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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

98 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

98

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 214

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOMESEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518555

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction de convocation de M. A... pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour, le préfet l'ayant convoqué entre-temps. En revanche, le juge a rejeté la demande de remise d'un récépissé autorisant à travailler, estimant qu'une telle injonction ferait obstacle à l'exécution d'une éventuelle décision administrative de refus de délivrance, que le préfet doit apprécier après examen du dossier complet. La requête est donc partiellement admise pour la convocation, mais rejetée pour le surplus, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOMES TAVARES

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518848

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant algérien demandant une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction pour le renouvellement de son certificat de résidence « étudiant ». En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré l’attestation sollicitée. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, et a rejeté les conclusions accessoires relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOMES XAVIER

26 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511913

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, afin d'obtenir une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que, en application des articles R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration pendant quatre-vingt-dix jours fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la demande de Mme B... tendant à obtenir une mesure provisoire se heurte à une contestation sérieuse, car elle fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet. Par conséquent, la requête est rejetée.

Avocat : GOMES XAVIER

25 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533953

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait, en urgence, la délivrance d'une nouvelle carte de résident ou d'un récépissé. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa liberté de travailler après l'expiration de son titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, dès lors que, conformément à l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, M. B... pouvait justifier de la régularité de son séjour et conserver son droit à travailler pendant les trois mois suivant l'expiration de sa carte de résident. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GOMES TAVARES

24 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516150

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le silence gardé par le préfet sur une simple demande de rendez-vous en préfecture ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. En application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GOMES TAVARES

20 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513771

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’amende administrative de 103 750 euros infligée à la société Abris Toit Aléonard Chentre par le ministre de l’intérieur. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la société avait déjà contesté le titre de perception correspondant, ce qui suspendait automatiquement le recouvrement de la somme en application des articles 117 et 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Dès lors, la demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative était superfétatoire. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GOMES

20 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512388

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la décision d’invalidation de son permis de conduire et le rejet de son recours gracieux. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’est prononcée.

Avocat : GOMES-GONCALVES

12 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512432

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l’Essonne de convoquer M. A... pour lui remettre un duplicata de sa carte de résident, dans un délai d’un mois. Le juge a retenu l’urgence, car l’absence de duplicata empêchait le requérant de se rendre au Mali auprès de sa famille, et a estimé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L’État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : GOMES TAVARES

12 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531565

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de le convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant ne s'est pas présenté à un rendez-vous qui lui avait été fixé avant l'introduction de sa requête, se plaçant ainsi dans la situation d'urgence qu'il invoque. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GOMES TAVARES

12 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520036

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre l’exécution du refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » pris par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante invoque l’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et soutient que la décision est entachée de plusieurs illégalités, notamment un défaut de motivation, une erreur de droit au regard de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour Mme A... de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’ordonnance applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et

Avocat : GOMES XAVIER

6 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519289

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet de lui remettre une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant déposé sa demande de titre de séjour tardivement et ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : GOMES XAVIER

4 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513288

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé à M. A..., ressortissant togolais ayant déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté que l'absence de délivrance de ce récépissé, pourtant prévue par l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté de travailler. L'urgence a été caractérisée par la situation de précarité administrative et financière du requérant.

Avocat : GOMES TAVARES

29 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506996

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B.... Ce dernier, ressortissant malgache titulaire d'une carte de séjour, sollicitait une injonction pour permettre le dépôt d'une attestation de langue française, nécessaire à l'instruction de sa demande de carte de résident, qu'il ne pouvait transmettre via la plateforme dématérialisée de l'ANEF. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que l'impossibilité de transmettre le document avant le 25 octobre 2025 l'exposerait à un risque de clôture de son dossier. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GOMES TAVARES

22 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517094

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l'avancement de son rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure n'étaient pas établies, d'une part car le requérant n'avait pas sollicité au préalable l'administration pour avancer le rendez-vous, et d'autre part car le délai d'attente n'était pas manifestement excessif au regard de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GOMES TAVARES

17 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516954

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais, en qualité de parent d’un enfant bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de perspectives d’emploi et de preuve qu’il serait le seul à pouvoir subvenir aux besoins de son enfant, dont la mère bénéficie également de la protection subsidiaire. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GOMES XAVIER

13 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517803

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir l'existence d'une décision implicite de refus, l'attestation de dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour étant insuffisante pour déclencher le délai de naissance d'une telle décision. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOMES TAVARES

7 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511816

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'est pas remplie, malgré les conséquences professionnelles et le risque d'éloignement invoqués par la requérante. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOMES XAVIER

4 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517246

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise concernant le titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a pas produit la copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence et les moyens soulevés (violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'ont donc pas été examinés au fond.

Avocat : GOMES TAVARES

1 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512408

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Madame A B, ressortissante camerounaise, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante ne justifie pas de circonstances particulières imposant une intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures, la seule expiration prochaine de son visa et l'absence de réponse de la préfecture ne suffisant pas. Il rappelle que le silence de l'administration fait naître une décision implicite de rejet au terme d'un délai de quatre-vingt-dix jours, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMES TAVARES

2 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514510

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait, en urgence, la délivrance d'une carte de résident ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués (précarité personnelle et suspension du contrat de travail) ne justifiant pas une intervention dans les 48 heures. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GOMES TAVARES

11 août 2025