LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

46 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

46

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOURDONEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400127

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... C..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que l'administration pouvait légalement refuser le séjour pour des motifs d'ordre public, malgré la qualité de parent d'un enfant français du requérant, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également écarté le vice de procédure invoqué, considérant qu'il n'affectait pas la légalité de la décision.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

24 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407073

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société L'Anneau visant à annuler le refus d'autorisation de licencier une salariée protégée. La juridiction a jugé que la ministre du travail avait légalement estimé que le refus de la salariée d'accepter une nouvelle affectation, entraînant une dégradation substantielle de ses conditions de vie familiale, atténuait la gravité de la faute alléguée. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés représentants et au contrôle de la gravité de la faute justifiant un licenciement.

GOURDON

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 février 2026• 5ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502059

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant trois ans. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-algérien était inopérant, l'arrêté ne faisant pas suite à une demande de titre de séjour. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Enfin, le tribunal a considéré que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501813

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour "salarié" et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légal, faute pour le requérant de justifier d'un visa de long séjour, condition exigée par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 412-1) et non incompatible avec l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour de deux ans ont été validées, les moyens soulevés étant écartés comme infondés.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400307

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial au profit de son épouse. Le préfet de la Haute-Vienne a finalement autorisé ce regroupement le 22 avril 2024, conduisant le requérant à se désister de son instance. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. C... au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309312

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS L’Anneau, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet du ministre du travail refusant l’autorisation de licencier M. A..., salarié protégé. Le tribunal a jugé que la demande d’autorisation de licenciement présentait un lien avec les mandats syndicaux et prud’homaux exercés par M. A..., en raison de la concomitance chronologique entre la procédure disciplinaire et l’engagement syndical du salarié, ainsi que du comportement hostile de l’employeur envers les représentants du personnel. La solution retenue confirme le refus d’autorisation de licenciement, sur le fondement des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : GOURDON

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501915

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D... A... contestant le renouvellement de son assignation à résidence. Le juge a d'abord admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Il a ensuite déclaré irrecevables les conclusions visant à modifier la fréquence de présentation au commissariat, au motif qu'il n'appartient pas au juge de l'excès de pouvoir de modifier une décision administrative. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire disposant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501803

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 5 septembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours à Limoges. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les moyens tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale et du caractère disproportionné de la mesure n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203994

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B pour contester un arrêté du SDIS du Nord fixant la date de consolidation de son accident de service au 31 août 2018. En cours d'instance, le SDIS a retiré cet arrêté par une nouvelle décision du 29 novembre 2022, devenue définitive. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné le SDIS à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : GOURDON MIKAËL

9 septembre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500188

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour déterminer les conditions de prise en charge de M. C D, décédé après une intervention au centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF). Cette mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à éclairer un éventuel litige sur la responsabilité de l'établissement. En revanche, la demande de provision de 200 000 F CFP par ayant droit a été rejetée, l'obligation du CHPF n'étant pas, en l'état, sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : GOURDON

11 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500645

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de démonstration d'une vie privée et familiale stable en France et de la persistance d'attaches en Géorgie. Les décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont été confirmées, la première trouvant une base légale dans le refus de séjour valide, et la seconde n'étant pas entachée d'illégalité.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

17 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500644

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 11 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que ses études n'étaient pas réelles et sérieuses, en raison d'un parcours marqué par des redoublements et une absence de progression vers un diplôme. La décision a été fondée sur les articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

17 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500438

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance ultérieure d'un récépissé n'abrogeait pas la décision de refus. Il a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la violation de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que le défaut d'examen de la situation personnelle, pour les écarter. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

5 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300850

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, mais le tribunal a estimé que son entrée récente en métropole, l'absence de liens familiaux d'une intensité particulière avec sa fille et ses petits-enfants, et la possibilité de poursuivre ses soins à Mayotte ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

5 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500144

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Mme A, ressortissante algérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et une méconnaissance des stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (article 7 bis b) et 6-5) ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, celle-ci ayant été introduite dans le délai légal compte tenu de la demande d’aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé l’arrêté préfectoral au motif que le préfet ne pouvait se fonder uniquement sur l’absence de visa long séjour pour refuser le titre, sans examiner la situation personnelle et familiale de l’intéressée au regard des stipulations de l’accord franco-algérien.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

22 mai 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401834

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

18 février 2025• 2ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400122

Avocat : GOURDON

14 janvier 2025• JUGE UNIQUE
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401548

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

26 novembre 2024• 1ère chambre
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400347

Avocat : GOURDON

22 août 2024
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400348

Avocat : GOURDON

13 août 2024