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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

98 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

98

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOMESEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600463

**Sujet :** Demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. **Juridiction :** Tribunal administratif de Nantes (juge des référés). **Solution :** Rejet de la requête comme irrecevable. Le juge constate que l'introduction d'un recours au fond par le requérant a déjà suspendu l'exécution de l'OQTF en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la procédure de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) inapplicable. **Textes appliqués :** Articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative ; articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMES TAVARES

21 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600700

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant l'admission exceptionnelle au séjour de Mme A... B..., ressortissante congolaise. La requérante invoquait l'urgence liée à un risque d'éloignement et à son hébergement en centre d'urgence, mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En l'absence d'urgence établie, la condition prévue à l'article L. 521-1 n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans examen des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOMES TAVARES

16 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515491

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l’Essonne sur sa demande de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et non contredite par la délivrance d’une simple attestation de prolongation d’instruction. La solution retenue est la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOMES TAVARES

15 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514463

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme Chanoine, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante contestait les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier de Dignes-les-Bains pour une fracture de l'humérus, ayant entraîné des complications (pseudarthrose, amyotrophie). Le juge a estimé la demande utile car susceptible de fonder une action en réparation, et a désigné un expert pour évaluer les soins prodigués et les éventuels manquements. Les conclusions relatives aux frais d'expertise et d'avocat ont été rejetées.

Avocat : GOMES

15 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521955

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de Montreuil, concerne un ressortissant malien demandant, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge des référés a fait droit à la demande, considérant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, le préfet n'ayant pas attribué de rendez-vous malgré des démarches entreprises depuis juillet 2025. Il a enjoint au préfet de convoquer l'intéressé dans un délai de quinze jours et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les principes régissant le droit des étrangers.

Avocat : GOMES TAVARES

14 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523789

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne une requête indemnitaire de Mme A... contre la Cour nationale du droit d’asile (CNDA), son ancien employeur, pour des fautes alléguées. La présidente du tribunal, Mme Dely, ayant exercé des fonctions à la CNDA pendant la période d’emploi de la requérante, le tribunal a estimé qu’il existait une raison objective de mettre en cause son impartialité. En application de l’article R. 312-5 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour attribution à une autre juridiction. La solution retenue est donc un renvoi pour cause de partialité objective.

Avocat : GOMES TAVARES

9 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524660

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’un titre de séjour et obligeant le requérant à quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Thorigny-sur-Marne (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : GOMES TAVARES

9 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600001

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par M. C... d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral de la Meuse, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Nantes à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux mesures de police. En conséquence, il ordonne le transfert du dossier au Tribunal administratif de Nantes par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : GOMES TAVARES

9 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600002

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 obligeant M. B... à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, les difficultés financières invoquées par le requérant, liées à une créance salariale, ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat ou grave pour justifier une suspension. Par conséquent, la requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : GOMES TAVARES

9 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516863

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A... a laissé s'écouler plus de six mois entre la clôture de sa dernière demande (25 avril 2025) et l'introduction de son recours (19 novembre 2025) sans justifier de diligences particulières. En conséquence, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GOMES TAVARES

8 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600043

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'exécution forcée d'un jugement du 5 juin 2024 enjoignant au préfet du Val-d'Oise de réexaminer sa situation. Le juge a estimé que ces conclusions relevaient de la procédure d'exécution des jugements prévue à l'article L. 911-4 du code de justice administrative, et non du référé mesures utiles de l'article L. 521-3. Il a également relevé que l'urgence invoquée ne pouvait être retenue car le requérant avait lui-même contribué à la situation en n'engageant pas la procédure d'exécution adaptée.

Avocat : GOMES TAVARES

6 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600027

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant à M. A..., ressortissant tunisien, la délivrance d’un titre de séjour « travailleur temporaire ». Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 421-3 et L. 435-1 du CESEDA ainsi que de l’article 15 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : GOMES TAVARES

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535638

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, afin d’obtenir un duplicata de sa carte de résident. Le juge a constaté que le préfet de police avait informé le requérant de la mise en fabrication du duplicata, mais que l’absence de délivrance depuis plusieurs mois constituait une durée déraisonnable. Cette situation portait une atteinte grave et immédiate à la liberté d’aller et venir de M. A..., notamment en l’empêchant de voyager dans l’espace Schengen, caractérisant ainsi une urgence. En application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le duplicata sous 30 jours et, dans l’attente, une attestation de prolongation d’instruction valant autorisation de travail et de franchissement des frontières sous 5 jours, sous astreinte non prononcée.

Avocat : GOMES TAVARES

26 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535810

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui demandait d’enjoindre au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande, déposée le 20 septembre 2024, avait fait naître une décision implicite de rejet le 20 janvier 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision implicite faisait obstacle à toute mesure d’injonction, en l’absence de péril grave justifiant de passer outre. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : GOMES TAVARES

26 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512476

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant de lui délivrer un premier certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... n'a pas contesté la décision de rejet née en octobre 2021 avant décembre 2025 et ne justifiait pas de circonstances particulières le plaçant dans une situation d'urgence distincte de celle de tout étranger sans titre de séjour. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GOMES TAVARES

23 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515326

**Sujet principal :** Demande d'injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour pour un bénéficiaire de la protection subsidiaire. **Juridiction :** Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, sans que soit caractérisé un péril grave justifiant une dérogation. **Textes appliqués :** Articles L. 521-3 du code de justice administrative ; R. 431-15-4, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMES XAVIER

22 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512485

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de la convoquer pour lui délivrer une carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : GOMES TAVARES

15 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513172

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai de traitement de sa demande, bien que long, n'était pas spécifique à sa situation et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières, notamment un risque avéré de suspension de son contrat de travail. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMES TAVARES

11 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521195

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante bénéficiant de récépissés successifs l’autorisant à séjourner sur le territoire, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, l’administration ayant déjà pris une décision implicite de rejet de sa demande en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d’urgence et existence d’une contestation sérieuse.

Avocat : GOMES TAVARES

5 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521156

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., réfugié, qui demandait d'être convoqué pour obtenir ou renouveler sa carte de résident. Le juge a constaté que le silence gardé par la préfecture pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement. En conséquence, les mesures sollicitées auraient eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par le texte applicable. La condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GOMES TAVARES

5 décembre 2025