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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

86 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

86

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 531

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GONCALVESEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605331

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les considérations générales sur l'âge et l'éloignement familial étant insuffisantes, et que l'octroi d'un visa n'est pas un droit. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600877

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension concernant un refus de visa de long séjour. Le requérant s'étant désisté après l'obtention de son visa, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'Etat à verser au requérant 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

23 mars 2026
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517076

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a radié des registres du greffe une requête enregistrée en double. Le juge a constaté que la demande, visant l'annulation d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour et l'injonction d'en délivrer un, était identique à une précédente requête. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602854

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande d'injonction envers le préfet de police. Le juge rejette donc le fond de la demande initiale. Cependant, il condamne l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

24 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600743

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet du Val-d'Oise de délivrer un titre de séjour à une ressortissante brésilienne et d'enregistrer sa demande de renouvellement, en raison d'un dysfonctionnement administratif ayant duré dix mois. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que le retard non justifié par la préfecture plaçait la requérante dans une situation de précarité. L'Etat a également été condamné à verser 1 000 euros à l'intéressée au titre des frais exposés pour le litige.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

20 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512998

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que la notification de la décision, effectuée par lettre recommandée, était régulière et que le délai de recours d'un mois, prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas été respecté. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

19 février 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511328

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour « salarié » opposée à un ressortissant brésilien. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que le préfet du Val-d’Oise avait méconnu son obligation de motivation après une demande de communication des motifs, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à l’administration de réexaminer la demande de l’intéressé dans un délai de trois mois, sans prononcer d’astreinte financière.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

10 février 2026• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601049

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête d'un ressortissant bahaméen visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que le silence de la préfecture sur une simple demande de rendez-vous en ligne ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête est donc jugée manifestement irrecevable, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administratif, l'administration n'étant pas tenue par un délai pour convoquer le demandeur.

Avocat : SILVA GONCALVES

4 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601341

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction à la préfecture de Seine-Saint-Denis pour le renouvellement de son récépissé et titre de séjour. Le juge a constaté son incompétence territoriale, le requérant résidant à Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), relevant du ressort du tribunal administratif de Montreuil en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SILVA GONCALVES

19 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601288

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du préfet de Bobigny de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté son incompétence territoriale au profit du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code, dès lors que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis. Aucune mesure n’a donc été ordonnée, et la demande d’astreinte ainsi que celle au titre de l’article L. 761-1 ont été rejetées.

Avocat : SILVA GONCALVES

16 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403234

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B... C..., ressortissante cap-verdienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de l’Eure lui refusant un titre de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen européen. Le tribunal a jugé que la requérante avait bien déposé un dossier complet, faisant naître une décision implicite de rejet, et a annulé cette décision pour défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... C... dans un délai de deux mois et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520444

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante brésilienne, épouse d’une citoyenne italienne, afin d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de régulariser les dysfonctionnements de la plateforme ANEF entravant l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, la requérante avait été convoquée en sous-préfecture et qu’il ne résultait pas de l’instruction que les difficultés techniques persistaient. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’injonction sous astreinte, devenues sans objet. L’État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

12 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03011

Avocat : SILVA GONCALVES

29 décembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503740

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait obligé un ressortissant italien à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de base légale en fondant la mesure d'éloignement sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'intéressé, citoyen de l'Union européenne, relevait de l'article L. 251-1 du même code. Cette erreur entraîne l'annulation de l'ensemble des décisions contestées. L'État est condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519905

Refus de visa de long séjour pour travailleur salarié. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 30 octobre 2025. Le juge estime que le requérant ne justifie pas d’une urgence particulière justifiant la saisine du juge des référés avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) n’ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire. La demande est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, combinés aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

22 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521264

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de visa de court séjour opposé à une ressortissante camerounaise de 70 ans. La requérante invoquait l’urgence liée à sa volonté de rendre visite à sa famille en France pour les fêtes de fin d’année et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que les circonstances invoquées ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une saisine avant que l’administration n’ait statué sur le recours administratif préalable obligatoire. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience.

Avocat : SILVA GONCALVES

12 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501267

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour était légal, car M. D... ne pouvait bénéficier de l'admission exceptionnelle au séjour pour métiers en tension en raison d'une condamnation pénale pour usage de faux document administratif, conformément à l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520251

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A... visant à contester le refus de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire française à Yaoundé. La requérante invoquait l’urgence et une atteinte à sa vie familiale, mais le juge a constaté qu’elle n’avait pas saisi la sous-direction des visas du recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de cette formalité, les conclusions de suspension ont été jugées irrecevables sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. L’ordonnance rejette l’intégralité de la requête.

Avocat : SILVA GONCALVES

25 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512388

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la décision d’invalidation de son permis de conduire et le rejet de son recours gracieux. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’est prononcée.

Avocat : GOMES-GONCALVES

12 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517580

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H... B..., ressortissante brésilienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de deux ans et l'assignation à résidence prises par les préfets de la Vendée et de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence des signataires, estimant que les délégations de signature étaient régulières. Il a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur le maintien irrégulier de l'intéressée en France, sans que la condition de menace pour l'ordre public ne soit requise pour ce motif. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours