917 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
917
Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 918
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du 4 juillet 2025 par laquelle le préfet d'Ille-et-Vilaine a refusé de renouveler l'attestation de demande d'asile de M. A en procédure Dublin. Le tribunal a constaté que le préfet avait pris une nouvelle décision le 31 juillet 2025, ayant la même portée, et a estimé que les conclusions dirigées contre la décision initiale n'étaient pas devenues sans objet, la requête devant être regardée comme tendant également à l'annulation de la nouvelle décision. Sur le fond, le juge a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 571-1 et R. 573-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.
Avocat : GOURLAOUEN
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C A, qui contestait les décisions du préfet des Deux-Sèvres l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le requérant soutenait notamment que la mesure d'éloignement méconnaissait la convention de New-York sur les apatrides et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, car elle l'empêchait de voir sa demande d'apatridie examinée. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la demande d'apatridie, déposée tardivement et après le rejet de la demande d'asile, ne faisait pas obstacle à l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BLEYNIE-PEGOURIE