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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 435 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 435

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOTEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527562

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, notamment l'impossibilité de poursuivre sa formation professionnelle en alternance, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur le défaut de motivation et la méconnaissance des articles R. 431-12, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juge des référés a fait droit à la demande, suspendant l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer un récépissé avec autorisation de travail, sous astreinte.

Avocat : PIGOT

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530286

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante somalienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 15 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de sa demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de son entretien ne l'avaient pas empêchée de développer son récit. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant sa demande comme manifestement infondée, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NGOTO

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517416

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses demandes, à l'exception de celles relatives aux frais de justice. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de condamnation de l'État au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : NGOTO

22 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516890

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour modifier les mesures d'une précédente ordonnance du 14 août 2025, en raison de l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine des injonctions de réexamen de sa demande de titre de séjour et de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté ces mesures dans les délais impartis, ce qui constitue un élément nouveau, le tribunal a fait droit à la demande de modification. Il a ainsi prononcé de nouvelles injonctions, assorties d'une astreinte de 200 euros par jour de retard, et a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGOTO

22 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517611

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juge des référés a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, le recours en annulation contre ces décisions étant suspensif en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de séjour, la condition d'urgence n'a pas été considérée comme remplie, et aucun des moyens soulevés n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PIGOT

22 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518678

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant srilankais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que les circonstances invoquées (présence en France depuis huit ans, activité professionnelle) ne caractérisaient pas une nécessité impérieuse d'obtenir rapidement un rendez-vous. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de convoquer les parties.

Avocat : PIGOT

22 octobre 2025
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501891

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B... pour contester le refus de la CAF de la Haute-Marne de lui reconnaître la qualité d'allocataire isolée pour l'aide au logement. En cours d'instance, la CAF a annulé les indus et régularisé sa situation. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B... n'a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté son désistement d'office et lui en a donné acte.

Avocat : SAS LE BIGOT

21 octobre 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302919

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de MM. C..., propriétaires d'une parcelle enclavée, qui demandaient la condamnation de Voies navigables de France (VNF) pour le défaut d'entretien d'un pont-levis. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de VNF n'était pas engagée, faute pour les requérants de démontrer un préjudice anormal et spécial, et qu'aucune faute ne pouvait être retenue, les tiers n'ayant pas de droit au maintien d'un ouvrage public. Les conclusions indemnitaires et injonctives ont donc été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAS LE BIGOT

21 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521293

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, ainsi que sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

17 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526824

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par transmission du tribunal de Lille, a examiné la compétence territoriale pour statuer sur la requête de M. B... contestant une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord. Constatant que M. B... résidait en Espagne à la date de la décision attaquée, le tribunal a estimé que la compétence ne relevait ni de Paris ni de Lille en application des règles de droit commun. Par une ordonnance du 17 octobre 2025, il a transmis le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence, conformément à l'article R. 351-6 du code de justice administrative.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

17 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505034

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne refusant sa demande de regroupement familial. En cours d’instance, le préfet ayant pris une décision favorable, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

16 octobre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00793

Avocat : DANSET-VERGOTEN

16 octobre 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00794

Avocat : DANSET-VERGOTEN

16 octobre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314878

Le Tribunal administratif de Montreuil (11ème chambre) a été saisi par M. A..., ressortissant pakistanais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, considérant que la demande de titre de séjour avait été enregistrée le 21 février 2023 et que la décision implicite de rejet était née le 21 août 2023, rendant la requête du 13 décembre 2023 recevable. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du même code, et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : PIGOT

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409903

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 21 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le préfet du Nord, mis en demeure, n'ayant pas produit de mémoire avant la clôture de l'instruction, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Le tribunal a donc vérifié la situation de fait invoquée par M. A... et a annulé l'arrêté préfectoral. La solution retenue est fondée sur l'article R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

16 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00363

Avocat : DANSET-VERGOTEN

15 octobre 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406583

Cette affaire concerne deux requêtes jointes de M. Yassine Ridouani, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Lot-et-Garonne. Le Tribunal administratif de Bordeaux a jugé que la décision explicite du 6 mai 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale. Le requérant invoquait notamment l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés et des pièces du dossier.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517290

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, malgré la situation administrative précaire invoquée par le requérant et la perte d'une opportunité professionnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge rappelant que d'autres voies de droit, comme le référé de l'article L. 521-3, restent ouvertes.

Avocat : NGOTO

14 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510668

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A.... Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, dès lors que la requête au fond est inscrite au rôle pour une audience prochaine. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ANGOT

14 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517889

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante sri-lankaise. Le juge estime que la décision de classement sans suite du 10 juillet 2025, motivée par l’incomplétude du dossier, ne constitue pas une décision de rejet au fond et ne peut donc être assimilée à une décision implicite de refus de titre de séjour. En conséquence, la requête est manifestement mal fondée et rejetée sans examen de l’urgence ou des moyens soulevés, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

13 octobre 2025