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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

54 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

54

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 316

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GOUILLONEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500245

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet de la Sarthe avait légalement exercé son pouvoir de police des étrangers, notamment au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les mesures contestées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également jugé que les conditions pour enjoindre la délivrance d'un titre de séjour n'étaient pas réunies.

Avocat : GOUILLON

2 avril 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603950

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que le préfet de Maine-et-Loire était compétent pour signer la décision et que les obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 avaient été respectées. Le tribunal a également jugé, après examen de sa situation personnelle, que l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 n'était pas requise et qu'aucune violation de l'article 3 de la CEDH n'était caractérisée.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOUILLON

1 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210142

**Sujet principal** : Recours en annulation contre une décision de préemption foncière prise par le maire de Mareil-sur-Loir. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les fins de non-recevoir soulevées par la commune et annule la décision de préemption litigieuse. Il juge que cette décision est entachée d'erreur de droit car elle ne mentionne pas l'objet précis pour lequel le droit de préemption est exercé, comme l'exige l'article L. 210-1 du code de l'urbanisme. **Textes appliqués** : Articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : GOUILLON

26 mars 2026• 6ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00630

Avocat : GOUILLON

19 mars 2026• 3e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602778

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F... G... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Lituanie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que la signature de l'arrêté était régulière et que les droits procéduraux de la requérante, notamment à l'information et à un entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, avaient été respectés. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUILLON

6 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01931

Avocat : GOUILLON

3 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522178

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que l'intéressé avait été dûment informé des motifs de refus lors de son entretien et que sa situation personnelle, notamment sa vulnérabilité, avait fait l'objet d'un examen sérieux. La décision a été fondée sur les articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUILLON

31 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521883

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 4 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de quatre ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature. Il a ensuite jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le comportement de M. F... constituait une menace pour l'ordre public, justifiant l'interdiction de retour, et ce au regard des dispositions des articles L. 251-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUILLON

26 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420420

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 26 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que l'erreur de fait alléguée sur le lien familial était sans incidence sur le motif de refus. Il a également rappelé que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office le droit au séjour sur un autre fondement que celui invoqué par la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 423-11 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUILLON

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415946

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 26 août 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait obligé M. B..., ressortissant espagnol, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. La juridiction relève d'office que les dispositions des articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fondent ces mesures, ne sont pas applicables aux citoyens de l'Union européenne. La solution retenue est fondée sur les articles L. 233-1, L. 234-1 et L. 251-1 du même code, relatifs au droit de séjour des ressortissants européens.

Avocat : GOUILLON

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519959

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 7 novembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé d'accorder à M. B..., ressortissant camerounais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que le retard dans l'enregistrement de la demande d'asile, intervenue au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est pas imputable au requérant. En effet, M. B... s'est présenté à la structure de premier accueil dans le délai imparti, et la date tardive d'enregistrement résulte du fonctionnement de l'administration. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 551-15 du même code, interprétées à la lumière de la directive 2013/33/UE.

Avocat : GOUILLON

2 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01340

Avocat : GOUILLON

27 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409647

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'attaches familiales prépondérantes en France et de l'activité professionnelle à temps partiel de la requérante.

Avocat : GOUILLON

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404660

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant son titre de séjour pour parent d'enfant malade et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de sa situation, jugeant la procédure régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 425-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUILLON

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511044

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 juin 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à Mme B C, ressortissante colombienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que, bien que la requérante ait présenté une demande de réexamen d'asile, l'OFII aurait dû prendre en compte sa vulnérabilité, notamment le fait qu'elle est mère isolée d'une enfant de 8 ans souffrant d'angoisses sévères. En se fondant uniquement sur le motif du réexamen sans évaluer cette situation particulière, la décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUILLON

9 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508794

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. D, ressortissant ivoirien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 lui retirant son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer, mais le tribunal l'a écartée car les éléments fournis concernaient un autre ressortissant. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés contre le retrait du titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, le refus de délai de départ, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 432-4 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOUILLON

26 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509045

Le tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme D, ressortissante étrangère, dirigées contre l'arrêté du préfet de la Sarthe du 2 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et contre l'arrêté du 21 mai 2025 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la compétence du signataire était établie et que les décisions contestées, fondées sur les articles L. 251-1, L. 612-2 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient entachées ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les demandes d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : GOUILLON

20 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508436

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de la Sarthe a justifié que l'intéressé pouvait encore se prévaloir de la validité de sa carte de résident jusqu'au 7 juillet 2025 et qu'une attestation de prolongation d'instruction lui avait été délivrée. Le juge a constaté que la demande de M. A était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUILLON

4 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507462

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au titre de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison des mauvais traitements subis en Croatie. Le tribunal a jugé que la clause dérogatoire de cet article relève d'une faculté discrétionnaire de l'État membre et ne constitue pas un droit pour le demandeur, et que les éléments fournis ne suffisaient pas à établir une violation des droits fondamentaux justifiant son application. La décision a été rendue sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUILLON

3 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400961

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant malien confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans. La solution retenue est fondée sur l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ne pouvant refuser le titre pour défaut d'authenticité des actes d'état civil sans avoir préalablement vérifié l'identité du demandeur par d'autres moyens. L'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi sont annulées par voie de conséquence.

Avocat : GOUILLON

14 avril 2025• 1ère chambre