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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

68 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

68

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 610

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GONCALVESEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600877

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension concernant un refus de visa de long séjour. Le requérant s'étant désisté après l'obtention de son visa, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'Etat à verser au requérant 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602854

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande d'injonction envers le préfet de police. Le juge rejette donc le fond de la demande initiale. Cependant, il condamne l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

24 février 2026
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600743

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet du Val-d'Oise de délivrer un titre de séjour à une ressortissante brésilienne et d'enregistrer sa demande de renouvellement, en raison d'un dysfonctionnement administratif ayant duré dix mois. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que le retard non justifié par la préfecture plaçait la requérante dans une situation de précarité. L'Etat a également été condamné à verser 1 000 euros à l'intéressée au titre des frais exposés pour le litige.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

20 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512998

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que la notification de la décision, effectuée par lettre recommandée, était régulière et que le délai de recours d'un mois, prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas été respecté. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

19 février 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511328

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour « salarié » opposée à un ressortissant brésilien. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que le préfet du Val-d’Oise avait méconnu son obligation de motivation après une demande de communication des motifs, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à l’administration de réexaminer la demande de l’intéressé dans un délai de trois mois, sans prononcer d’astreinte financière.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

10 février 2026• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403234

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B... C..., ressortissante cap-verdienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de l’Eure lui refusant un titre de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen européen. Le tribunal a jugé que la requérante avait bien déposé un dossier complet, faisant naître une décision implicite de rejet, et a annulé cette décision pour défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... C... dans un délai de deux mois et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520444

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante brésilienne, épouse d’une citoyenne italienne, afin d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de régulariser les dysfonctionnements de la plateforme ANEF entravant l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, la requérante avait été convoquée en sous-préfecture et qu’il ne résultait pas de l’instruction que les difficultés techniques persistaient. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’injonction sous astreinte, devenues sans objet. L’État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

12 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03011

Avocat : SILVA GONCALVES

29 décembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503740

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait obligé un ressortissant italien à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de base légale en fondant la mesure d'éloignement sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'intéressé, citoyen de l'Union européenne, relevait de l'article L. 251-1 du même code. Cette erreur entraîne l'annulation de l'ensemble des décisions contestées. L'État est condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501267

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour était légal, car M. D... ne pouvait bénéficier de l'admission exceptionnelle au séjour pour métiers en tension en raison d'une condamnation pénale pour usage de faux document administratif, conformément à l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517580

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H... B..., ressortissante brésilienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de deux ans et l'assignation à résidence prises par les préfets de la Vendée et de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence des signataires, estimant que les délégations de signature étaient régulières. Il a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur le maintien irrégulier de l'intéressée en France, sans que la condition de menace pour l'ordre public ne soit requise pour ce motif. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01413

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517689

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 30 mai 2025 obligeant une ressortissante italo-brésilienne à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de 24 mois. Le juge estime que le préfet a méconnu l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le seul signalement pour modification d'état des lieux, sans poursuite pénale ni intention établie, ne suffit pas à caractériser une menace réelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société. L'État est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407622

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. B... C... contre les arrêtés du 5 juin 2024 de la préfète du Val-de-Marne. Ces arrêtés l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de destination, prononçaient une interdiction de retour de trois ans et l'assignaient à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500476

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, le préfet s'étant fondé sur un avis du collège de médecins de l'OFII, et qu'il n'y avait pas de défaut d'examen particulier. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517079

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... B... pour obtenir la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

8 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517077

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme D... épouse C... A... de ses conclusions en suspension et injonction, après que le préfet du Val-d’Oise lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, ressortissante brésilienne épouse d’un citoyen de l’UE, contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour « membre de famille-UE ». Le tribunal a condamné l’État à lui verser 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505758

Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, le requérant ne justifiant pas d'une insertion professionnelle ou de liens personnels suffisants en France malgré un séjour récent d'un an. Enfin, le tribunal a estimé que le refus de délai de départ volontaire était légal, le risque de fuite étant caractérisé au regard des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307492

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et que la situation du requérant avait été examinée. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B, célibataire et sans charge de famille, ne justifiant pas d'une insertion personnelle et familiale suffisante en France malgré la présence de ses parents. Par conséquent, la décision d'obligation de quitter le territoire français a été maintenue, et les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

3 juillet 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310106

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. F D, ressortissant brésilien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant pouvant reconstituer sa vie familiale au Brésil où il a vécu jusqu'à 36 ans. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

19 juin 2025• 9ème chambre