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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 037 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 037

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GOTEffacer tout
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00322

Avocat : BOYER-BIGOT

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500487

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Lot-et-Garonne. Le tribunal a joint les deux requêtes et a considéré que la décision explicite du 20 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., jugeant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

2 octobre 2025• 4ème chambre
« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410266

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 25 septembre 2024 par lequel le préfet des Yvelines a retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte application de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de démontrer que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public. En effet, les condamnations pénales établies sont anciennes et ne concernent que des infractions routières, tandis que les faits de violence invoqués par le préfet ne sont pas suffisamment justifiés. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de retrait.

Avocat : NGOTO

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405351

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 7 août 2024 par lequel le préfet de Lot-et-Garonne avait exclu M. B..., ressortissant ukrainien, du bénéfice de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que le préfet n'apportait pas la preuve que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 581-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour portant la mention "bénéficiaire de la protection temporaire" dans un délai d'un mois. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509815

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du 14 septembre 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie avait obligé M. B..., ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. La décision est fondée sur une erreur de fait, la préfète ayant indiqué à tort que l'intéressé n'avait pas sollicité de titre de séjour et que son épouse, bénéficiaire de la protection subsidiaire, était dans la même situation administrative que lui. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, fixation du pays de destination et assignation à résidence) sont également annulées pour défaut de base légale. Le tribunal applique les articles L. 611-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANGOT

30 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404003

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 5 août 2024 abrogeant son autorisation provisoire de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour un an et ordonnant la remise de ses documents d'identité. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'absence d'examen particulier de sa situation, l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), l'erreur manifeste d'appréciation, la violation de l'article 3-1 de la CIDE, ainsi que l'illégalité de l'interdiction de retour et de la décision fixant le pays de renvoi. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PIGOT

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407914

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante équato-guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas excessive, compte tenu de son arrivée récente en France et de ses attaches dans son pays d'origine. Il a également jugé que la décision ne portait pas atteinte à l'intérêt supérieur de sa fille mineure, qui pouvait l'accompagner.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509700

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C... contestant son assignation à résidence et la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a appliqué les articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : ANGOT

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408045

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Le tribunal s'est appuyé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508307

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet du Nord l’obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Maroc comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans, et l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et le défaut de motivation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401729

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a jugé que l'absence de réponse à une demande de rendez-vous en préfecture ne fait pas naître de décision administrative susceptible d'être attaquée, ces décisions étant inexistantes. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été déclarées irrecevables.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508261

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant érythréen, contestant l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait bien bénéficié de l'information prévue à l'article 4 du règlement Dublin III ainsi que d'un entretien individuel conforme à l'article 5 du même règlement. Il a également jugé que le moyen tiré des défaillances systémiques en Italie n'était pas établi et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508127

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, notamment le droit à l'information et l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, avait été respectée. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas de risque de traitement inhumain ou dégradant en cas de transfert en Belgique, ni d'erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant sa demande d'annulation et ses conclusions accessoires.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409957

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 19 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment des vices de procédure liés à l'avis du collège de médecins de l'OFII et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure devant l'OFII était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B....

Avocat : DANSET-VERGOTEN

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507766

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 5 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requérante contestait la décision en invoquant notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’un défaut d’examen et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a ainsi validé la décision de transfert prise sur le fondement du règlement Dublin III.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500822

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant russe, contestant l'arrêté préfectoral du 18 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de son droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une protection particulière. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... et confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507770

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant irakien, contestant la décision de transfert aux autorités danoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés. Il a également écarté les griefs relatifs à une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve de risques personnels en cas de transfert au Danemark. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507767

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A., ressortissante ivoirienne, contre un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’un défaut d’examen de sa situation personnelle. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision finale est attendue sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507927

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité du transfert, les autorités belges ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508574

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R.732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants. Il a également écarté les griefs relatifs à la violation du principe des droits de la défense et à l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière