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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 435 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 435

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOTEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510624

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 30 septembre 2025 par lequel la préfète de la Drôme obligeait M. B..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour six mois. La juridiction a retenu que la préfète n'avait pas procédé à un examen particulier et sérieux de la situation de l'intéressé, en omettant de prendre en compte son titre de séjour longue durée UE délivré par les autorités italiennes, pourtant mentionné lors de son audition. Cette omission a entraîné l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que, par voie de conséquence, des décisions fixant le pays de destination et d'interdiction de retour. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B. au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANGOT

19 février 2026• 1ère Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06239

Avocat : DANSET-VERGOTEN SOPHIE

18 février 2026• Juge des référés
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00029

Avocat : DANSET-VERGOTEN

18 février 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509162

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant mauricien. La juridiction a retenu un défaut d'examen, car l'administration n'a pas apprécié la demande de l'intéressé au regard de l'admission exceptionnelle au séjour, notamment son insertion professionnelle, alors qu'il l'avait sollicitée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un nouveau délai.

Avocat : PIGOT

17 février 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407407

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour "de retour". Le tribunal a d'abord précisé que la décision explicite de rejet de la commission, intervenue en cours d'instance, s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision consulaire. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

Avocat : NGOTO

16 février 2026• 9ème chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402378

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du syndicat scolaire "La Marelle" de son action en responsabilité contre l'entreprise Rabot Dutilleul Construction pour des désordres sur un marché de travaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement. Elle met définitivement à la charge du syndicat requérant les frais d'expertise préalablement taxés à 18 582,72 euros.

Avocat : SCP GOTTLICH-LAFFON

16 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405939

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête d'un ressortissant sri-lankais visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que les simples courriels sollicitant un rendez-vous ne constituaient pas le dépôt formel d'une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, le délai de quatre mois pour qu'une décision implicite de rejet naisse n'était pas déclenché, et le recours pour excès de pouvoir était irrecevable.

Avocat : PIGOT

16 février 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405817

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante chinoise mariée à un Français. La juridiction a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, considérant que le silence gardé au-delà du délai de quatre mois (article R. 432-2 du CESEDA) constituait bien une décision faisant grief. Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-3 du CESEDA, la requérante justifiant du maintien de son lien conjugal et de la communauté de vie avec son époux français.

Avocat : PIGOT

16 février 2026• 5ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602537

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et d'injonctions associées. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant ne démontre pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation. En l'absence de récépissé régulier, le délai de quatre mois pour qu'une décision implicite de rejet naisse n'est pas déclenché, de sorte que l'existence même de l'acte attaqué est incertaine. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), et articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (régime de la demande et du rejet implicite).

Avocat : PIGOT

16 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502697

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement d'office du requérant. Celui-ci, ayant obtenu gain de cause sur le fond (délivrance d'une carte de séjour) avant le jugement, n'a pas confirmé le maintien de sa requête suite à la mise en demeure du président de la formation de jugement. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement pur et simple.

Avocat : NGOTO

13 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600642

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 18 décembre 2025 par lequel le maire de Plan-de-Cuques a retiré sa décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux et s'est opposé au projet de détachement foncier de M. B.... Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-5 du code de l'urbanisme, ce dernier encadrant le retrait des décisions de non-opposition. Les conclusions accessoires de M. B... ont également été rejetées.

Avocat : DAGOT

13 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600245

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Doubs du 27 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du CESEDA était inopérant, car ces dispositions concernent l'information sur les droits et obligations après la notification, et non la légalité de la décision d'assignation elle-même. Enfin, le moyen fondé sur la violation des droits de la défense et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne a été écarté, la mesure d'assignation à résidence n'étant pas une sanction mais une mesure de police.

Avocat : DANSET-VERGOTEN SOPHIE

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600595

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant l'assignation à résidence d'un ressortissant étranger en vue de son éloignement. Le tribunal a estimé que l'arrêté contesté était suffisamment motivé, au regard notamment de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a écarté les autres moyens soulevés. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408736

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant congolais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet du Nord avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant la carte de résident sollicitée au titre de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination ont été jugées régulières, l'administration ayant suffisamment motivé son refus au regard de la situation personnelle du requérant et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

13 février 2026• 8ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00426

Avocat : DAGOT

11 février 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527197

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant les griefs d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure lié à l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, faute de preuve d'une résidence habituelle de plus de dix ans en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1.

Avocat : PIGOT

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504912

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation régulière. Le tribunal a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NGOTO

11 février 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600965

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une vie privée et familiale stable en France, notamment en raison de l'absence de justificatifs de son ancienneté de séjour et de la situation irrégulière de son épouse. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : ANGOT

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601071

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la notification de "clôture" pour dossier incomplet, adressée au requérant via la plateforme ANEF, constitue un simple refus d'enregistrement de sa demande et non une décision de refus de titre de séjour. Par conséquent, la requête est jugée irrecevable car dépourvue d'objet, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

10 février 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00212

Avocat : DANSET-VERGOTEN

10 février 2026• 3e chambre - formation à 3