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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 322

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GONZALEZEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605643

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à délivrer un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas remplie, considérant que le requérant s'est placé lui-même dans cette situation en déposant sa demande de renouvellement hors délai. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-5 relatif aux délais de dépôt des demandes.

Avocat : GONZALEZ DUARTE

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526190

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que, à la date de la décision attaquée, l'intéressé ne justifiait plus du suivi d'un enseignement en France, condition essentielle prévue par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également estimé que le refus et l'obligation de quitter le territoire, fondés sur l'article L. 611-1 du même code, ne constituaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée au sens de l'article 8 de la CEDH.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606267

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un demandeur d'asile turc, qui contestait son transfert vers la Croatie. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la Croatie était légalement responsable de l'examen de sa demande, celle-ci y étant déjà en cours. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques dans le système d'asile croate justifiant de suspendre le transfert, appliquant ainsi le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013).

Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS (AARPI)

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606588

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté d'expulsion. Le requérant, un ressortissant italien détenu pour assassinat, contestait l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de circulation de cinq ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation individuelle, notamment au regard des exigences de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS (AARPI)

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503359

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant colombien visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé, que l'éloignement est légalement fondé sur l'article L. 611-1 du CESEDA, et qu'il ne porte pas d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. Les conclusions à fin d'injonction de délivrer un titre de séjour sont également rejetées.

Avocat : GONZALEZ DUARTE

16 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303685

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... visant à faire condamner le centre hospitalier d'Uzès pour le non-respect d'une prétendue promesse d'embauche et de mutation à un échelon supérieur. Le tribunal a jugé que le courriel du 22 décembre 2022, invoqué comme promesse, ne constituait pas un engagement contractuel valable, notamment car son auteur n'avait pas la compétence pour formaliser un tel acte et que son contenu était contraire à la réglementation statutaire sur les mutations des fonctionnaires. La juridiction a également relevé l'irrecevabilité partielle de la demande, faute de demande indemnitaire préalable régulière.

Avocat : GONZALEZ

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505066

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par Mme A... B... contre un arrêté préfectoral de Moselle l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était habilité et que la motivation de la décision était suffisante, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été écartée.

Avocat : GONZALEZ AVOCATS

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603663

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours renouvelable. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le requérant n'apportait pas la preuve des éléments invoqués (vie familiale, activité professionnelle) pour établir une erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GONZALEZ

9 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504799

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête d'un fonctionnaire de police demandant une indemnité provisionnelle pour un accident de service. La juridiction a jugé la demande irrecevable, car le requérant n'a pas pu prouver avoir adressé une réclamation préalable obligatoire à l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, qui subordonne la recevabilité d'une demande en paiement à l'existence d'une décision administrative préalable.

Avocat : GONZALEZ

9 mars 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304459

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Entretien et Services, qui demandait réparation pour un prétendu manque à gagner lié à un accord-cadre avec une société HLM. Le tribunal s'est déclaré incompétent, jugeant que le litige entre ces deux personnes morales de droit privé, portant sur un contrat soumis au code de la commande publique mais ne concernant pas des travaux publics, relevait de la juridiction judiciaire. Les conclusions sur les frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : GONZALEZ

5 mars 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300455

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de son permis de construire. Le juge a estimé que l'avis conforme défavorable du préfet, rendu en application des articles L. 422-5 et L. 174-3 du code de l'urbanisme, était légal et s'imposait au maire. Par conséquent, le tribunal n'a pas eu à examiner les autres moyens soulevés par le requérant concernant la régularité de la procédure.

Avocat : GONZALEZ-LOPEZ

20 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602080

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant canadien demandant l'injonction de délivrer un titre de séjour "salarié" ou un document provisoire, en raison d'un blocage sur la plateforme "Démarches simplifiées". Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de document provisoire, celle-ci étant devenue sans objet après la convocation de l'intéressé par la préfecture, et a rejeté la demande d'injonction à délivrer un titre de séjour, estimant qu'elle excédait sa compétence en référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, le juge condamnant néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS (AARPI)

17 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505954

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant polonais, contestant l’arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que l’intéressé ne justifiait pas de ressources suffisantes ni d’une assurance maladie, conditions requises par les articles L. 233-1 et R. 233-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour un séjour supérieur à trois mois. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, l’état de santé de M. A... ne présentant pas un risque réel de traitement inhumain ou dégradant en cas de retour en Pologne. En conséquence, les moyens tirés de l’erreur de droit, du défaut de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation ont été écartés.

Avocat : GONZALEZ

13 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304734

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 septembre 2023 du SDIS du Gard l'admettant à la retraite pour invalidité. La requérante contestait notamment le caractère rétroactif de la décision et l'insuffisance du taux d'invalidité retenu. Le tribunal a jugé que la décision était légale, l'administration ayant suivi l'avis conforme de la CNRACL et les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme C..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GONZALEZ

12 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536609

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... A..., ressortissante colombienne. Celle-ci demandait la suppression de son signalement au fichier SIS II, consécutif à une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de la Savoie. Le juge estime que la mesure sollicitée, qui viserait à contourner les effets d'une décision administrative devenue définitive (l'OQTF et l'interdiction de retour), fait obstacle à l'exécution de cette décision et ne peut donc être ordonnée. La requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS (AARPI)

13 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503774

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A... B..., ressortissant paraguayen, à un rendez-vous sous quinze jours pour la remise de son titre de séjour renouvelé. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le requérant justifiant de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne malgré de multiples tentatives et de la nécessité de justifier de la régularité de son séjour pour son emploi. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : GONZALEZ DUARTE

31 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503958

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. E..., ressortissant colombien, contestant un arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant, en tenant compte de ses liens en France et de ses conditions d'existence. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. E... et n'a pas fait droit à sa demande de frais de justice.

Avocat : GONZALEZ DUARTE

24 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509737

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 26 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et a substitué la base légale de la décision portant obligation de quitter le territoire, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), par celle du 2° du même article. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-3 et L. 612-6 du CESEDA, n'étaient pas fondés.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518913

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer à M. B..., ressortissant chilien, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours. Cette décision fait suite à l'obtention par l'intéressé d'un visa "passeport talent" et à sa demande de carte de séjour pluriannuelle "talent – profession artistique et culturelle", fondée sur les articles L. 421-20 et R. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de l'expiration imminente du visa et que la mesure était utile pour permettre à M. B... de séjourner et travailler légalement en France.

Avocat : GONZALEZ

15 décembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500193

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de pôle contentieux sociaux, était saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contestant un indu d’allocation de logement sociale de 4 418,43 euros pour la période de décembre 2021 à novembre 2023. La requérante soutenait être restée dans son logement et contestait les déclarations de son ancien propriétaire. Le tribunal a examiné la recevabilité des conclusions, rappelant que la mise en demeure du 6 mai 2024 constitue un acte préparatoire insusceptible de recours, et que la décision du 5 décembre 2024 rejetant le recours administratif contre cette mise en demeure est également irrecevable. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’appuie sur les articles L. 821-1, L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : GONZALEZ

8 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux