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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

576 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

576

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GNANEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601600

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation de son arrêté de maintien en rétention administrative pendant l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté, signé par une autorité délégataire, était régulier et que le placement en rétention était justifié au regard des risques de fuite et de non-représentation. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 741-3 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

10 mars 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502355

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal estime que la requête est irrecevable pour tardiveté, ayant été déposée après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Par conséquent, il n'examine pas le fond des moyens soulevés contre les décisions prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 mars 2026
• 3ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00433

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

4 mars 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413427

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant congolais, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés d'un vice d'incompétence, d'une insuffisance de motivation et d'un défaut d'examen de la situation personnelle. Le tribunal a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 422-1, et a considéré que les exigences de la Convention européenne des droits de l'homme avaient été respectées.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

4 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500576

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et familiale, notamment au regard de son intégration en France depuis son adolescence et de son parcours, au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le préfet a également été condamné à payer une somme à la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

27 février 2026• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502081

Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté le désistement d’office de la requête de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral de remise aux autorités espagnoles et une interdiction de circulation sur le territoire national. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu. Par ordonnance du 25 février 2026, la magistrate désignée a donc donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais irrépétibles.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

25 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504774

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a annulé les décisions préfectorales du 6 décembre 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant égyptien. Le juge a retenu que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que le requérant justifiait par des pièces probantes et convergentes d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

24 février 2026• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402520

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial. La juridiction a néanmoins condamné l'État, représenté par le préfet du Val-de-Marne, à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette condamnation est prononcée en raison des frais exposés pour la procédure, le désistement laissant subsister uniquement cette question accessoire.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

23 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601738

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance d'injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que l'inexécution de l'injonction initiale (débloquer un compte ANEF ou convoquer l'étranger) constituait un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a donc modifié l'ordonnance en assortissant l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard et en accordant une somme de 800 euros au requérant pour ses frais.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533729

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant bangladais, et a jugé l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques légal. Il a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et du défaut de motivation, en s'appuyant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602143

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour convoquer une ressortissante étrangère en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour et de la délivrance d'un récépissé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la situation décrite (scolarité et projets d'études) n'est pas distincte de celle d'autres demandeurs et ne présente pas de circonstances particulières justifiant une mesure d'urgence. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions des référés (urgence, utilité, absence d'obstacle à l'exécution d'une décision administrative) et au rejet des demandes irrecevables ou mal fondées.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

17 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520848

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus implicite de convocation pour le dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour, avec des mesures injonctives. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Le tribunal estime que l'absence de réponse de la préfecture à une demande de rendez-vous ne constitue pas une décision implicite de rejet, car aucune règle n'impose à l'administration un délai pour recevoir l'étranger. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables) et constate l'absence de délai contraignant pour l'administration dans l'article R. 432‑1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

16 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600504

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2026 ordonnant son maintien en rétention durant l'instruction de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur de droit et l'atteinte au droit à un recours effectif. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

16 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503847

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant un certificat de résidence et prononçant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le requérant ayant justifié d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans par des documents probants. En conséquence, le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement associées (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) sont illégaux.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

13 février 2026• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502504

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, et que les moyens invoqués (erreur de droit, atteinte excessive à la vie privée et familiale) n'étaient pas établis, notamment faute de pièces justificatives produites. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAGNAN JULIA

13 février 2026• 6ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401308

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., technicien principal, qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération Nîmes Métropole pour ne pas l’avoir promu au grade d’ingénieur territorial en 2021. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait commis aucune faute dans l’attribution des points de promotion interne, celle-ci ayant été effectuée sur la base des seules informations disponibles à la date des opérations. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. A... ont été rejetées, de même que ses demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie notamment sur les articles 35-5 et 39 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

12 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401679

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 19 mars 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne retenant pas de circonstances humanitaires et en fixant la durée de l'interdiction, compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de liens personnels stables en France. La décision est fondée sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

10 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601737

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à modifier une injonction précédente concernant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans l'instance.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

6 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02255

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

5 février 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304603

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SAS Sud Foncier contestant le refus de permis de construire une maison individuelle avec piscine sur la commune d'Opio. La société soutenait notamment que la décision attaquée retirait un permis tacite acquis à son profit. Le tribunal a rejeté cette argumentation, considérant que le délai d'instruction de trois mois, majoré en raison de la situation du projet dans un site inscrit, expirait le 24 juillet 2023, et que l'arrêté de refus du 21 juillet 2023 était donc intervenu avant la naissance d'un permis tacite. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'application des articles R*423-19, R*423-23, R*425-30 et R*424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

4 février 2026• 4ème Chambre