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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 200 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 200

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOUREffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600464

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette comme manifestement irrecevable le recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Les requérants n'ont pas justifié, après mise en demeure, de leur qualité pour agir (article R. 600-4 du code de l'urbanisme) ni de la notification régulière de leur recours (article R. 600-1 du même code). Le juge a donc appliqué l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative pour rejeter la requête.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600926

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête d'un demandeur d'asile contestant la décision de l'OFII de mettre fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que la décision, fondée sur l'article L. 551-16 du CESEDA pour présentation de demandes d'asile sous des identités différentes, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les exigences procédurales. Il a en revanche admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : GOURLAOUEN

12 mars 2026• Eloignement urgent
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400342

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la société SEMSAMAR d'une demande en paiement de loyers impayés par le CROUS Antilles-Guyane au titre d'une convention de location immobilière. Le tribunal constate que le CROUS, mis en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est donc réputé avoir acquiescé aux faits allégués (articles R. 612-3 et R. 612-6 du code de justice administrative). En conséquence, il fait droit à la demande de la SEMSAMAR et condamne le CROUS au paiement de la somme réclamée de 741 245,19 euros.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

10 mars 2026• 1ère Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02795

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

5 mars 2026• Juge des référés
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402010

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de son recours contre une pénalité pour non-conformité de son assainissement non collectif. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602925

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale refusant une autorisation de travail à une salariée étrangère. La société employeuse invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment en raison d'une amende administrative antérieure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, prise en application des articles R. 5221-20 du code du travail et L. 8253-1 du même code.

Avocat : LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR- AVOCATS

4 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600942

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin. Le tribunal estime que l'arrêté, signé par un agent dûment habilité, est suffisamment motivé et démontre un examen individuel de la situation du requérant, sans méconnaître les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 ou les conventions relatives aux droits fondamentaux. La demande d'injonction et de condamnation pécuniaire est également rejetée.

Avocat : GOURLAOUEN

3 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305048

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Saint-Evarzec pour un projet de lotissement. La juridiction a d'abord jugé irrecevable le recours contentieux, faute pour les requérants d'avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision dans le délai de quinze jours prévu à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202089

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande indemnitaire de M. A..., qui sollicitait la condamnation solidaire de l’État et de la commune de Concarneau à lui verser 808 026,31 euros. Le requérant invoquait des fautes liées à l’institution d’une servitude de passage des piétons le long du littoral (SPPL) et à l’absence de mention de cette servitude dans un certificat d’urbanisme et le plan local d’urbanisme. La commune a opposé avec succès la prescription quadriennale de la créance, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a donc jugé la requête irrecevable sur ce point et rejeté l’ensemble des conclusions.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306928

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme AD... et autres demandant l’annulation du refus d’abroger la modification n°2 du PLU de Lampaul-Plouarzel, approuvée le 28 juin 2023. Les requérants contestaient notamment l’absence de concertation, le défaut d’information des élus et l’incompatibilité du projet avec les règles d’urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 103-2 et suivants du code de l’urbanisme, L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales, et R. 111-25 à R. 111-28 du code de l’urbanisme. La demande de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 février 2026• 1ère Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01052

Avocat : CASANOVA - MAINGOURD - THAI THONG

26 février 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507677

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 9 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des pièces du dossier et des textes applicables.

Avocat : GOURLAOUEN

26 février 2026• 6ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600646

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... agissant pour sa fille mineure. Celle-ci contestait l'opposition à sortie du territoire prise par le préfet des Hautes-Pyrénées, invoquant une atteinte grave à la liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une intervention dans le délai de 48 heures. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GOURGUES

26 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302128

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la maire de Chevilly-Larue. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de forme, l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des règles du PLU, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

25 février 2026• 7ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400127

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... C..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que l'administration pouvait légalement refuser le séjour pour des motifs d'ordre public, malgré la qualité de parent d'un enfant français du requérant, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également écarté le vice de procédure invoqué, considérant qu'il n'affectait pas la légalité de la décision.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

24 février 2026• 2ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600760

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société NMC Data Protect. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un accord-cadre relatif à des prestations d'analyse d'impact sur la protection des données (AIPD) par la commune de Rennes. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les erreurs manifestes d'appréciation sur la notation des sous-critères de la valeur technique et la violation du principe d'égalité de traitement, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la commune n'avait pas commis de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, et a donc rejeté l'ensemble des demandes, y compris celles de communication de pièces et d'injonction.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

23 février 2026
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02550

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

20 février 2026• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600254

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert vers les Pays-Bas (arrêté du 5 janvier 2026) et son assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens, estimant que l'arrêté de transfert était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et fondé sur un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également jugé que le préfet avait respecté les obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Enfin, la légalité de l'assignation à résidence n'étant pas contestée de manière autonome, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GOURLAOUEN

20 février 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600497

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Kazuba. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux pour la démolition et la reconstruction de sanitaires, lancée par la ville de Rennes, en invoquant des manquements aux principes d’égalité de traitement et de transparence. Le tribunal a jugé que les prétendues insuffisances techniques du dossier de consultation ne constituaient pas un manquement aux règles de publicité et de mise en concurrence, et que la société requérante n’établissait pas que ces éléments auraient lésé ses intérêts. Il a également estimé que le cahier des clauses techniques particulières (CCTP) laissait aux candidats une marge réelle de proposition, les marques citées n’étant qu’indicatives. La demande de la société Kazuba a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 3 000 euros à la ville de Rennes au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

20 février 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600559

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, bien que parent d'un enfant français, ne démontre pas que le refus de titre porte une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : BLEYNIE-PEGOURIE

20 février 2026