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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 435 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 435

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 853

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOTEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501884

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A C, ressortissant étranger, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), estimant que ce droit avait été satisfait lors de l'instruction de sa demande d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suite au rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : ANGOT

29 août 2025• 2ème Chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502198

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par des requérantes contestant le refus implicite de l’inspecteur de la DGFIP, agissant en tant que curateur d’une succession vacante, de procéder à la liquidation et au partage d’une SCI. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, rappelant que les actes accomplis par un agent des services fiscaux en qualité de curateur, sur le fondement des articles 809 et suivants du code civil, relèvent exclusivement du contrôle du juge judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ensemble des conclusions (annulation, injonction, indemnisation et frais) a été rejeté pour incompétence de la juridiction administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE BIGOT

28 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507625

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant la décision du préfet du Nord du 29 juillet 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une interdiction du territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'irrégularité de la procédure, en se fondant sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, écartant les griefs tirés du défaut d'information et de la méconnaissance des droits de la défense. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

28 août 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03436

Avocat : DINGAMGOTO

28 août 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01104

Avocat : DANSET-VERGOTEN

27 août 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02103

Avocat : DANSET-VERGOTEN

27 août 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501966

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaires. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que sa demande de suspension en référé a été rejetée pour absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : DINGAMGOTO

27 août 2025
TA38Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502238

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui retirant sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la fraude était établie, notamment par l'absence de dossier en préfecture, l'inexistence d'empreintes et la reconnaissance par l'intéressé d'avoir eu recours à un tiers moyennant paiement. La décision se fonde sur l'article L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, permettant le retrait d'un acte obtenu par fraude.

Avocat : ANGOT

27 août 2025• 5ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01100

Avocat : DANSET-VERGOTEN

27 août 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410637

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'assignant à résidence pour un an. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés car non assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement des 5° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NGOTO

22 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507951

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant camerounais, contestant le refus du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, qui avait sollicité le renouvellement de sa carte de séjour après son expiration, ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux seuls renouvellements. Il n'a pas démontré de circonstances particulières établissant une précarité immédiate résultant de la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

21 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513005

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juin 2025 par laquelle les autorités consulaires françaises à Rabat ont refusé de délivrer un visa de long séjour de retour à M. B, ressortissant marocain titulaire d’un titre de séjour en France. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

19 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501524

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord refusant un titre de séjour et obligeant M. A à quitter le territoire, a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil. Cette transmission est fondée sur l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. A a été placé en rétention administrative à Bobigny, dans le ressort de Montreuil. Le tribunal a ainsi appliqué les règles de compétence territoriale en matière de contentieux des étrangers.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

18 août 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502162

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par une association demandant l’annulation du refus implicite du préfet de la Gironde de lui communiquer des documents relatifs à des subventions accordées à des associations de lutte contre les dérives sectaires. En cours d’instance, le préfet a communiqué les documents demandés, et l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 18 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte relatif au droit d’accès aux documents administratifs (notamment le code des relations entre le public et l’administration) n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : RAGOT

18 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513253

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C, ressortissante congolaise. La condition d'urgence a été reconnue présumée en raison du refus de renouvellement, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 211-2 et L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : NGOTO

14 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509389

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE), qui demandait son hébergement et la prise en charge de ses besoins fondamentaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B n'ayant pas justifié de démarches suffisantes pour trouver un hébergement depuis la fin de sa prise en charge le 25 juin 2025, et disposant de ressources via son contrat d'apprentissage. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, le jugement de placement n'étant pas définitif en raison de l'appel interjeté par le département. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance.

Avocat : SCP PIGOT SEGOND ASSOCIES

14 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521805

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé de Mme A veuve C, ressortissante philippine, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant d'aucune circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire de sa demande, compte tenu notamment de la durée et des conditions de son séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NGOTO

12 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508006

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel le président du département des Yvelines a refusé la prise en charge administrative de M. B, un ressortissant malien, en qualité de jeune majeur. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. M. B a toutefois été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCP PIGOT SEGOND ASSOCIES

11 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504564

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 24 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels ou familiaux stables en France. Le tribunal a également rejeté la demande de communication du dossier, celle-ci étant réservée aux procédures à juge unique, et a accordé l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ANGOT

8 août 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522247

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, son dernier récépissé étant expiré depuis plus d'un an et l'empêchement de se rendre en Côte d'Ivoire pour des motifs familiaux n'étant pas suffisamment établi. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : NGOTO

6 août 2025