LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

119 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

119

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GONZALEZEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506568

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 8 mars 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne obligeait M. A à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait fonder cette obligation sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A, titulaire d'un titre de séjour polonais en cours de validité, pouvait circuler librement en France pour une durée maximale de trois mois en application de l'article 21 de la convention d'application de l'accord de Schengen. Par suite, l'arrêté attaqué a été annulé.

Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS (AARPI)

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502683

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 28 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a obligé M. B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de liens personnels et familiaux stables, alors que M. B réside en France depuis plus de huit ans et occupe un emploi stable en contrat à durée indéterminée depuis 2019. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS (AARPI)

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404649

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. C A et la SCEA Maupertuis contre un permis de construire tacite délivré par le maire de Garrigues Sainte-Eulalie. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi ils seraient réputés s’être désistés. Les requérants n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal leur a donné acte de leur désistement pur et simple par une ordonnance du 19 août 2025.

Avocat : GONZALEZ

19 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509020

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par Mme C, mandataire judiciaire à la protection des majeurs, pour contester la suspension puis le retrait de son agrément par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait l'urgence liée à la perte de ses revenus et soulevait plusieurs moyens, notamment un vice de procédure et une méconnaissance du principe de présomption d'innocence. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que le préfet était en situation de compétence liée pour retirer l'agrément en raison de l'avis conforme du procureur de la République, et que les moyens contestant la régularité de cet avis n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 472-10 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : GONZALEZ-LOPEZ

5 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415959

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 28 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Ce désistement a été constaté car M. A, après avoir annoncé son intention de produire un mémoire complémentaire, ne l’a pas déposé dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET ALEXANDRE GONZALEZ

1 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415733

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E C épouse A, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 12 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et qu'il ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la cellule familiale pouvant se reconstituer au Brésil. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423981

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A, ressortissant bangladais, pour contester la décision du préfet de police du 22 août 2024 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour "salarié". En cours d'instance, le préfet a délivré une carte de séjour temporaire au requérant, rapportant ainsi implicitement la décision contestée. Par ordonnance, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GONZALEZ DUARTE

5 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430375

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour de douze mois et signalement aux fins de non-admission. Le requérant n’a pas fourni les coordonnées nécessaires à la communication des pièces de la procédure, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas lieu, en l’état, de statuer sur la requête.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN

4 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502081

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B C, ressortissant brésilien, contestant un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'a pas retenu les autres moyens soulevés. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433196

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant vénézuélien. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS (AARPI)

30 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301459

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 28 mars 2023 par lequel le préfet du Var a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A B, ressortissante comorienne, en qualité de parent d'enfant français. La requête a été jugée recevable, le délai de recours de deux mois n'étant pas opposable en raison d'une mention erronée dans la notification. Le tribunal a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme A B établissant contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La décision a été prise en application de cet article et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GONZALEZ-LOPEZ

28 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502599

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en référé précontractuel par la Sarl Philip Frères, a rejeté sa demande d’annulation de la décision de Montpellier Méditerranée Métropole rejetant son offre pour un marché de travaux de génie végétal. La société requérante contestait l’utilisation d’un « DQE masqué » et la dénaturation de son offre sur les critères de prix et de valeur technique. Le tribunal a estimé que l’usage d’un DQE masqué était conforme aux principes de transparence et d’égalité de traitement, dès lors qu’il était appliqué de manière identique à tous les candidats et sans lien avec un favoritisme. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 3 du code de la commande publique et L. 551-1 du code de justice administrative.

Avocat : GONZALEZ

7 mai 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416181

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que la demande d'admission exceptionnelle au séjour ne pouvant être effectuée par téléservice, le simple dépôt d'un dossier en ligne pour obtenir un rendez-vous ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de remise d'un récépissé attestant d'une demande régulière, aucune décision implicite de refus n'a pu naître. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GONZALEZ

28 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500636

Avocat : GONZALEZ DUARTE

21 février 2025• Eloignement urgent
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407988

Avocat : GONZALEZ DUARTE

19 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301875

Avocat : GONZALEZ AVOCATS

27 janvier 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500574

Avocat : GONZALEZ DUARTE

22 janvier 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415130

Avocat : GONZALEZ DUARTE

13 janvier 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301827

Avocat : GONZALEZ-LOPEZ

23 décembre 2024• Aide sociale
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406747

Avocat : GONZALEZ

12 décembre 2024