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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

45 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

45

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : GOBERTEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302674

Le Tribunal Administratif de Marseille s'est prononcé sur la responsabilité du Grand port maritime de Marseille (GPMM) suite à la rupture de bollards ayant endommagé le navire de la société MSC. Le tribunal a retenu sa compétence, considérant que l'amarrage des navires via les bollards, ouvrages publics, relève d'un service public administratif. Il a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de médiation préalable obligatoire. La solution retenue engage la responsabilité du GPMM pour défaut d'entretien normal des bollards, en application des principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, et condamne le port à indemniser la société MSC.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

23 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303317

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation du grand port maritime de Marseille pour un accident de kite-surf survenu le 19 septembre 2020 après qu'elle a heurté une épave. Le tribunal a jugé que l'épave se situait dans une zone naturelle, en dehors des infrastructures portuaires aménagées, et ne constituait pas un ouvrage public. En conséquence, la responsabilité du port ne pouvait être engagée sur le fondement du défaut d'entretien normal d'un ouvrage public. Les frais d'expertise ont été mis à la charge de Mme A....

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504043

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Team Services. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de collecte et remise de courrier pour le ministère des armées, en raison d’une méthode de notation du critère prix excluant le coût d’affranchissement. Le juge a estimé que cette méthode, librement définie par l’acheteur public, n’était pas illicite et que, même à supposer une irrégularité, la société requérante n’était pas lésée car elle aurait été classée deuxième sur le critère technique. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : CABINET GOBERT ET FAVIER

31 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301621

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société MSC Mediterranean Shipping Company d’un recours en plein contentieux visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par le Grand port maritime de Marseille pour un montant de 707 902,77 euros. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le GPMM. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

22 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305059

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... B... d’une requête en annulation de titres de recettes émis par la commune d’Aix-en-Provence pour le recouvrement d’avances de frais de travaux. La commune a conclu au non-lieu à statuer, et Mme B... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

15 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400198

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la demande de la commune de Fleury d’Aude visant à l’annulation d’un marché de fourniture et d’installation d’un panneau d’affichage extérieur, conclu avec la société Tricolor, pour vice de consentement (dol ou erreur). La commune sollicitait la restitution des sommes versées et des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la commune, estimant que le vice de consentement n’était pas établi et que la responsabilité contractuelle de la société n’était pas engagée. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la société Tricolor, y compris la demande d’amende pour recours abusif. La décision s’appuie sur les dispositions du code civil relatives aux vices du consentement et du code de la commande publique.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404814

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le Grand Port Maritime de Marseille d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la société ENTMV Algérie Ferries, dont le navire a endommagé des installations portuaires le 5 août 2023. Le tribunal a rejeté les moyens d’irrégularité soulevés par la société, jugeant que le procès-verbal dressé par un officier de port assermenté était valable et que ni ce procès-verbal ni sa notification n’étaient soumis à une obligation de motivation. Il a également écarté l’existence d’un cas de force majeure, les conditions météorologiques invoquées n’étant pas exonératoires. En conséquence, le tribunal a condamné la société ENTMV Algérie Ferries à payer une amende de 3 000 euros sur le fondement des articles L. 5335-2 du code des transports et L. 2123-26 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi qu’à verser au port les sommes de 163 271,10 euros HT pour la remise en état des installations et 2 630 euros HT pour les frais d’inspection.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

17 juillet 2025• 5e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407427

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le Grand Port Maritime de Marseille (GPMM) d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la société ENTMV Algérie Ferries, dont le navire avait endommagé des installations portuaires le 25 novembre 2023. Le GPMM demandait la condamnation de la société à une amende de 3 000 euros et au remboursement des frais de remise en état et d’inspection, pour un total de plus de 36 000 euros. La société défenderesse contestait la régularité de la procédure et invoquait un cas de force majeure lié aux conditions météorologiques, ainsi qu’une faute des autorités portuaires. Le tribunal a rejeté l’exception de force majeure et les moyens d’irrégularité, retenant la matérialité des faits et la responsabilité de la société. En application des articles L. 5335-2 du code des transports et L. 2123-26 du code général de la propriété des personnes publiques, il a condamné la société ENTMV Algérie Ferries à une amende de 3 000 euros et à verser au GPMM la somme de 36 163,07 euros au titre des frais de ré

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

17 juillet 2025• 5e Ch Magistrat statuant seul
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400486

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C D, qui contestait la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023 concernant un appartement à Lourdes. Le requérant sollicitait un dégrèvement total sur le fondement de l'article 1389 du code général des impôts, invoquant la vacance du logement et son inexploitabilité suite à un incendie. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité ayant rejeté la réclamation était inopérant, et a estimé que les conditions de l'article 1389 n'étaient pas remplies, le bien étant destiné à la location de courte durée et non à une location normale. La demande de décharge et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 juin 2025• JUGE UNIQUE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400485

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. D, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 concernant un logement à Lourdes. Le requérant invoquait l’exonération pour vacance ou inexploitation prévue à l’article 1389 du code général des impôts, en raison d’un incendie survenu en 2017. Le tribunal a jugé que le bien, géré par une société commerciale et loué pour des séjours de courte durée, ne constituait pas une maison normalement destinée à la location au sens de cet article. Par conséquent, la demande de dégrèvement a été rejetée.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 juin 2025• JUGE UNIQUE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400482

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023. Le juge a d'abord écarté comme inopérant le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision de rejet de sa réclamation. Sur le fond, il a considéré que M. A ne pouvait bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1389 du code général des impôts, car son bien, un appartement loué pour des séjours de courte durée via une société commerciale, ne constitue pas une "maison normalement destinée à la location" au sens de ce texte. En conséquence, la demande de décharge et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 juin 2025• JUGE UNIQUE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400541

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C D, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2022 et 2023. Le requérant sollicitait un dégrèvement total pour un logement situé à Lourdes, qu'il estimait vacant et inexploitable en raison d'un incendie et de travaux inachevés. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision de rejet était inopérant. Sur le fond, il a considéré que les conditions de l'article 1389 du code général des impôts pour bénéficier d'un dégrèvement n'étaient pas remplies, sans préciser davantage les motifs de ce rejet dans l'extrait fourni.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 juin 2025• JUGE UNIQUE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400462

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023 concernant un appartement à Lourdes. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision de rejet de sa réclamation. Sur le fond, il a considéré que M. B ne pouvait bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1389 du code général des impôts, car son bien, géré par une société commerciale pour des locations de courte durée, ne constituait pas une "maison normalement destinée à la location" au sens de ce texte. La solution s'appuie sur les articles 1380, 1400 et 1389 du code général des impôts.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 juin 2025• JUGE UNIQUE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400448

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B D, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023 concernant un appartement à Lourdes. Le requérant sollicitait la décharge de ces impositions en invoquant l'exonération pour vacance d'un logement normalement destiné à la location, prévue à l'article 1389 du code général des impôts, en raison d'un incendie survenu en 2017 et de l'inexploitation prolongée du bien. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision de rejet de la réclamation était inopérant. Il a ensuite considéré que les conditions de l'article 1389 n'étaient pas remplies, le bien n'étant pas un logement normalement destiné à la location mais un meublé de tourisme géré par une société commerciale, et que l'inexploitation n'était pas indépendante de la volonté du contribuable. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 juin 2025• JUGE UNIQUE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400447

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande de M. D, propriétaire d’un appartement à Lourdes, qui sollicitait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 et 2023. Le requérant invoquait l’exonération prévue à l’article 1389 du code général des impôts pour vacance d’un logement normalement destiné à la location, en raison d’un incendie survenu en 2017 et de l’impossibilité d’exploiter le bien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision de rejet était inopérant et que les conditions de l’article 1389 n’étaient pas remplies.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 juin 2025• JUGE UNIQUE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400539

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. D C, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023 concernant un appartement à Lourdes. Le requérant sollicitait un dégrèvement sur le fondement de l'article 1389 du code général des impôts, invoquant la vacance du logement et son inexploitation prolongée suite à un incendie. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision de rejet était inopérant. Il a également considéré que le bien, géré par une société commerciale et destiné à des locations de courte durée, ne constituait pas une "maison normalement destinée à la location" au sens de l'article 1389, et que le requérant ne démontrait pas une inexploitation indépendante de sa volonté, les difficultés rencontrées relevant de la gestion locative et non d'une impossibilité matérielle d'exploitation.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 juin 2025• JUGE UNIQUE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400525

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de Mme D, qui contestait la taxe foncière sur les propriétés bâties due en 2022 pour un appartement à Lourdes. La requérante sollicitait un dégrèvement sur le fondement de l'article 1389 du code général des impôts, invoquant la vacance de son logement et son inexploitation prolongée suite à un incendie. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision de rejet de sa réclamation. Sur le fond, il a considéré que le bien, géré par une société commerciale et loué pour des séjours de courte durée, ne constituait pas une "maison normalement destinée à la location" au sens de l'article 1389, et que la requérante ne démontrait pas une inexploitation indépendante de sa volonté affectant la totalité de l'immeuble.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 juin 2025• JUGE UNIQUE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400487

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 à 2023 concernant un appartement à Lourdes. Le requérant sollicitait la décharge de ces impositions en invoquant l'exonération pour vacance d'un logement normalement destiné à la location, prévue à l'article 1389 du code général des impôts, en raison d'un incendie survenu en 2017. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision de rejet de la réclamation était inopérant. Il a également considéré que le bien, utilisé pour des locations de courte durée et géré par une société commerciale, ne constituait pas une "maison normalement destinée à la location" au sens de l'article 1389, et que le requérant ne démontrait pas une inexploitation indépendante de sa volonté affectant la totalité de l'immeuble.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 juin 2025• JUGE UNIQUE 1
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504573

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Sud Marine Shipyard d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant les dommages subis par le navire Loulou lors d’une opération d’attinage réalisée par le Grand port maritime de Marseille. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant qu’elle était utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité, et a désigné un expert avec une mission technique détaillée. En revanche, la demande visant à faire décrire par l’expert les relations juridiques entre les parties a été rejetée comme relevant d’une question de droit étrangère à l’expertise.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

27 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401431

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

20 décembre 2024