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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 435 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 435

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOTEffacer tout
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406188

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 12 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés, Mme B... ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, la décision d'obligation de quitter le territoire français et celle fixant le pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510393

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence dans la commune de Mons-en-Baroeul. Le tribunal a jugé que la décision du préfet du Nord était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. Il a également estimé que les moyens tirés de la violation des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du défaut d'examen sérieux et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'assignation à résidence a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANSET-VERGOTEN

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300647

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Komansal pour contester des titres de recettes émis par la Régie Autonome Municipale du Marché d’Intérêt National de Cavaillon (REMINCA) pour le recouvrement de redevances d'occupation du domaine public et d'une participation déchets, ainsi que la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la saisie administrative à tiers détenteur, les considérant comme relevant de la compétence du juge judiciaire. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué en application du code général des collectivités territoriales, du code général de la propriété des personnes publiques et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TROEGELER BREDEAU GOUGOT

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302012

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision implicite par laquelle le préfet du Nord a refusé de délivrer une carte de résident ou une carte de séjour « vie privée et familiale » à Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal retient un défaut d’examen sérieux de la situation de la requérante, le préfet n’ayant pas motivé sa décision au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatif à l’admission exceptionnelle au séjour. La décision est annulée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et une injonction de réexamen est prononcée.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

6 novembre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503089

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 17 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait prononcé une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour de douze mois et fixé le pays de destination à l'encontre de Mme B.... Le tribunal a relevé d'office que la décision d'interdiction de retour était fondée sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lequel était inapplicable à la situation de la requérante. En conséquence, l'ensemble des décisions attaquées a été annulé pour ce motif. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : NGOTO

6 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404690

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme F... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour leur nièce adoptée, E... C..., ressortissante congolaise. La juridiction a estimé que la convention de La Haye du 29 mai 1993 n'était pas applicable à l'adoption prononcée en 2017 au Congo, ce pays n'y ayant adhéré qu'en 2020. Le tribunal a également considéré que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en s'appuyant sur les stipulations de la convention internationale des droits de l'enfant et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP SIMARD - VOLLET - OUNGRE - CLIN & BERGOT-TAUVENT

5 novembre 2025• 9ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404993

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence d'autorisation de travail lors de l'embauche, condition requise par l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus n'était pas disproportionné. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 8 août 2024, en application des articles L. 421-34 et L. 433-1 du même code, ainsi que de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BRUNEAU & FAGOT

5 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00569

Avocat : LE BIGOT

4 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400940

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 4 juillet 2023 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. B... ne justifiait pas d'une présence continue de plus de dix ans en France, condition requise par l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un titre de séjour. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de cet accord et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407534

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de français. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressé s’est vu délivrer une carte de résident valable jusqu’en 2032. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, il a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510782

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, car la demande de renouvellement, déposée hors des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, devait être considérée comme une première demande, ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence. De plus, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction régularisant temporairement sa situation a été jugée suffisante pour écarter l'urgence.

Avocat : ANGOT

4 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209694

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial et un permis modificatif délivrés par le maire de Marseille à la SNC Cogedim Provence pour un projet de 38 logements et 5 villas. Après avoir examiné l’ensemble des moyens soulevés par les requérants, le tribunal a estimé que seul le moyen tiré de l’absence de consultation préalable des services gestionnaires de la voirie était fondé. Considérant ce vice comme régularisable, le tribunal a fait application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme et a sursis à statuer, accordant un délai de quatre mois à la société pétitionnaire pour déposer un permis modificatif de régularisation.

Avocat : DAGOT

4 novembre 2025• 10eme Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527578

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de la 8e Section, a examiné la requête de M. D..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, relatifs au droit à l'information et à l'entretien individuel. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans l'extrait fourni la solution détaillée sur chaque point. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGOTO

31 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530288

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’entrée sur le territoire au titre de l’asile. Le juge a constaté que, suite au rejet par le juge des libertés et de la détention de la prolongation du maintien en zone d’attente, le requérant avait pu entrer en France et solliciter l’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet. L’ordonnance, fondée sur les articles R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 761-1 du code de justice administrative, prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette le surplus des demandes.

Avocat : NGOTO

31 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201026

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme A... contre l'arrêté du 8 février 2022 par lequel le maire de Saint-Mandrier-sur-Mer a retiré son permis de construire pour fraude. La commune soutenait que la parcelle était enclavée, en violation de l'article DP UAU 8 du PLU, et que la requérante avait intentionnellement trompé l'administration. Le tribunal a jugé que la simple saisine du tribunal judiciaire pour résoudre des difficultés de raccordement aux réseaux ne constitue pas une manœuvre frauduleuse, et que la commune n'a pas démontré l'intention de tromper. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté de retrait, appliquant les articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TROEGELER - GOUGOT SCP

31 octobre 2025• 1ère chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02138

Avocat : DANSET-VERGOTEN

30 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02579

Avocat : DANSET-VERGOTEN

30 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01717

Avocat : DANSET-VERGOTEN

30 octobre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316626

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Opel Automobile GmbH, qui demandait l’annulation d’une décision du 12 avril 2023 du directeur général de l’énergie et du climat. Cette décision imposait des mesures de rappel et de mise en conformité pour 3 659 véhicules Opel Meriva, en raison d’une non-conformité aux normes d’émissions de particules polluantes constatée sur un véhicule testé. Le tribunal a jugé que le prélèvement d’un seul véhicule pour effectuer les tests était légal, car le règlement (UE) n°2018-858 n’exige pas un échantillon statistiquement pertinent pour chaque contrôle individuel. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 du règlement et R. 329-10 du code de la route, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation et la violation du principe de proportionnalité, n’étaient pas fondés.

Avocat : CLEARY, GOTTLIEB, STEEN & HAMILTON LLP

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403898

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour (étudiant et étudiant en recherche d'emploi), l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

30 octobre 2025• 7ème chambre