LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

212 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

212

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GOUJONEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501223

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 6 décembre 2024 prononçant la mise à la retraite d'office de M. C, major de police, pour sanction disciplinaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation du principe "non bis in idem" et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue, l'absence de moyen sérieux a conduit au rejet de la requête.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

19 août 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501269

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Celui-ci demandait la suspension des travaux de requalification de l'avenue de l'Ile-de-France à Saint-André, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à un environnement équilibré et respectueux de la santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux ayant été attribués et notifiés plusieurs mois avant la requête, et que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande a donc été rejetée.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

6 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301379

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. B A, agent de police municipale stagiaire, contestant un arrêté d'exclusion temporaire de trois jours (15 décembre 2021) et un arrêté de refus de titularisation (2 août 2022) pris par le maire de Koungou. Sur la sanction disciplinaire, le tribunal a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la commune, faute de preuve de la notification de la décision, et a annulé l'arrêté en raison d'un vice de procédure, l'administration n'ayant pas respecté le contradictoire prévu par le décret du 18 septembre 1989. En conséquence de cette annulation, le tribunal a également annulé l'arrêté de refus de titularisation, qui se fondait notamment sur cette sanction irrégulière.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

5 août 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500794

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. A, gérant de la société SERCOP, d'évacuer une parcelle du domaine public maritime située à M'Tsamboro et de remettre les lieux en état. La décision retient que l'occupation sans titre et les travaux réalisés portent une atteinte grave à l'environnement, justifiant l'urgence et l'absence de contestation sérieuse. Une astreinte de 100 euros par jour de retard est fixée, et le Conservatoire du littoral est autorisé à requérir la force publique pour procéder à l'expulsion et aux travaux de remise en état. Les textes appliqués sont le code général de la propriété des personnes publiques et le code de l'environnement.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

31 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501302

Le Tribunal Administratif de Mayotte, saisi par la SARL SERCORP sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a mis fin aux mesures provisoires ordonnées le 2 juillet 2025. La société invoquait un élément nouveau tiré de l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître des litiges relatifs au domaine public routier. Le juge a fait droit à cette demande, considérant que les lieux occupés constituent une dépendance indissociable de la voirie routière nationale. En application des articles L. 116-1 du code de la voirie routière et L. 2132-2 du code général de la propriété des personnes publiques, il a jugé que seul le juge judiciaire est compétent pour réprimer les infractions à la police de conservation de ce domaine.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

31 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407290

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté préfectoral du 26 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant que l'autorité administrative doit vérifier si des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifient une telle admission. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GOUJON LUCILE

7 juillet 2025• 7ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201292

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Préfa Bloc Agrégats, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-André du 1er avril 2022 lui refusant un permis de construire à titre précaire pour une station de concassage. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 433-1 du code de l'urbanisme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la substitution de motifs demandée par la commune.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

30 juin 2025• 3ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301342

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, agent de la commune de Saint-André, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande de nouvelle bonification indiciaire (NBI) et le versement rétroactif des sommes dues. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 2 novembre 2022, et que la requête, enregistrée le 23 octobre 2023, était tardive car présentée après l’expiration du délai de recours de deux mois. Il a rappelé que, dans les relations avec ses agents, l’administration n’est pas tenue de délivrer un accusé de réception mentionnant les voies et délais de recours, rendant ce délai opposable à la requérante. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1, R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-2, L. 112-3 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 juin 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400368

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande de Mme A, technicienne territoriale, contestant le refus implicite du maire du Tampon de lui accorder le maintien de son régime indemnitaire antérieur via une clause de sauvegarde prévue par une délibération du 30 septembre 2022. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant recevable la contestation de la décision implicite de rejet. Sur le fond, il a estimé que la requérante ne démontrait pas que le montant de ses primes, fixé par des arrêtés individuels devenus définitifs, était inférieur au montant antérieur, et a donc rejeté sa demande d'annulation. La solution s'appuie sur les articles 20 de la loi du 13 juillet 1983 et 88 de la loi du 26 janvier 1984 relatifs à la rémunération des fonctionnaires.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

19 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400338

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les requêtes de Mme B, agent communal, contestant le refus de la commune du Tampon de lui verser rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) pour la période 2019-2021. La commune avait pris des arrêtés le 4 mars 2024 attribuant ces indemnités avec des coefficients inférieurs à ceux demandés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, considérant que la décision implicite de rejet initiale était caduque et que les arrêtés attaqués étaient légaux, fondés sur les décrets n° 97-1223 du 26 décembre 1997 et n° 2002-61 du 14 janvier 2002, sans erreur manifeste d'appréciation ni violation du principe d'égalité.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

19 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301472

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du 14 juin 2023 par lequel le maire du Tampon s'est opposé à la déclaration préalable de la SAS TELCO OI pour le rehaussement d'un pylône de radiotéléphonie. La juridiction a retenu que la décision avait été signée par une adjointe au maire sans que la commune ne justifie d'une délégation de compétence régulière pour ce type d'acte, en méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a également écarté la fin de non-recevoir tirée du caractère confirmatif de l'acte, en raison d'un changement de circonstances de fait lié à l'enrichissement du dossier de déclaration préalable.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

16 juin 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301272

Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête de M. B, qui contestait un titre exécutoire émis par le département de La Réunion pour le recouvrement de 5 937,15 euros de traitements indûment perçus entre mai et juillet 2023. Le tribunal estime que l'absence de service fait durant cette période résulte du propre fait de l'agent, et non d'une carence de l'administration, faute pour M. B de prouver un accord verbal sur un changement de poste. La décision s'appuie sur les articles L. 711-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique, qui conditionnent le versement de la rémunération au service fait.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

12 juin 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428608

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’une requête de Mme A B, représentante légale de son fils mineur, contestant la décision de la préfète du Val-de-Marne du 23 avril 2023 de surseoir à la délivrance d’un passeport et d’une carte nationale d’identité. Par un courrier du 30 avril 2025, la requérante a été invitée, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine d’être réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai d’un mois, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 6 juin 2025.

Avocat : GOUJON

6 juin 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200330

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de la société Régal des îles, qui contestait la passation d’un marché public de restauration par le CHU de La Réunion pour le compte du GHER. La société invoquait notamment un manquement au principe de transparence, une offre anormalement basse de l’attributaire et une rupture d’égalité de traitement. Le tribunal a jugé que la requête, présentée comme un recours pour excès de pouvoir, était irrecevable, car le recours d’un tiers évincé contre un contrat administratif relève d’un recours de pleine juridiction et non de l’excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société Régal des îles a été condamnée à verser 1 500 euros au CHU au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

3 juin 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300195

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de l'EARL Le Jam-Rose contestant le refus du maire de Sainte-Rose de délivrer un permis de construire pour changer la destination d'un bâtiment agricole en gîtes, logement et atelier. Le tribunal a jugé que le maire n'était pas tenu par l'avis défavorable de la CDPENAF, car celui-ci n'était pas requis en application de l'article L. 181-12 du code rural et de la pêche maritime pour ce type de projet. En conséquence, l'arrêté de refus a été annulé pour erreur de droit, le maire s'étant estimé à tort lié par cet avis.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 mai 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201621

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A et Mme B contestant l'arrêté préfectoral du 27 octobre 2022 déclarant d'utilité publique le projet d'aménagement de la boucle du centre de Sainte-Rose et prononçant la cessibilité de leurs parcelles. Les requérants soulevaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier d'enquête, l'absence d'utilité publique du projet et des vices de procédure liés à l'évaluation environnementale. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens comme non fondés, en se référant notamment au code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et au code de l'environnement.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 mai 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301655

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, conservatrice territoriale des bibliothèques, qui contestait le refus implicite du maire de Saint-André de revaloriser son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et de lui verser un complément indemnitaire annuel (CIA). Le tribunal a jugé que la commune avait légalement fixé un montant d'IFSE de 200 euros par mois pour les agents de catégorie A, dans le cadre d'un "phasage" prévu par une délibération, et que Mme B ne justifiait pas d'un droit à un montant supérieur. Concernant le CIA, le tribunal a rappelé que son attribution n'est ni automatique ni obligatoire, et que la requérante n'apportait pas la preuve qu'elle remplissait les conditions pour en bénéficier. La demande d'indemnisation pour préjudice a également été rejetée, faute d'illégalité établie. La décision s'appuie sur les articles L.714-4 et L.714-5 du code général de la fonction publique et le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

22 mai 2025• 2ème chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500865

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A C, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit l’intégralité de l’arrêté attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique et restée sans suite. En application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : GOUJON LUCILE

15 mai 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300285

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300296

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème chambre