LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 002 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 002

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 257

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GOTEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301056

Le Tribunal administratif de Grenoble annule la décision du 23 janvier 2023 par laquelle le directeur de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A et Mme C, un couple guinéen demandeur d'asile accompagné de trois enfants en bas âge. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la vulnérabilité des requérants, pourtant parents de jeunes enfants, conformément aux articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer leurs droits dans un délai de quatre mois et condamne l'office à verser 1 000 euros à leur avocat au titre des frais d'instance.

Avocat : ANGOT

4 juillet 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503080

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. A B contestant un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an, et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et de surveillance prises par le préfet du Nord.

« Précédent17181920212223Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANSET-VERGOTEN

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505161

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règlements européens (UE n° 604/2013) et des droits fondamentaux, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité du transfert vers l'Allemagne, État responsable de l'examen de la demande d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407931

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet de Lot-et-Garonne lui a délivré une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale », ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B épouse C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

1 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505669

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. La condition d'urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement et de l'absence de renouvellement systématique des attestations de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était, en l'état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : ANGOT

27 juin 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409556

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, rendant sans objet ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. Il condamne en revanche l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

27 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412580

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien était infondé, dès lors que M. A ne justifiait pas d'une entrée régulière en France. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106030

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par les sociétés Synlab Vallée du Rhône et Bionyval d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes de modifier une autorisation de fonctionnement pour permettre une fusion-absorption. Les requérantes invoquaient notamment un défaut de motivation, une incompétence de l’auteur de la décision et une erreur d’interprétation de l’article L. 6222-5 du code de la santé publique. En cours d’instance, les sociétés se sont désistées purement et simplement de leur requête. Par un jugement du 24 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET WEIL, GOTSHAL & MANGES

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503924

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de violation du droit au respect de la vie privée et familiale, et d'application de l'article L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugé inapplicable. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 911-1 et L. 922-2.

Avocat : ANGOT

23 juin 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504527

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. C et Mme A, contestant les décisions du préfet du Nord du 7 mai 2025 ordonnant leur transfert aux autorités allemandes, responsables de leurs demandes d'asile. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de leur droit à l'information et à un entretien individuel (articles 4 et 5 du règlement UE n° 604/2013), ainsi qu'un risque de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de renvoi vers leur pays d'origine par l'Allemagne. Le tribunal a annulé les décisions de transfert, considérant que le préfet n'avait pas justifié avoir respecté les garanties procédurales prévues par le règlement Dublin III. Il a enjoint au préfet d'enregistrer leurs demandes d'asile en procédure normale et de leur délivrer les attestations correspondantes.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

20 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500251

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a constaté que le recours, enregistré le 11 janvier 2025, avait été introduit après l'expiration du délai de quarante-huit heures prévu par l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les étrangers placés en rétention. Cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d'être couverte, a conduit au rejet de la demande sur le fondement du 4° de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

19 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200680

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. et Mme D, voisins immédiats, demandant l'annulation de l'arrêté du 19 octobre 2021 par lequel la maire de Genech ne s'est pas opposée à la déclaration préalable de M. C pour la pose d'une clôture et d'un portail. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir des requérants en tant que voisins immédiats. Sur le fond, il a constaté que le projet méconnaissait l'article 11 du règlement de lotissement applicable, qui impose une hauteur maximale de 1,80 mètre pour les clôtures. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ce vice dans un délai déterminé.

Avocat : PIGOT SEGOND - ASSOCIES

19 juin 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502331

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, né du silence gardé par le préfet de police. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce rejet implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité suffit à prononcer l'annulation, sans examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : NGOTO

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514524

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence liée à son parcours de formation en apprentissage et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En défense, le préfet a fait valoir que M. B avait été convoqué pour un réexamen de sa demande et la délivrance d'un récépissé. Le tribunal a constaté que cette convocation rendait sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points.

Avocat : PIGOT

18 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505875

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de circulation et l'assignation à résidence prises par la préfète de l'Isère à l'encontre de M. C, ressortissant roumain. La juridiction a jugé que les faits reprochés (infractions routières et mentions au fichier TAJ sans condamnation) ne constituaient pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 251-1 du CESEDA. En conséquence, la décision d'éloignement a été annulée pour erreur d'appréciation, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes. L'État a été condamné à verser 750 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : ANGOT

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503598

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant le refus implicite du préfet du Nord de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la fixation d’un rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief et que le silence gardé sur une telle demande ne vaut pas décision implicite de rejet. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées. Le tribunal a également retiré le bénéfice de l’aide juridictionnelle à M. B, la procédure étant jugée manifestement irrecevable.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

17 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416905

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B A dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir. Cette décision, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : NGOTO

12 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106498

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme A contre un arrêté du maire d’Eguilles du 26 janvier 2021 accordant un permis de construire une villa avec piscine. En cours d’instance, la commune a produit un arrêté du 12 mai 2023 retirant ce permis, retrait devenu définitif. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation de la requête. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune d’Eguilles a été condamnée à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais d’instance.

Avocat : SCP TROEGELER GOUGOT BREDEAU

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2104763

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SAS FERGOM, qui contestait l'arrêté du maire de Cabriès du 1er avril 2021 s'opposant à sa déclaration préalable pour une division foncière. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir de la commune, jugeant que la société était valablement représentée par son président. Sur le fond, il a estimé que le projet méconnaissait les dispositions de l'article UB3 du plan local d'urbanisme (PLU) et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, en raison d'un risque pour la sécurité publique lié à l'accès au terrain. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP TROEGELER GOUGOT BREDEAU

10 juin 2025• 10eme Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416524

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes contestant le refus implicite de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, opposé à Mme D C et à l’enfant Khadija E D par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 28 novembre 2024, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes de frais d’instance présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PIGOT

6 juin 2025