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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 002 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 002

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GOTEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500730

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E A, ressortissant bangladais, qui contestait les arrêtés du 10 janvier 2025 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trente-six mois. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-1, L. 423-23, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : PIGOT

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401139

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a substitué la base légale de la décision de refus, initialement fondée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, par l'article 9 de la convention franco-centrafricaine du 26 septembre 1994, applicable à sa situation. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Par conséquent, l'ensemble des décisions attaquées a été jugé légal.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANSET-VERGOTEN

5 juin 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418675

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de M. C, ressortissant sri-lankais, contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA, une erreur de droit sur l'avis de la main-d'œuvre étrangère, et une violation de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le préfet n'avait pas ajouté de condition illégale et que la décision était proportionnée. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PIGOT

5 juin 2025• 10ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402110

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du CROUS de Toulouse-Occitanie de lui accorder une aide spécifique d'allocation annuelle pour l'année 2021-2022 et demandait des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation étaient tardives, car la décision initiale de refus du 14 décembre 2021 était devenue définitive, n'ayant pas été contestée dans le délai raisonnable d'un an. Il a également estimé que la décision du 9 février 2024 était purement confirmative et que le recours gracieux n'avait pas prorogé le délai de recours contentieux. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables en l'absence de demande préalable auprès de l'administration. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : GOT

3 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505604

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. C, ressortissant camerounais, d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, estimant que la délivrance d'une simple attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet. Sur le fond, il a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison de l'existence d'un doute sérieux quant à sa légalité au regard des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIGOT

3 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504857

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du principe des droits de la défense, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Après avoir admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et examiné les moyens soulevés, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

30 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306396

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 5 avril 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

23 mai 2025• 8ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505280

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement du certificat de résident de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la demande de titre, présentée après l’expiration du précédent, constituait une première demande et non un renouvellement, excluant ainsi la présomption d’urgence. En l’absence de circonstances particulières justifiant l’urgence, et compte tenu d’une mesure d’éloignement confirmée par la cour administrative d’appel de Lyon, la condition d’urgence n’était pas remplie. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ANGOT

23 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306395

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 5 avril 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

23 mai 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206226

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le refus implicite du préfet de l'Isère de communiquer à Mme A son dossier d'expulsion locative. Le tribunal a jugé que ces documents administratifs étaient communicables en vertu de l'article L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet n'avait pas contesté ce point. Il a enjoint à la préfète de l'Isère de transmettre les documents dans un délai de deux mois, sans astreinte. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : ANGOT

23 mai 2025• Juge unique 7
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502150

Le Tribunal administratif de Lille annule l'arrêté du 26 février 2025 par lequel le préfet du Nord avait renouvelé l'assignation à résidence de M. B, ressortissant algérien, pour une durée de quarante-cinq jours. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente avait été implicitement abrogée par une injonction antérieure du même tribunal, rendant l'assignation à résidence dépourvue de base légale.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504074

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé ne pouvant poursuivre sa formation en apprentissage sans autorisation de travail. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois et de délivrer un document provisoire autorisant le travail sous 48 heures, sous astreinte.

Avocat : ANGOT

20 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502041

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités danoises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait respecté les obligations d'information et d'entretien prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas méconnues. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502135

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, la requérante ayant reçu les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 dans une langue qu'elle comprend. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen de sa situation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502978

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment la délivrance des informations prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, était régulière. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502012

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment la remise des brochures d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement suivie. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas de risques en cas de transfert en Italie, ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406966

Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales en annulation et injonction, après qu'elle a indiqué ne maintenir que ses demandes de frais de justice. La requérante, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale, contestait le rejet implicite du préfet du Nord de sa demande de renouvellement de titre de séjour en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l'indemnité d'aide juridictionnelle.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

6 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409743

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux stables en France. Enfin, l'interdiction de retour a été validée, le préfet ayant suffisamment motivé sa décision en tenant compte des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANGOT

6 mai 2025• 2ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500828

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. A, qui avait contesté le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple accepté par le tribunal. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

6 mai 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402102

Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de M. B A de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a renoncé à contester le refus implicite de titre de séjour du préfet du Nord. Le juge a maintenu la demande de frais de justice et condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

6 mai 2025