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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 002 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 002

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 163

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GOTEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521670

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... B... épouse C... de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et aux injonctions associées. La requérante, qui ne s'opposait pas à un non-lieu, a ainsi abandonné ces demandes. En revanche, le tribunal a fait droit à sa demande de frais de justice et a condamné l'État à lui verser 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

24 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515225

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., jeune majeur, qui demandait une injonction au département des Yvelines de le prendre en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune démarche depuis la fin de sa prise en charge initiale. Il a également considéré qu'il n'était pas porté d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, dès lors que le département n'avait pas mis fin à une prise en charge en cours et que M. B... ne remplissait pas les conditions pour bénéficier d'un contrat jeune majeur, notamment en raison de contradictions sur son état civil. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP PIGOT SEGOND ASSOCIES

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508683

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 refusant son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire avec interdiction de retour. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen sérieux et du vice de procédure, jugeant que la préfète n'était pas tenue de statuer sur l'ensemble des demandes de l'intéressée (notamment au titre des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) dans une seule décision. Sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ANGOT

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501523

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète de l’Essonne rejetant sa demande de titre de séjour. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : NGOTO

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535957

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 13 novembre 2025 par laquelle le préfet de police a classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante camerounaise. Le juge a considéré que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré du défaut d’examen particulier de la situation de la requérante était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : NGOTO

22 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501210

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante roumaine, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 1er février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de circulation pour deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de circulation) ont été validées comme légales.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511562

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant soudanais, contestant l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet du Nord le 19 novembre 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la responsabilité de l'Italie pour l'examen de la demande d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536334

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de manière suffisamment grave et immédiate le préjudice allégué, notamment en ne démontrant pas que sa situation actuelle l'empêchait de travailler ou l'exposait à un risque imminent d'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, et les conclusions accessoires ont également été rejetées.

Avocat : PIGOT

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317785

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la fédération française des églises de scientology, qui demandait l'annulation du refus implicite de la MIVILUDES de lui communiquer l'ensemble des 133 saisines la concernant entre 2018 et 2021. Le tribunal a jugé que la communication de ces documents, qui contiennent des signalements de victimes ou témoins de dérives sectaires, porterait atteinte à la sécurité des personnes et au droit au respect de la vie privée, conformément aux articles L. 311-5 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que les occultations nécessaires pour protéger ces informations rendraient les documents inintelligibles et imposeraient une charge de travail déraisonnable à l'administration. Par conséquent, la demande de communication a été refusée et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RAGOT

18 décembre 2025• 5e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503573

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de Mme B..., ressortissante serbe, contre un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, et la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510897

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 3 novembre 2025 par lequel le préfet du Nord l'a assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le défaut de respect des droits de la défense, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511428

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante turque, contestant l'arrêté de transfert vers la Croatie pris par le préfet du Nord le 19 novembre 2025. La requérante invoquait notamment une violation de son droit à l'information et à un entretien individuel confidentiel, ainsi que des risques de défaillances systémiques en Croatie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et la procédure régulière au regard du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508224

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 17 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGOT

18 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403852

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Nord d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et le défaut d’examen particulier. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

18 décembre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520128

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sri lankaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 11 juin 2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PIGOT

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509809

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français, assortie d’une interdiction de retour d’un an, prise par le préfet du Pas-de-Calais. En cours d’instance, le préfet a retiré les décisions contestées, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée entre-temps. En revanche, les conclusions de Mme B... tendant à l’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à cette demande de frais d’instance.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

17 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500326

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme Soukaina Laaouina, ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que, en raison de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, qui régit de manière complète l'admission au séjour des ressortissants marocains pour activité salariée, Mme Laaouina ne pouvait pas invoquer les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'inapplicabilité des dispositions du code aux ressortissants marocains pour ce type de demande.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500625

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 15 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DANSET-VERGOTEN

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506071

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a été saisi par le préfet de la Gironde d’une demande en rectification d’erreur matérielle affectant l’ordonnance n° 2506071 du 12 décembre 2025. L’erreur consistait à désigner M. A... comme bénéficiaire d’une somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, au lieu de M. C.... Sur le fondement de l’article R. 741-11 du code de justice administrative, le président du tribunal a ordonné la correction de cette erreur matérielle en remplaçant le nom de M. A... par celui de M. C... dans le dispositif de l’ordonnance initiale.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

12 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406318

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 17 mai 2024 par lequel le préfet du Nord avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant algérien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations du 1° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en estimant que M. C... justifiait d'une résidence continue en France depuis plus de dix ans grâce à des justificatifs probants (fiches de paie, factures, documents médicaux). En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

12 décembre 2025• 5ème Chambre