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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

750 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

750

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 631

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOUTEffacer tout
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400150

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 28 août 2025, du désistement pur et simple de la SAS Bureau Européen d'Assurance Hospitalière (BEAH) de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation solidaire des SCI CCI 30 et Campus CCI à lui verser 6 400 euros en réparation du préjudice lié à son éviction irrégulière de l'attribution d'un lot d'assurance pour le projet "Maison de l'Entreprise". Le désistement, accepté par les défenderesses, a été constaté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

28 août 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503059

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation prononcée par le maire de la Seyne-sur-Mer à l’encontre de Mme B, assistante de conservation. La requérante invoquait notamment l’absence d’information sur le droit de se taire, le caractère non lucratif de son activité de massage et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOUTAL ET ALIBERT AVOCATS

27 août 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00851

Avocat : SELARL GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIES

20 août 2025• Juge des référés
TA101Décision

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501229

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 ordonnant la suspension de mise sur le marché, le retrait et le rappel du "parfum l'île intense". La société requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens d'illégalité, notamment la méconnaissance de la procédure contradictoire et l'erreur de qualification du produit. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 521-7 du code de la consommation et le règlement (CE) n° 1223/2009. La condition d'urgence, bien que reconnue, n'a pas suffi à justifier la suspension.

Avocat : GOUTORBE

20 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512599

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par la SARL Oh Pirates contre un arrêté municipal du 18 juillet 2025 interdisant la vente ambulante sur les plages de Saint-Hilaire-de-Riez durant la saison estivale. La société invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour défaut de motivation, atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et absence de trouble à l'ordre public. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

14 août 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503273

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la commune de Saint-Leu-d'Esserent. La commune demandait initialement l'expulsion sous astreinte d'occupants sans droit ni titre du domaine public communal. La procédure a été close sans qu'aucune mesure d'expulsion ne soit ordonnée.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

13 août 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03036

Avocat : CABINET GOUT DIAS & ASSOCIES

12 août 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520233

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de récusation de M. A C visant le sapiteur M. C B, nommé dans le cadre d’une expertise sur une possible toxi-infection alimentaire collective. Le requérant contestait la compétence du sapiteur, spécialisé en maladies infectieuses et non en sécurité alimentaire. Le tribunal a jugé la demande irrecevable car elle ne démontrait pas une raison sérieuse de mettre en doute l’impartialité du sapiteur, seule cause de récusation prévue par les articles R. 621-6 et L. 721-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : GOUTALAND

5 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413458

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 31 juillet 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Châtillon à la société Nexity. En conséquence, la requête en annulation de ce permis de construire est devenue sans objet. Le tribunal a également rejeté les conclusions de la commune de Châtillon tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

31 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505056

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de M. E, qui contestait en référé précontractuel le rejet de son offre pour un marché de reportages photographiques. Le requérant invoquait un manquement à l'égalité de traitement et un possible favoritisme, mais s'est désisté en cours d'instance. Le tribunal a constaté que ce désistement était régulier et n'a pas fait droit à la demande du département de l'Aude tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

30 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305736

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, agent contractuel en situation de handicap, contestant le refus de la commune de Stains de la titulariser. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que les décisions des 29 avril et 2 mai 2022 devaient être regardées comme un renouvellement de la période probatoire et non comme un refus de titularisation, et que la requérante n'avait pas d'intérêt à agir. Les conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables faute de liaison préalable du contentieux. La décision s'appuie sur les principes de sécurité juridique et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208543

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours en excès de pouvoir du syndicat des copropriétaires du 141 avenue de Liège contre un arrêté du maire de Valenciennes du 24 mai 2022, qui ne s'opposait pas à la création de six places de stationnement au 143 avenue de Liège. Le tribunal a jugé que le dossier de déclaration préalable était incomplet et que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), notamment en matière de surfaces libres engazonnées et de plantation d'arbres. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ces vices dans un délai déterminé.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500651

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné le recours de Mme A contre un avis de sommes à payer pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 781,46 euros (période 2016-2017) et un refus de remise de dette pour un second indu de 6 992,49 euros (période 2019-2020). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département concernant le premier indu, mais s'est prononcé sur le fond en application des articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité des indus au regard des revenus non déclarés issus d'un compte courant d'associé.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208118

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision du 1er septembre 2022 par laquelle le maire de Maisons-Laffitte a licencié Mme B, agent contractuel. Le tribunal a jugé que la période d'essai de deux mois, stipulée dans le contrat, n'avait pas été valablement renouvelée faute d'information préalable de l'agent, conformément à l'article 4 du décret n°88-145 du 15 février 1988. Par conséquent, le licenciement intervenu après l'expiration de cette période ne pouvait être fondé sur la période d'essai.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

11 juillet 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2107449

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial du 19 juillet 2021 et un permis modificatif du 3 mai 2022, délivrés par le maire de Toulouse à la SNC Cogedim Midi-Pyrénées pour un ensemble de dix-neuf logements. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, l’incomplétude du dossier, et la méconnaissance des règles d’urbanisme locales (PLU) et nationales (code de l’urbanisme). Par un jugement avant dire droit, le tribunal a rejeté les exceptions d’irrecevabilité soulevées par la commune et le pétitionnaire, et a ordonné une mesure d’instruction complémentaire avant de statuer au fond. Les textes appliqués incluent les articles L. 424-1, R. 425-1, R. 451-1 et suivants, R. 111-2, R. 111-5, R. 111-27 du code de l’urbanisme, ainsi que le règlement du PLU de Toulouse.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

10 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00230

Avocat : SELARL GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIES

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400254

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 15 décembre 2023 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Tulle avait révoqué M. B, aide-soignant. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits reprochés (manquements au respect des patients et à la dignité) n'était pas établie, faute de témoignages directs probants, et que la sanction de révocation était disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1, L. 533-1 et L. 532-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506892

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de l'association Jumping de Maisons-Laffitte comme irrecevable. Le juge a considéré que le contrat litigieux, portant sur une convention d'occupation du domaine public pour l'exploitation d'un centre hippique, ne constitue pas un contrat administratif soumis aux obligations de publicité et de mise en concurrence au sens de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande d'annulation de la procédure de sélection et de la décision d'attribution à la société EQ'INVEST a été déclarée irrecevable.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

8 juillet 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01077

Avocat : SCP GOUTAL & ALIBERT

7 juillet 2025• Juge des référés
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400608

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte du désistement d’instance de Mme B C, qui contestait le changement de zonage de sa parcelle de terrain (passant de constructible à naturel) par le nouveau plan local d’urbanisme de la commune de Varetz. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande du tribunal fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. En conséquence, la requête est classée sans examen au fond, et les conclusions de la commune de Varetz tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

7 juillet 2025