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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 037 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 037

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GOTEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03362

Avocat : PIGOT

8 avril 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605921

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant sri-lankais visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer son dossier de demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui avait initié sa démarche en ligne il y a plus de deux ans, n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une injonction, au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions de l'urgence en matière de séjour des étrangers, notamment l'absence de circonstances particulières caractérisant une nécessité rapide d'obtenir un rendez-vous pour une première demande.

Avocat : PIGOT

7 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522990

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, une incompétence de l'autorité signataire, une insuffisance de motivation et une méconnaissance de ses droits au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la demande de communication du dossier médical, estimant qu'elle relevait d'une procédure distincte, et a annulé les trois décisions attaquées pour vice de procédure, en raison de l'absence de communication au requérant de l'avis médical sur lequel elles se fondaient, méconnaissant ainsi les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGOTO

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601521

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction ordonnant au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer une requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation provisoire de travail. Considérant que le défaut d'exécution de la première ordonnance constituait un élément nouveau, le juge a modifié celle-ci en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour assortir l'injonction d'une astreinte de 300 euros par jour de retard. Il a également condamné l'État à verser 1 500 euros à la requérante sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PIGOT

7 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605927

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante sri-lankaise visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la requérante, qui avait initié sa démarche en ligne en juillet 2024, n'apportait pas la preuve d'un dysfonctionnement du service empêchant l'obtention d'un rendez-vous, ni ne justifiait de circonstances particulières caractérisant une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les principes applicables au séjour des étrangers et au fonctionnement de l'administration.

Avocat : PIGOT

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609380

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, considérant que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour ne privait pas la demande d'objet. La juridiction a jugé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIGOT

7 avril 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04436

Avocat : PIGOT

31 mars 2026• 8ème chambre B
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413239

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise était compétent pour prendre cet arrêté du 6 août 2024, dès lors que le requérant, débouté définitivement de sa demande d'asile et non titulaire d'un titre de séjour, entrait dans le champ d'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que les autres moyens soulevés, y compris ceux fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : PIGOT

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407514

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assorti d'une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait pris en compte les critères légaux, notamment ceux prévus par les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également écarté les autres moyens soulevés, y compris ceux fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601802

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du préfet du Nord ordonnant le transfert d'un ressortissant angolais vers le Portugal au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'un vice de procédure, notamment un défaut de motivation suffisante et une méconnaissance des droits à l'information et à un entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile de l'intéressé en procédure normale.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602549

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en annulation d'une décision préfectorale prolongeant l'assignation à résidence d'une ressortissante marocaine. Le tribunal estime que la motivation de la décision attaquée est suffisante, car le préfet a précisément exposé les faits (absence de titre de séjour, existence d'une obligation de quitter le territoire, attente d'un laissez-passer) et a fondé sa décision sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle totale à titre provisoire est, quant à elle, accordée.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602612

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la prolongation de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et conforme aux dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408438

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge a annulé l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 30 juillet 2024, qui imposait à la requérante une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour et fixait un pays de destination. La décision a été annulée pour défaut d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée, méconnaissant ainsi les exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407982

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé l'arrêté du 25 juillet 2024 du préfet du Nord, considérant que la motivation de la décision était insuffisante au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration. Il a en conséquence rejeté la demande d'injonction de réexamen et de condamnation pécuniaire comme étant sans objet.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

26 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512534

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant son pays de destination. La juridiction estime que les décisions attaquées, prises par une autorité compétente et suffisamment motivées, ne méconnaissent pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, compte tenu de l'appréciation de la situation personnelle de l'intéressé. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MAINGOT

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514778

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante géorgienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision attaquée, fondée notamment sur l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les droits garantis par la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, celui-ci ayant agi en vertu d'une délégation régulière.

Avocat : NGOTO

23 mars 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605180

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, car l'administration avait finalement accordé le titre de séjour et délivré un récépissé en attendant sa fabrication. Par conséquent, le tribunal a prononcé le non-lieu à statuer sur la demande de suspension, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

23 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602152

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de suspension en référé du refus de titre de séjour « parent d’enfant français ». La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que le requérant est en situation irrégulière depuis 2019 et que son maintien sur le territoire constitue une menace pour l'ordre public au regard de ses condamnations pénales. Elle ne relève pas non plus de doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, qui a procédé à un examen particulier de la situation au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des conventions internationales invoquées.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

19 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602011

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment sur la méconnaissance des droits de la défense ou des articles L. 732-7 et R. 732-5 du CESEDA, étaient inopérants ou sans incidence sur sa légalité. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le rejet étant également lié au rejet préalable du recours contre la décision d'éloignement.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

17 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602640

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté d'expulsion. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la gravité de la mesure, mais qu'aucun doute sérieux sur sa légalité n'était établi en l'état de l'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGOTO

16 mars 2026