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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

213 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

213

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GOMMEEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512319

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 16 décembre 2025 par lequel le préfet du Nord avait assigné à résidence M. C..., ressortissant marocain, pour une durée de 45 jours. La juridiction a accueilli le moyen tiré du défaut de base légale, constatant que cet arrêté était fondé sur une obligation de quitter le territoire français du même jour, laquelle n'avait pas été valablement notifiée et a depuis été annulée par un jugement du 9 janvier 2026. En application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'assignation à résidence, privée de fondement juridique, est annulée par voie de conséquence.

Avocat : GOMMEAUX

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512375

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet du Nord, estimant que le requérant disposait d'un délai de recours de deux mois à compter de la communication des motifs du refus implicite, intervenue en mars 2025. La condition d'urgence a été reconnue présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour, et le juge a considéré qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'absence de motivation et de la méconnaissance potentielle des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'exécution de la décision implicite de refus a été suspendue, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOMMEAUX

8 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512377

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMMEAUX

6 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502399

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. et Mme B... contre les arrêtés du préfet du Pas-de-Calais refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants contestaient notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision confirme ainsi la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour prononcées par le préfet.

Avocat : GOMMEAUX

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204258

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C..., ressortissant congolais, d’une demande d’indemnisation de 56 981,20 euros pour des préjudices résultant de fautes de l’État. Le tribunal a retenu deux fautes : l’illégalité de l’arrêté préfectoral du 24 mars 2017 annulé pour méconnaissance de l’article 3 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant, et la délivrance d’un récépissé n’autorisant pas à travailler, en violation de l’article R. 311-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est la condamnation de l’État à verser 2 000 euros pour préjudice moral et 1 000 euros pour troubles dans les conditions d’existence, rejetant le surplus des demandes.

Avocat : GOMMEAUX

29 décembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505613

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de Mme B..., ressortissante marocaine, contre un arrêté préfectoral du 28 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante contestait notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que son parcours universitaire, marqué par une progression régulière malgré un échec partiel et une interruption pour trouver une alternance, démontrait la réalité et le sérieux de ses études. Par conséquent, il a annulé l'arrêté préfectoral pour erreur d'appréciation et a enjoint au préfet de réexaminer sa situation.

Avocat : GOMMEAUX

24 décembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404629

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours pour excès de pouvoir formés par M. B..., réfugié, et sa famille contre les décisions implicites de rejet de la commission de recours, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur l’absence de lien de filiation établi entre M. B... et les enfants J... et E..., ainsi que sur l’absence de vie commune avec son épouse avant son départ d’Afghanistan. En application des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ces conditions sont nécessaires pour bénéficier de la réunification familiale. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes.

Avocat : GOMMEAUX

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510898

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B... A... contestant un arrêté du préfet du Nord du 1er novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté du préfet du Pas-de-Calais l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B... A..., validant ainsi les décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMMEAUX

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401639

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 16 janvier 2024 retirant sa carte de séjour « vie privée et familiale » et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement retiré le titre de séjour sur le fondement de l’article L. 432-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après avoir mis l’intéressé à même de présenter ses observations conformément aux articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est que la décision de retrait et l’obligation de quitter le territoire français ne méconnaissent ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et ne sont pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : GOMMEAUX

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412912

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte des violences conjugales subies par Mme B... en Algérie et des menaces persistantes de son époux, qui justifiaient la délivrance d'un certificat de résidence sur le fondement du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien.

Avocat : GOMMEAUX

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404153

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour pour les enfants D... et B... C... au titre de la réunification familiale. La requérante, réfugiée burundaise, contestait le refus fondé sur l’insuffisance des preuves de filiation et un soupçon de fraude. Le tribunal retient que la commission a commis une erreur d’appréciation en estimant que les documents fournis et les éléments de possession d’état ne suffisaient pas à établir le lien de filiation avec la mère réfugiée. Il enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GOMMEAUX

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404074

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sierra-léonais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Nord le 26 décembre 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GOMMEAUX

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511335

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 13 novembre 2025 par laquelle le préfet du Pas-de-Calais a prolongé l'assignation à résidence de M. A..., un ressortissant sri-lankais, pour une durée de 45 jours. Le tribunal juge que cette décision est insuffisamment motivée, car elle ne justifie pas pourquoi l'éloignement de l'intéressé demeure une perspective raisonnable après une première période d'assignation infructueuse, en méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : GOMMEAUX

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510438

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant la décision du préfet du Nord du 15 octobre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen, et l'absence de base légale de la mesure en raison d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de prolongation était légale et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 731-1. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GOMMEAUX

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03591

Avocat : GOMMEAUX

25 novembre 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510301

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. B..., réfugié depuis 2012, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'un récépissé valable jusqu'au 7 janvier 2026, ce qui lui permettait de travailler et de séjourner régulièrement. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

Avocat : GOMMEAUX

12 novembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00350

Avocat : GOMMEAUX

5 novembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402549

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme C..., ressortissante afghane. Le tribunal a estimé que la décision attaquée, qui s'appropriait les motifs consulaires, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les documents d'identité et de situation familiale n'étant pas probants. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de l'erreur de fait, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOMMEAUX

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509286

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Nord du 16 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GOMMEAUX

14 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401939

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 3 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour pour activité commerciale, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement appliqué les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment son article 7, sans ajouter de conditions illégales. Il a également écarté les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du vice de procédure et de l’erreur manifeste d’appréciation, confirmant ainsi la légalité de l’obligation de quitter le territoire et de l’interdiction de retour.

Avocat : GOMMEAUX

9 octobre 2025• 4ème Chambre