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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 435 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 435

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 853

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOTEffacer tout
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00322

Avocat : BOYER-BIGOT

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04115

Avocat : NGOTO

2 octobre 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500487

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Lot-et-Garonne. Le tribunal a joint les deux requêtes et a considéré que la décision explicite du 20 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., jugeant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410266

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 25 septembre 2024 par lequel le préfet des Yvelines a retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte application de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de démontrer que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public. En effet, les condamnations pénales établies sont anciennes et ne concernent que des infractions routières, tandis que les faits de violence invoqués par le préfet ne sont pas suffisamment justifiés. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de retrait.

Avocat : NGOTO

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405351

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 7 août 2024 par lequel le préfet de Lot-et-Garonne avait exclu M. B..., ressortissant ukrainien, du bénéfice de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que le préfet n'apportait pas la preuve que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 581-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour portant la mention "bénéficiaire de la protection temporaire" dans un délai d'un mois. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507363

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avant de saisir le juge. En conséquence, le tribunal a également retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle totale accordée à Mme A... sur le fondement de l'article 50 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

1 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406292

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l’association Coordination des associations et des particuliers pour la liberté de conscience. Celle-ci contestait le refus implicite du Premier ministre d’émettre un titre exécutoire pour récupérer une subvention de 20 000 euros versée à la FECRIS. Le juge a estimé que l’association ne justifiait pas d’un intérêt à agir, son objet social ne permettant pas d’établir un lien suffisant avec l’utilisation de cette subvention. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAGOT

30 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509815

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du 14 septembre 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie avait obligé M. B..., ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. La décision est fondée sur une erreur de fait, la préfète ayant indiqué à tort que l'intéressé n'avait pas sollicité de titre de séjour et que son épouse, bénéficiaire de la protection subsidiaire, était dans la même situation administrative que lui. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, fixation du pays de destination et assignation à résidence) sont également annulées pour défaut de base légale. Le tribunal applique les articles L. 611-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANGOT

30 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407914

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante équato-guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas excessive, compte tenu de son arrivée récente en France et de ses attaches dans son pays d'origine. Il a également jugé que la décision ne portait pas atteinte à l'intérêt supérieur de sa fille mineure, qui pouvait l'accompagner.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404003

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 5 août 2024 abrogeant son autorisation provisoire de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour un an et ordonnant la remise de ses documents d'identité. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'absence d'examen particulier de sa situation, l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), l'erreur manifeste d'appréciation, la violation de l'article 3-1 de la CIDE, ainsi que l'illégalité de l'interdiction de retour et de la décision fixant le pays de renvoi. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PIGOT

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509700

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C... contestant son assignation à résidence et la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a appliqué les articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : ANGOT

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400809

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de rendez-vous ne constitue pas une décision administrative faisant grief, et que le silence gardé par l'administration ne peut être regardé comme une décision implicite de rejet susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle à Mme A... en application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

29 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503808

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus implicite de titre de séjour. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 19 octobre 2024, mais que le requérant n'avait saisi le tribunal que le 18 avril 2025, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. Ce délai court à compter de la date à laquelle l'intéressé a eu connaissance de la décision, notamment lorsqu'il a été informé des conditions de naissance d'une décision implicite lors du dépôt de sa demande. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

29 septembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00299

Avocat : DANSET-VERGOTEN

26 septembre 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401729

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a jugé que l'absence de réponse à une demande de rendez-vous en préfecture ne fait pas naître de décision administrative susceptible d'être attaquée, ces décisions étant inexistantes. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été déclarées irrecevables.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408045

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Le tribunal s'est appuyé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508127

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, notamment le droit à l'information et l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, avait été respectée. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas de risque de traitement inhumain ou dégradant en cas de transfert en Belgique, ni d'erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant sa demande d'annulation et ses conclusions accessoires.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508261

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant érythréen, contestant l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait bien bénéficié de l'information prévue à l'article 4 du règlement Dublin III ainsi que d'un entretien individuel conforme à l'article 5 du même règlement. Il a également jugé que le moyen tiré des défaillances systémiques en Italie n'était pas établi et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508307

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet du Nord l’obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Maroc comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans, et l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et le défaut de motivation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412555

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Il a constaté que l'intéressée s'était vu attribuer une carte de séjour temporaire valable du 11 septembre 2024 au 10 septembre 2025, délivrée le 31 octobre 2024, soit avant l'introduction de sa requête le 9 décembre 2024. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions de la requête ont été rejetées sans invitation à régulariser.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

26 septembre 2025