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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

238 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

238

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GOUJONEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407290

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté préfectoral du 26 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant que l'autorité administrative doit vérifier si des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifient une telle admission. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GOUJON LUCILE

7 juillet 2025• 7ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201292

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Préfa Bloc Agrégats, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-André du 1er avril 2022 lui refusant un permis de construire à titre précaire pour une station de concassage. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 433-1 du code de l'urbanisme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la substitution de motifs demandée par la commune.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

30 juin 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201357

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation du refus du maire du Port de lui accorder une autorisation d'occuper la parcelle BM 44. Le tribunal a écarté les moyens de forme (absence de mention des voies de recours, notification par lettre simple) et le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus était légal, car l'occupation de la parcelle par M. C, déjà ordonnée par une ordonnance d'expulsion du 28 février 2014, était incompatible avec l'affectation du domaine public, en application des articles L. 2121-1, L. 2122-1, L. 2122-2 et L. 2122-3 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

30 juin 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03174

Avocat : DUGOUJON ET ASSOCIES

27 juin 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400338

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les requêtes de Mme B, agent communal, contestant le refus de la commune du Tampon de lui verser rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) pour la période 2019-2021. La commune avait pris des arrêtés le 4 mars 2024 attribuant ces indemnités avec des coefficients inférieurs à ceux demandés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, considérant que la décision implicite de rejet initiale était caduque et que les arrêtés attaqués étaient légaux, fondés sur les décrets n° 97-1223 du 26 décembre 1997 et n° 2002-61 du 14 janvier 2002, sans erreur manifeste d'appréciation ni violation du principe d'égalité.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

19 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400368

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande de Mme A, technicienne territoriale, contestant le refus implicite du maire du Tampon de lui accorder le maintien de son régime indemnitaire antérieur via une clause de sauvegarde prévue par une délibération du 30 septembre 2022. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant recevable la contestation de la décision implicite de rejet. Sur le fond, il a estimé que la requérante ne démontrait pas que le montant de ses primes, fixé par des arrêtés individuels devenus définitifs, était inférieur au montant antérieur, et a donc rejeté sa demande d'annulation. La solution s'appuie sur les articles 20 de la loi du 13 juillet 1983 et 88 de la loi du 26 janvier 1984 relatifs à la rémunération des fonctionnaires.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

19 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301472

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du 14 juin 2023 par lequel le maire du Tampon s'est opposé à la déclaration préalable de la SAS TELCO OI pour le rehaussement d'un pylône de radiotéléphonie. La juridiction a retenu que la décision avait été signée par une adjointe au maire sans que la commune ne justifie d'une délégation de compétence régulière pour ce type d'acte, en méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a également écarté la fin de non-recevoir tirée du caractère confirmatif de l'acte, en raison d'un changement de circonstances de fait lié à l'enrichissement du dossier de déclaration préalable.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

16 juin 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301272

Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête de M. B, qui contestait un titre exécutoire émis par le département de La Réunion pour le recouvrement de 5 937,15 euros de traitements indûment perçus entre mai et juillet 2023. Le tribunal estime que l'absence de service fait durant cette période résulte du propre fait de l'agent, et non d'une carence de l'administration, faute pour M. B de prouver un accord verbal sur un changement de poste. La décision s'appuie sur les articles L. 711-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique, qui conditionnent le versement de la rémunération au service fait.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

12 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200330

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de la société Régal des îles, qui contestait la passation d’un marché public de restauration par le CHU de La Réunion pour le compte du GHER. La société invoquait notamment un manquement au principe de transparence, une offre anormalement basse de l’attributaire et une rupture d’égalité de traitement. Le tribunal a jugé que la requête, présentée comme un recours pour excès de pouvoir, était irrecevable, car le recours d’un tiers évincé contre un contrat administratif relève d’un recours de pleine juridiction et non de l’excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société Régal des îles a été condamnée à verser 1 500 euros au CHU au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

3 juin 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300195

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de l'EARL Le Jam-Rose contestant le refus du maire de Sainte-Rose de délivrer un permis de construire pour changer la destination d'un bâtiment agricole en gîtes, logement et atelier. Le tribunal a jugé que le maire n'était pas tenu par l'avis défavorable de la CDPENAF, car celui-ci n'était pas requis en application de l'article L. 181-12 du code rural et de la pêche maritime pour ce type de projet. En conséquence, l'arrêté de refus a été annulé pour erreur de droit, le maire s'étant estimé à tort lié par cet avis.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 mai 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201621

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A et Mme B contestant l'arrêté préfectoral du 27 octobre 2022 déclarant d'utilité publique le projet d'aménagement de la boucle du centre de Sainte-Rose et prononçant la cessibilité de leurs parcelles. Les requérants soulevaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier d'enquête, l'absence d'utilité publique du projet et des vices de procédure liés à l'évaluation environnementale. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens comme non fondés, en se référant notamment au code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et au code de l'environnement.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 mai 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301655

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, conservatrice territoriale des bibliothèques, qui contestait le refus implicite du maire de Saint-André de revaloriser son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et de lui verser un complément indemnitaire annuel (CIA). Le tribunal a jugé que la commune avait légalement fixé un montant d'IFSE de 200 euros par mois pour les agents de catégorie A, dans le cadre d'un "phasage" prévu par une délibération, et que Mme B ne justifiait pas d'un droit à un montant supérieur. Concernant le CIA, le tribunal a rappelé que son attribution n'est ni automatique ni obligatoire, et que la requérante n'apportait pas la preuve qu'elle remplissait les conditions pour en bénéficier. La demande d'indemnisation pour préjudice a également été rejetée, faute d'illégalité établie. La décision s'appuie sur les articles L.714-4 et L.714-5 du code général de la fonction publique et le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

22 mai 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500463

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Groupe Elan. Celle-ci contestait son éviction d'un marché public de prestations intellectuelles de la région Réunion, invoquant notamment une dénaturation de son offre et une méthode de notation irrégulière. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur l'appréciation de la valeur des offres par l'acheteur, sauf en cas de dénaturation manifeste, et a estimé que tel n'était pas le cas en l'espèce. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la procédure de passation.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

13 mai 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201129

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société GTOI, qui demandait la condamnation de la commune de Sainte-Rose au titre du décompte général d’un marché public de réfection de voiries, incluant une tranche conditionnelle n°2. Le tribunal a jugé que les conclusions fondées sur le terrain contractuel étaient irrecevables en raison de leur tardiveté, et que les demandes subsidiaires et infiniment subsidiaires n’étaient pas fondées, faute de preuve d’une faute de la commune ou d’un enrichissement sans cause. La solution retenue s’appuie sur les règles de prescription applicables aux marchés publics, notamment le code des marchés publics et le décret n° 2013-269 du 29 mars 2013.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

30 avril 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301253

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par le syndicat Force Ouvrière du personnel de la ville du Port d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commune du Port d’accorder des autorisations spéciales d’absence pour participer à des congrès syndicaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le syndicat, n’étant pas une organisation syndicale nationale ou fédérale, relevait des dispositions de l’article 17 du décret du 3 avril 1985 relatives au crédit de temps syndical, et non de l’article 16 concernant les autorisations spéciales d’absence. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 214-3 et L. 214-4 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 85-397 du 3 avril 1985.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300285

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de M. B, agent communal, contestant le refus implicite de la commune du Tampon de lui verser rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) pour la période du 26 octobre 2019 au 31 décembre 2021, ainsi que les arrêtés fixant les coefficients de rappel de ces indemnités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance du principe d'égalité, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets régissant le régime indemnitaire des agents territoriaux, confirmant la légalité des décisions de la commune.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300296

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de Mme A B, agent de la commune du Tampon, contestant le refus de versement rétroactif de l'indemnité d'exercice de mission de préfecture (IEMP) pour la période 2018-2021 et l'arrêté du 4 mars 2024 lui accordant un rappel avec un coefficient de 0,3. La commune a fait valoir que la délibération instituant l'IEMP avait été abrogée de fait par le décret du 5 mai 2017, mais a néanmoins versé un rappel pour éteindre le litige. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires et la demande d'annulation de l'arrêté, considérant que le versement de l'IEMP n'était pas automatique et que la requérante ne démontrait pas d'erreur manifeste d'appréciation ou de détournement de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration, la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, et le décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500572

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du centre communal d'action sociale (CCAS) de Saint-André notifiant à Mme A, agent contractuel, le non-renouvellement de son contrat. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, erreur de qualification juridique, etc.) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin de statuer sur la condition d'urgence.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

23 avril 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400414

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de M. A visant à fixer le prix d’un terrain qu’il souhaitait acquérir auprès de la commune de Saint-Leu. Le juge a estimé que le litige portait sur la vente d’un bien relevant du domaine privé de la commune, sans acte administratif détachable, ce qui le soustrait manifestement à la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, la mesure d’expertise sollicitée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative a été jugée dépourvue d’utilité.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

23 avril 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201545

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande de Mme A, agent de la commune du Tampon, qui contestait le refus implicite de lui attribuer rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) pour la période de 2018 à 2021. La commune a, en cours d'instance, pris des arrêtés lui versant ces indemnités, mais à des taux inférieurs à ceux réclamés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, considérant que la commune avait régulièrement fixé les coefficients applicables en fonction de sa valeur professionnelle et que les arrêtés attaqués n'étaient entachés d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des décrets n° 97-1223 du 26 décembre 1997 et n° 2017-829 du 5 mai 2017, ainsi que sur les délibérations du conseil municipal de la commune.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre