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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 037 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 037

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 445

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GOTEffacer tout
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409409

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C D épouse A, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 25 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 425-9, L. 425-10 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés infondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en s'appuyant sur les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAINGOT

31 mars 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00666

Avocat : CABINET WEIL, GOTSHAL & MANGES

28 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409324

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Isère refusait un titre de séjour à Mme G, ressortissante congolaise, et l'obligeait à quitter le territoire français. La décision a été jugée entachée d'incompétence de son auteur, car le signataire, Mme A, détenait une délégation de signature de M. B F, lequel avait cessé ses fonctions de préfet le 4 novembre 2024, rendant la délégation caduque. Le tribunal a appliqué l'article 45 du décret du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : ANGOT

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303652

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme F, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus du préfet du Pas-de-Calais de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que parent d’enfant malade. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en rappelant les règles d’interruption des délais liées à la demande d’aide juridictionnelle. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de Mme F, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308785

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. Le tribunal a requalifié la demande comme dirigée contre l'arrêté initial du 21 novembre 2022. Il a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait mention d'une annulation ou d'une injonction, en application des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303651

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, de nationalité géorgienne, contestant le refus du préfet du Pas-de-Calais de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que parent d'enfant malade. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet concernant la tardiveté de la requête, en application des règles relatives à l'interruption des délais de recours par une demande d'aide juridictionnelle. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2022, estimant que la décision était entachée d'un vice de procédure en l'absence de preuve d'une délibération collégiale du collège de médecins de l'OFII, en méconnaissance des dispositions des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer l'autorisation provisoire de séjour à M. A dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502107

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant éthiopien, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son maintien en rétention administrative après le dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des dispositions de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était inopérant, la contestation devant se limiter aux motifs objectifs prévus à l'article L. 754-4 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

26 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429522

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant ivoirien. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. Aucune astreinte n’est prononcée.

Avocat : NGOTO

25 mars 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200732

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande du Syndicat Mixte Artois Mobilités (ex-SMTAG) visant à obtenir la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021 concernant un parking à ciel ouvert à Divion. Le syndicat soutenait que ce bien, propriété publique affecté au service public de transport et non productif de revenus, devait être exonéré en application du 1° de l'article 1382 du code général des impôts. L'administration fiscale a rejeté cette demande, arguant que le syndicat percevait des recettes via son délégataire, la société Transdev Urbain, dans le cadre d'une délégation de service public. Le tribunal a tranché en faveur du syndicat, considérant que les conditions d'exonération étaient remplies, l'immeuble étant exclusivement affecté au service public et non productif de revenus directs pour le propriétaire.

Avocat : PIGOT SEGOND - ASSOCIES

21 mars 2025• juge unique (7)
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200731

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande du Syndicat Mixte Artois Mobilités (ex-SMTAG) visant à obtenir la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021 concernant un immeuble situé à Houdain. Le syndicat soutenait que le bien, propriété publique affecté au service public de transport et mis à disposition de son délégataire Transdev Urbain, était exonéré en application du 1° de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que le contrat de délégation de service public prévoyait un reversement des recettes d'exploitation au syndicat, rendant ainsi l'immeuble productif de revenus. La solution retenue est fondée sur l'article 1382 du code général des impôts, dont les conditions d'exonération n'étaient pas toutes remplies.

Avocat : PIGOT SEGOND - ASSOCIES

21 mars 2025• juge unique (7)
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501220

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B pour contester un arrêté du préfet du Nord du 2 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu, et une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure avait respecté les droits de la défense, et que les mesures n'étaient pas disproportionnées au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

20 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301588

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme D, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Villars-Santénoge d'interrompre la sonnerie des cloches de l'église la nuit. La requérante invoquait un trouble à la tranquillité publique, appuyé par une mesure sonore montrant un pic de bruit. Le tribunal a estimé que ce seul élément ne suffisait pas à établir un trouble excessif justifiant l'usage des pouvoirs de police du maire, fondés sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2-2° du code général des collectivités territoriales. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SAS LE BIGOT

18 mars 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310921

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de Mme A C, élève exclue définitivement du lycée Buffon par une décision du conseil de discipline du 18 avril 2023, confirmée par le recteur de l'académie de Paris le 24 mai 2023. Le tribunal a jugé que la décision du recteur, prise après un recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 511-49 du code de l'éducation, s'était substituée à la décision initiale du conseil de discipline, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de la requérante tirés de l'insuffisance de motivation, de l'atteinte à la liberté d'expression, de la méconnaissance du principe d'égalité de traitement et du caractère disproportionné de la sanction. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET WEIL, GOTSHAL & MANGES

18 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500433

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant la décision du préfet du Nord ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et l'interdiction de circulation sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de remise était légale, fondée sur l'accord franco-espagnol du 26 novembre 2002 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris sa demande d'aide juridictionnelle.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500556

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait la décision du préfet du Nord du 14 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, des vices de procédure (droit à l'information et entretien individuel), une méconnaissance de l'article 3 de la CEDH en raison de défaillances systémiques en Italie, et une violation de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait la solution finale sur l'ensemble des moyens.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303563

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Nord le 13 mars 2023. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, notamment par voie d'exception d'illégalité, ont été écartés.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

14 mars 2025• 8ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303564

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet du Nord le 13 mars 2023. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans application des textes relatifs aux frais d'instance.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

14 mars 2025• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505709

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 février 2025 portant de 12 à 24 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ayant examiné la menace pour l'ordre public, l'absence d'attaches familiales anciennes et la soustraction à une précédente mesure d'éloignement. Par suite, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en portant l'interdiction à 24 mois.

Avocat : NGOTO

13 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505823

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 février 2025 qui portait de 12 à 24 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen, estimant que la décision mentionnait les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la menace pour l'ordre public liée à un signalement pour vol. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : NGOTO

13 mars 2025• 8e Section - MESD
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00825

Avocat : DANSET-VERGOTEN

12 mars 2025• 2e chambre - formation à 3