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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 435 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 435

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 537

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOTEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500251

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a constaté que le recours, enregistré le 11 janvier 2025, avait été introduit après l'expiration du délai de quarante-huit heures prévu par l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les étrangers placés en rétention. Cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d'être couverte, a conduit au rejet de la demande sur le fondement du 4° de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

19 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200680

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. et Mme D, voisins immédiats, demandant l'annulation de l'arrêté du 19 octobre 2021 par lequel la maire de Genech ne s'est pas opposée à la déclaration préalable de M. C pour la pose d'une clôture et d'un portail. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir des requérants en tant que voisins immédiats. Sur le fond, il a constaté que le projet méconnaissait l'article 11 du règlement de lotissement applicable, qui impose une hauteur maximale de 1,80 mètre pour les clôtures. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ce vice dans un délai déterminé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIGOT SEGOND - ASSOCIES

19 juin 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502331

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, né du silence gardé par le préfet de police. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce rejet implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité suffit à prononcer l'annulation, sans examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : NGOTO

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02095

Avocat : DANSET-VERGOTEN

18 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514524

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence liée à son parcours de formation en apprentissage et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En défense, le préfet a fait valoir que M. B avait été convoqué pour un réexamen de sa demande et la délivrance d'un récépissé. Le tribunal a constaté que cette convocation rendait sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points.

Avocat : PIGOT

18 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505875

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de circulation et l'assignation à résidence prises par la préfète de l'Isère à l'encontre de M. C, ressortissant roumain. La juridiction a jugé que les faits reprochés (infractions routières et mentions au fichier TAJ sans condamnation) ne constituaient pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 251-1 du CESEDA. En conséquence, la décision d'éloignement a été annulée pour erreur d'appréciation, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes. L'État a été condamné à verser 750 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : ANGOT

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503598

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant le refus implicite du préfet du Nord de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la fixation d’un rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief et que le silence gardé sur une telle demande ne vaut pas décision implicite de rejet. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées. Le tribunal a également retiré le bénéfice de l’aide juridictionnelle à M. B, la procédure étant jugée manifestement irrecevable.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

17 juin 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03164

Avocat : MAINGOT

12 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416905

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B A dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir. Cette décision, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : NGOTO

12 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106498

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme A contre un arrêté du maire d’Eguilles du 26 janvier 2021 accordant un permis de construire une villa avec piscine. En cours d’instance, la commune a produit un arrêté du 12 mai 2023 retirant ce permis, retrait devenu définitif. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation de la requête. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune d’Eguilles a été condamnée à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais d’instance.

Avocat : SCP TROEGELER GOUGOT BREDEAU

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2104763

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SAS FERGOM, qui contestait l'arrêté du maire de Cabriès du 1er avril 2021 s'opposant à sa déclaration préalable pour une division foncière. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir de la commune, jugeant que la société était valablement représentée par son président. Sur le fond, il a estimé que le projet méconnaissait les dispositions de l'article UB3 du plan local d'urbanisme (PLU) et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, en raison d'un risque pour la sécurité publique lié à l'accès au terrain. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP TROEGELER GOUGOT BREDEAU

10 juin 2025• 10eme Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416524

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes contestant le refus implicite de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, opposé à Mme D C et à l’enfant Khadija E D par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 28 novembre 2024, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes de frais d’instance présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PIGOT

6 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401139

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a substitué la base légale de la décision de refus, initialement fondée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, par l'article 9 de la convention franco-centrafricaine du 26 septembre 1994, applicable à sa situation. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Par conséquent, l'ensemble des décisions attaquées a été jugé légal.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

5 juin 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500730

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E A, ressortissant bangladais, qui contestait les arrêtés du 10 janvier 2025 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trente-six mois. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-1, L. 423-23, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : PIGOT

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418675

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de M. C, ressortissant sri-lankais, contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA, une erreur de droit sur l'avis de la main-d'œuvre étrangère, et une violation de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le préfet n'avait pas ajouté de condition illégale et que la décision était proportionnée. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PIGOT

5 juin 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505604

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. C, ressortissant camerounais, d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, estimant que la délivrance d'une simple attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet. Sur le fond, il a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison de l'existence d'un doute sérieux quant à sa légalité au regard des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIGOT

3 juin 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402110

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du CROUS de Toulouse-Occitanie de lui accorder une aide spécifique d'allocation annuelle pour l'année 2021-2022 et demandait des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation étaient tardives, car la décision initiale de refus du 14 décembre 2021 était devenue définitive, n'ayant pas été contestée dans le délai raisonnable d'un an. Il a également estimé que la décision du 9 février 2024 était purement confirmative et que le recours gracieux n'avait pas prorogé le délai de recours contentieux. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables en l'absence de demande préalable auprès de l'administration. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : GOT

3 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504857

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du principe des droits de la défense, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Après avoir admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et examiné les moyens soulevés, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

30 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505280

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement du certificat de résident de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la demande de titre, présentée après l’expiration du précédent, constituait une première demande et non un renouvellement, excluant ainsi la présomption d’urgence. En l’absence de circonstances particulières justifiant l’urgence, et compte tenu d’une mesure d’éloignement confirmée par la cour administrative d’appel de Lyon, la condition d’urgence n’était pas remplie. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ANGOT

23 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306395

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 5 avril 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

23 mai 2025• 8ème chambre