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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOURLAOUENEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505026

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Le requérant demandait la suspension de la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a considéré que le courriel du 7 juillet 2025 ne constituait pas une décision administrative faisant grief, rendant la requête irrecevable. En conséquence, la condition d'urgence et les moyens d'illégalité soulevés, notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : GOURLAOUEN

12 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505300

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 28 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B, ressortissante péruvienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité particulière de la requérante, mère isolée d'un enfant mineur nécessitant un suivi médical, conformément aux articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'article 20 de la directive 2013/33/UE. La décision est annulée, et il est enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de huit jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOURLAOUEN

11 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505227

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 23 juillet 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile sénégalais. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée et ne prenait pas en compte la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a également enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil et de verser rétroactivement l'allocation pour demandeur d'asile à compter du 23 juillet 2025, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : GOURLAOUEN

7 août 2025• Eloignement urgent
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505265

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet d'Ille-et-Vilaine concernant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou familiale. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOURLAOUEN

6 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504992

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du 4 juillet 2025 par laquelle le préfet d'Ille-et-Vilaine a refusé de renouveler l'attestation de demande d'asile de M. A en procédure Dublin. Le tribunal a constaté que le préfet avait pris une nouvelle décision le 31 juillet 2025, ayant la même portée, et a estimé que les conclusions dirigées contre la décision initiale n'étaient pas devenues sans objet, la requête devant être regardée comme tendant également à l'annulation de la nouvelle décision. Sur le fond, le juge a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 571-1 et R. 573-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : GOURLAOUEN

5 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505168

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante djiboutienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur le motif que la demande d'asile avait été présentée tardivement, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité compétente avait procédé à un examen sérieux de la situation de la requérante, et qu'aucune erreur de droit ou d'appréciation n'avait été commise. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GOURLAOUEN

5 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504974

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 27 juin 2025 par laquelle le préfet d'Ille-et-Vilaine a clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci étant entachée d'une erreur de droit au regard des dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : GOURLAOUEN

5 août 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00810

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

11 juillet 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01648

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

9 juillet 2025• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503038

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 13 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et les mesures d'éloignement subséquentes. Le juge a estimé que le préfet s'était cru lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII sans exercer son propre pouvoir d'appréciation, entachant ainsi sa décision d'une erreur de droit. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence celle de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an. La décision se fonde sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOURLAOUEN

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504260

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 12 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était légalement fondée sur les 3° et 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du rejet de sa demande d'asile et de l'absence de titre de séjour. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOURLAOUEN

30 juin 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502000

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le préfet n'avait pas à ressaisir la commission du titre de séjour en l'absence d'éléments nouveaux. Il a également jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de perspectives d'intégration suffisantes pour une admission exceptionnelle au séjour. La requête a été rejetée sur l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : GOURLAOUEN

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504255

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 6 juin 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile mauritanien. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen de la situation de vulnérabilité de l'intéressé, notamment de ses troubles psychiatriques, en méconnaissance des articles L. 551-16 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également relevé que les faits reprochés à M. A, liés à son impossibilité d'embarquer pour un transfert vers l'Espagne, n'étaient pas matériellement établis. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil et de verser rétroactivement l'allocation pour demandeur d'asile à compter du 6 juin 2025.

Avocat : GOURLAOUEN

27 juin 2025• Eloignement urgent
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504309

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 922-17 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge a constaté que le requérant résidait et était assigné à résidence en Loire-Atlantique. Il a donc ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent pour statuer sur le litige.

Avocat : GOURLAOUEN

23 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502387

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le préfet a accordé le regroupement familial, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et lui en a donné acte par ordonnance.

Avocat : GOURLAOUEN

18 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503572

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 14 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme C et M. A B, ressortissants costariciens, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la vulnérabilité particulière des requérants, parents d'un très jeune enfant, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil.

Avocat : GOURLAOUEN

13 juin 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503855

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 28 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante, mère isolée d'un jeune enfant et victime de violences conjugales, présentait une situation de vulnérabilité particulière. Le juge estime que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte cette vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOURLAOUEN

13 juin 2025• Eloignement urgent
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00600

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

6 juin 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501388

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A C et M. D B contre les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 20 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées.

Avocat : GOURLAOUEN

6 juin 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503058

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision du 28 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A, ressortissante congolaise demandant l'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que, bien que la demande de Mme A soit un réexamen, l'OFII n'a pas suffisamment pris en compte sa vulnérabilité, notamment son état de stress post-traumatique et sa situation de mère isolée de trois enfants dont un souffrant d'autisme sévère. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose une prise en compte de la vulnérabilité, et sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : GOURLAOUEN

20 mai 2025• Eloignement urgent