E, ressortissante malienne, d’une demande d’annulation de l’arrêté du préfet de police du 4 mars 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de l’insuffisance de motivation, en jugeant que l’arrêté était signé par une autorité bénéficiant d’une délégation régulière et qu’il comportait les éléments de droit et de fait nécessaires. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert vers l’Espagne.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

10 avril 2025• 8e Section - MESD