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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

312 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

312

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOMMEAUXEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411800

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A d’une requête en annulation pour excès de pouvoir du refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d’une précédente affaire (n° 2411114) pour laquelle un désistement avait déjà été acté par ordonnance du 3 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : GOMMEAUX

12 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509441

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrance d'un visa de travail à Mme C. Les requérantes, Mme D (employeur) et Mme C (salariée), invoquaient l'urgence liée à la nécessité de garde d'enfant et à la confiance accordée à la candidate. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute de preuves suffisantes des difficultés de recrutement et de l'impossibilité de recourir à d'autres solutions de garde. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOMMEAUX

11 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410703

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 20 septembre 2024 ordonnant son expulsion. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la composition de la commission d'expulsion était régulière et que l'absence d'audition du directeur départemental n'avait pas privé le requérant de garanties. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : GOMMEAUX

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410695

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de Mme A... contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision de refus de séjour du 5 novembre 2024 au motif que l'avis du collège de médecins de l'OFII, sur lequel elle se fondait, n'établissait pas que les soins nécessaires étaient disponibles dans son pays d'origine, le Maroc, en méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme A... dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : GOMMEAUX

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411219

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 26 septembre 2024 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : GOMMEAUX

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411367

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A... contre le refus implicite puis explicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante, invoquant notamment son état de santé, soutenait l'irrégularité de la procédure médicale préalable et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des textes applicables.

Avocat : GOMMEAUX

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303512

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant à M. B, ressortissant marocain, un titre de séjour "vie privée et familiale" en qualité de parent d'enfant français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a également retenu une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : GOMMEAUX

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307667

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 15 mai 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GOMMEAUX

28 mars 2025• 7ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207293

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser M. D et Mme A pour le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence résultant du refus illégal d'un visa d'établissement pour M. D, annulé par un précédent jugement du 6 avril 2020. La faute de l'État a prolongé leur séparation de seize mois, chaque requérant recevant 800 euros. En revanche, la délivrance d'un visa de court séjour n'a pas été jugée fautive, et les préjudices matériels allégués n'ont pas été établis. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMMEAUX

18 mars 2025• 3ème Chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400650

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 26 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale, rejetant les moyens d'incompétence du signataire et d'erreur de droit, et a confirmé que la demande relevait de l'article 5 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet des conclusions dirigées contre cette décision de refus de titre de séjour. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMMEAUX

13 mars 2025• Chambre 2
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00013

Avocat : GOMMEAUX

5 mars 2025• Juge des référés
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411803

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester un refus de renouvellement de sa carte de séjour. Après que le préfet du Nord a délivré un titre d'un an au requérant, ce dernier s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de M. A, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GOMMEAUX

3 mars 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307075

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais lui refusant un titre de séjour en tant que conjointe de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour était légal, car l'entrée en France sous couvert d'un visa court séjour (type C) ne permettait pas de satisfaire à l'exigence de visa long séjour prévue à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale".

Avocat : GOMMEAUX

27 février 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300494

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 17 juin 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre pour soins, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, fondées sur ce refus, ont été validées.

Avocat : GOMMEAUX

27 février 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318416

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour à Mme A en tant que membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a examiné le motif retenu par la commission, tiré de la menace pour l’ordre public que représenterait M. A, connu pour des faits d’aide au séjour irrégulier en bande organisée. Il a jugé que ce motif était fondé sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui subordonne le droit à la réunification familiale à l’absence de menace pour l’ordre public. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête en annulation, considérant que la décision attaquée n’était pas entachée d’erreur d’appréciation.

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25 février 2025• 11ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500902

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur la demande du préfet du Nord, ordonne l'expulsion sans délai de Mme D et M. B du centre d’accueil pour demandeurs d’asile qu’ils occupent, après le rejet définitif de leurs demandes d’asile. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 et L. 551-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient la fin de l’hébergement au terme du droit au maintien sur le territoire. Le juge écarte les moyens tirés de la vulnérabilité des intéressés et de la méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, estimant que l’urgence et l’intérêt général justifient la mesure. Il autorise également le préfet à faire procéder à l’enlèvement des biens mobiliers en cas de départ non volontaire.

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25 février 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306399

Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales (annulation et injonction) dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le désistement étant pur et simple, le tribunal l’a accepté. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GOMMEAUX

20 février 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204170

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A B, ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet du Nord le 12 mai 2022. En cours d'instance, Mme A B a obtenu une carte de séjour temporaire valable jusqu'en septembre 2025. Le tribunal a constaté que les décisions attaquées avaient ainsi perdu leur objet, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, ainsi que sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : GOMMEAUX

14 février 2025• 8ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00728

Avocat : GOMMEAUX

14 février 2025• 2e chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307791

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral du 25 mai 2023.

Avocat : GOMMEAUX

7 février 2025• 1ère Chambre